• Episode 1.02 : The First Cut Is the Deepest

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    Titre français: Premières Armes

    Scénariste: Shonda Rhimes

    Réalisateur: Peter Horton

    Diffusion États-Unis: 3 avril 2005 sur ABC

    Diffusion France: 3 juillet 2006 sur TF1


    Voix off: Il est toujours question de lignes. La ligne d’arrivée à la fin de l’internat. Attendre en ligne d’être appelé à la table d’opération. Et il y a la ligne la plus importante, celle qui vous sépare des gens avec qui vous travaillez. Ça n’apporte rien de bon d’être trop intimes, d’être amis. Il faut mettre des limites entre vous et le reste du monde. Les adultes sont bien trop compliqués. Il est toujours question de lignes. Tracer des lignes dans le sable et prier très fort pour que personne ne les franchisse.

     

    Meredith affiche dans les vestiaires un avis selon lequel elle recherche des colocataires pour partager sa maison. Elle a très vite des amateurs mais elle se montre très exigeante. Izzie et George sont intéressés par son offre mais elle refuse d’en entendre parler. Ils travaillent ensemble, c’est bien suffisant. Elle veut deux inconnus avec lesquels elle ne sera pas obligée de parler ni d’être sympathique.

    Bailey leur donne leurs charges de la journée. Plutôt que de faire ce qu’ils considèrent comme de la basse besogne, ils préfèreraient aller au bloc. Bailey refuse. Ils sont là, non pas pour opérer, mais pour la rendre heureuse. Donc ils vont devoir faire ce qu’elle dit.

    Meredith retrouve Derek devant un ascenseur. Elle joue l’indifférente. Il lui confie son étonnement d’avoir découvert qu’il y avait des ferry-boats à Seattle. Cela fait six semaines qu’il est là et il ne le savait pas. Il n’avait pas prévu qu’il se plairait à Seattle. Il vient de New York et il déteste tout ce qui n’est pas à Manhattan. Mais il reconnaît qu’il a un faible pour les ferries. Ils sont à peine dans l’ascenseur que Meredith lui annonce qu’elle ne sortira jamais avec lui. Il joue les étonnés, il ne lui a rien demandé de tel, mais est-ce ce qu’elle désire. Elle insiste : elle ne sortira pas avec lui parce qu’il est son patron et son professeur. Elle veut qu’il cesse de la harceler sexuellement. Il proteste, il ne fait que prendre l’ascenseur. Elle lui explique qu’elle a tracé une ligne entre eux qu’il est hors de question de franchir. Il veut savoir si la ligne est imaginaire ou s’il doit lui donner un marqueur pour la tracer. Elle laisse volontairement tomber les dossiers qu’elle tenait et le pousse contre la paroi de la cabine pour l’embrasser fougueusement. Il la soulève dans ses bras et lui rend son baiser avec passion. Ils ne se détachent que lorsque les portes s’ouvrent. Elle ramasse ses feuilles et sort sans dire un mot.

    Elle est appelée sur le cas d’une jeune femme de 25 ans victime d’une tentative de viol. Elle a été battue à mort. Elle remarque qu’elle porte exactement les mêmes chaussures qu’elle. Elle est d’emblée fort touchée par ce cas et a du mal de retrouver son self-control.

    Tous les chirurgiens se retrouvent au bloc pour soigner cette patiente. Derek ne comprend pas qu’elle puisse vivre encore après les sévices qu’elle a subis. Il estime qu’on devrait castrer son agresseur. Mais il est heureux de constater qu’elle s’est défendue avec acharnement. Meredith leur apprend qu’elle s’appelle Allison. Burke retire de son estomac quelque chose qu’il a du mal à identifier. C’est encore Meredith qui trouve la solution. C’est un bout de pénis. Allison a mordu le sexe de son tortionnaire.

    Après l’intervention, Burke propose à Derek d’aller boire un verre. Il pourra ainsi lui raconter ce qui lui a fait quitter Manhattan pour Seattle. Il est étonné d’apprendre que c’est Richard qui l’a fait venir.

    George confie à Cristina combien il est heureux de faire partir du groupe de réanimation ce jour-là Il va sauver des vies. Elle se plaint à lui : elle est bardée de diplômes et elle ne fait rien d’autre que de classer des dossiers. Bailey leur annonce que dorénavant Alex fera partie de l’équipe.

    George est appelé sur son premier cas de réanimation. Il arrive plein d’assurance et d’optimisme. Il déchante quand le patient décède.

