• Episode 11.02 : Puzzle With a Piece Missing

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    Titre français : Le puzzle de Maggie

    Scénariste : William Harper

    Réalisateur : Rob Corn

    Diffusion Etats-Unis : 2 octobre 2014 sur ABC

    Diffusion France : 2 mars 2016 sur TF1

     

    Voix off : J'adore les puzzles. Depuis que je suis gamine. Mon record pour les mots croisés du New York Times du vendredi est de onze minutes, quand j'avais 13 ans, J’essaie toujours de battre ce record. OK, ça fait un peu vantard. Ce que je veux dire, c’est qu’une fois que je me trouve devant un casse-tête, je ne peux pas arrêter avant qu'il ne soit résolu. Je pense que les casse-tête sont la raison pour laquelle j’ai fait médecine. C'est de cela que la médecine est faite pour la plus grande partie. Rassembler toutes les informations disponibles, évaluer le problème... Vous concentrez votre attention et vous résolvez le casse-tête. Les gens sont un casse-tête difficile. Il n'y a jamais une seule bonne réponse. Et vous n'avez jamais toutes les informations.

     

    Maggie Pierce fait son jogging matinal dans les rues de Seattle tout en téléphonant à ses parents. Elle leur dit qu’elle n’a toujours pas reçu leur cadeau. Elle se demande d’ailleurs ce que cela peut être car lorsqu’elle les interroge à ce propos, ils ne cessent de lui répéter qu’elle le saura quand elle le verra. La question est, quand va-t-elle le voir ?

    Le soir est tombé et Maggie est encore à l’hôpital. A sa mère avec laquelle elle est à nouveau au téléphone, elle explique qu’elle a beaucoup de travail, tellement qu’elle n’a plus guère de temps à consacrer à ses recherches. Elle prétend ensuite s’être fait des amis à Seattle. Sa mère aimerait connaitre le nom de ces amis. Maggie élude la question. Comme sa mère insiste, elle lui demande pourquoi elle devrait absolument se faire des amis. Elle est venue à Seattle pour diriger un service.  

    Plus tard, alors qu’elle est en train de se reposer dans une salle de garde tout en examinant des séquençages de génome humain, Maggie confie à ses parents qu’elle n’a pas encore dit la vérité à Meredith et elle pense qu’elle ne va pas le faire. De toute façon, elle a très bien vécu jusque là sans sœur. Elle n’en a pas besoin d’une maintenant, du moins pas de Meredith. Par curiosité, elle a soulevé le rocher pour voir ce qu’il y avait en-dessous ; maintenant qu’elle a vu, elle va remettre le rocher en place. Elle a été stupide de le soulever parce qu’au fond, elle n’a pas besoin d’avoir des réponses concernant sa mère biologique. Elle a déjà une famille et la meilleure qu’on puisse avoir. Tout à coup, Maggie demande à son père d’arrêter de pleurer. C’est inutile, elle ne rentrera pas à la maison. Elle est bipée et doit mettre fin à la communication téléphonique.

    Après avoir traversé le service en courant, elle pénètre dans la chambre d’une patiente, Majorie, une dame âgée qui vient de faire un arrêt cardiaque. Pendant qu’une infirmière lui donne quelques informations, Maggie jette un rapide coup d’œil au dossier de la patiente ainsi qu’aux différentes machines qui sont reliées à la patiente. Cela suffit à lui indiquer ce qu’elle doit faire. Elle entame un vigoureux massage cardiaque en suppliant sa patiente de tenir le coup. Elle passe ensuite au défibrillateur. Après deux tentatives, le cœur repart enfin, au grand soulagement de la fille de Majorie, Jeannie, qui est dans tous ses états. Elle remercie chaleureusement la chirurgienne

    Maggie attend l’ascenseur. Lorsque les portes s’ouvrent, Maggie se retrouve face à Richard et Meredith. Le regard de cette dernière est tellement froid que Maggie préfère s’abstenir de prendre l’ascenseur, en invoquant le fait qu’elle doit se rendre à l’étage du dessous. Elle est très embêtée lorsque Meredith lui signale qu’elle y va aussi. Maggie prétend qu’elle avait l’intention de prendre les escaliers, pour entretenir sa santé. Meredith n’est pas