    Izzie doit faire des points de suture à Mme Lu, une asiatique qui ne parle pas un mot d’anglais. Izzie essaie de trouver dans l’hôpital quelqu’un qui parle chinois.

    Meredith se présente chez Richard avec une glacière dans lequel est conservé le bout de pénis du violeur. Richard lui demande des news de sa mère. Il a appris qu’elle ne travaillait plus à la clinique Mayo et suppose qu’elle va collaborer à nouveau avec l’ONU. Meredith répond qu’Ellis va faire une pause. Richard en déduit qu’elle va écrire un nouveau bouquin. Ensuite, il apprend à Meredith qu’elle va devoir veiller sur le pénis jusqu’à l’arrivée de la police. Tout élément provenant d’un viol doit rester avec la personne qui l’a collecté, avant d’être remis aux enquêteurs.

    Cristina et Alex ont été chargés d’annoncer les résultats positifs aux patients qui ont passé des examens. Ils doivent faire face à leur allégresse et exubérance et, vu leur tempérament, ils n’apprécient pas trop.

    Meredith se promène dans Seattle Grace avec la glacière. Elle avoue à George qu’elle est troublée par le fait qu’Allison portait les mêmes chaussures qu’elle au moment de son agression. Elle ne les met jamais parce qu'elles lui font mal aux pieds. Pour lui remonter le moral, George l’entraîne à la nursery où ils admirent les nouveaux-nés. Après le départ de George, appelé pour une réanimation, Meredith remarque un bébé qui devient bleu. Elle entre dans la nursery pour l’ausculter. L’interne responsable du service la surprend. Meredith pense que le petit a un souffle au cœur et qu’il faudrait lui faire passer des tests. L’interne lui demande de se mêler de ses affaires.

    Izzie demande à Cristina de l’aider à communiquer avec Mme Lu. Cristina lui signale qu’elle a grandi à Beverly Hills et qu’elle est d’origine coréenne. Tout ce qu’elle comprend en chinois, c’est le menu du restaurant Mr Chow.

    Burke demande à Richard s’il est vrai qu’il a fait venir Derek. Richard l’admet. Shepherd est un de ses anciens élèves. Burke aimerait être sûr qu’il ne l’a pas fait venir pour lui succéder. Il estime que le service chirurgie lui est réservé. Richard réplique qu’il n’en est plus aussi sûr. Burke est vexé et s’en va.

    Alex et Cristina sont las d’annoncer de bonnes nouvelles. Ils aimeraient aller au bloc avec des patients malades qu’ils pourraient ouvrir. Ils se partagent les dossiers restants. C’est à celui qui aura terminé le premier. Malgré leurs discours hermétiques et leur froideur, ils ne peuvent échapper aux marques de reconnaissance des patients et de leurs familles.

    Meredith continue à faire passer des entretiens pour trouver un colocataire. En vain. Aucun ne correspond à ses critères.

    Derek lui apprend qu’il a prévenu tous les hôpitaux de la ville car le violeur aura tôt ou tard besoin de soins. Quant à Allison, elle n’a plus de famille. C’est pour cette raison qu’il va veiller sur elle.

    Meredith parle à Burke du cas du bébé. Il ne veut pas s’en occuper tant qu’il n’y a pas de demande des pédiatres.

    En attendant dans le hall avec sa glacière que la police arrive, elle avoue à Cristina qu’elle a embrassé Derek mais se jusitife par le fait que sa journée a été pénible. Elles papotent lorsqu’une voiture s’arrête en catastrophe sur le parking. En sort un homme ensanglanté au niveau du bassin. Il s’évanouit. C’est le violeur.

    Bailey l’opère. Elle annonce qu’elle ne peut pas recoudre le pénis parce que la coupure n’est pas nette. L’homme aura une poche urinaire jusqu’à la fin de ses jours. Comme c’est dommage !

    Burke demande à Richard pourquoi il ne veut plus de lui comme successeur. Richard lu reproche de ne faire que le strict minimum. Il ne prend jamais d’initiative et ne fait pas d’heures supplémentaires. De plus, il le trouve suffisant et arrogant. S’il veut le poste de chef, il va devoir le mériter.

    Les internes se retrouvent aux sous-sols. Chacun se plaint de sa journée. Ils ont tous l’impression de ne pas savoir ce qu’ils font.

    Meredith rôde à nouveau autour de la nursery. Elle voit les parents du bébé et leur fait part de ses soupçons. Elle se fait rabrouer par l’interne de service qui prévient son supérieur. Celui-ci va s’en prendre à Meredith lorsque Burke surgit. Il regarde le dossier du bébé et décide de le prendre en charge. Il demande à Meredith de lui faire passer une série de tests.

    A la fin de la journée, Izzie aperçoit Mme Lu qui traîne dans les couloirs. Elle la suit jusqu’à l’extérieur de l’hôpital où elle découvre une jeune femme également asiatique, gravement entaillée au front. Elle essaie de l’amener à l’intérieur de Seattle Grace, mais les deux femmes refusent catégoriquement. La jeune fille, qui parle un peu anglais, explique qu’elle est clandestine et qu’elle a peur de la police. Elle veut que Izzie la soigne sur place.

    Burke avise Meredith que le bébé souffre d’une malformation congénitale. Il doit être opéré. Elle le remercie de l’avoir soutenue. Il la prévient que, si elle vole encore un patient à un autre service, il fera de son internat un enfer.

    Izzie vole de quoi soigner la jeune clandestine.

    George échoue une fois encore à réanimer un patient.

    Izzie a recousu la plaie de la patiente mais, vu les circonstances, elle n’a pas fait un travail correct. La jeune asiatique gardera une cicatrice. Elle lui demande de revenir dans cinq jours pour enlever les fils.

    Burke demande à Bailey ce qu’elle pense de lui. Comme il lui a donné la permission de parler sincèrement, elle lui assène qu’elle le trouve suffisant, arrogant, autoritaire et agressif. Il se prend pour Dieu et ne se soucie que de lui.

    Dans les vestiaires, George déplore d’avoir perdu cinq patients dans la journée. Il a l’impression d’être l’ange de la mort. Cristina l’achève en lui disant que 95% des patients de réa ne peuvent pas être réanimés. Il lui reproche de ne pas le lui avoir dit plus tôt. Il ne se serait pas fait d’illusions.

    L’interne de nursery reconnaît qu’elle a eu tort de ne pas écouter Meredith. Celle-ci ne lui en tient pas rigueur. Elles s’avouent mutuellement être terrorisées par leur boulot.

    Meredith est étonnée de constater que Derek a passé la nuit au chevet de Allsion. Il lui apprend qu’il a quatre soeurs. S’il était dans le coma, elles seraient près de lui. Il ne peut pas imaginer n’avoir personne près de soi. Meredith, elle, elle le peut. Il rétorque qu’elle a sa mère qui ferait tout pour la sauver. Ensuite, il lui parle de leur baiser, il aimerait savoir si cela va encore se reproduire, parce qu’alors il prendra quelques précautions, comme des chewing-gums et des préservatifs. Elle répond qu’elle ne sait pas ce qui lui a pris. A ce moment, Allison fait un malaise. Derek l’emmène au bloc.

    Par après, il rassure Meredith : Allison s’en sortira… si elle se réveille.

    Il croise Burke dans le couloir et lui rappelle son invitation à aller prendre un verre. Burke refuse parce qu’ils sont en compétition pour le même poste. A la réaction de Derek, il comprend qu’il le savait déjà.

    Meredith remet enfin le pénis à la police.

    Burke opère le bébé et permet à Meredith de participer activement à l’intervention.

    Derek entre en trombe dans la chambre du violeur. Il a 2 nouvelles pour lui, la bonne c’est que l’hémorragie a été stoppée, la mauvaise c’est que la police est en possession de son pénis et pourra ainsi le confondre.

    Meredith annonce à George et Izzie qu’elle les prend comme colocataires. Ils sont aux anges.

    Derek souhaite la bienvenue à Allison qui se réveille.

    Meredith quitte Seattle Grace. Elle retrouve Derek devant les ascenseurs. Il lui avoue que son attirance pour les ferries est intense. En souriant, elle lui annonce qu’elle va prendre les escaliers. Il déplore qu’elle n'ait aucun self control. C’est vraiment triste.

     

    Voix off: A un moment, il faut prendre une décision. Les frontières n’empêchent pas les autres d’entrer. Elles vous enferment. La vie est compliquée. C’est comme ça. On peut gâcher sa vie à tracer des lignes ou on peut vivre sa vie en les franchissant. Mais il y a certaines lignes qui sont beaucoup trop dangereuses à franchir. Voilà ce que je sais. Si on est prêt à prendre le risque, la vue de l’autre côté est spectaculaire.


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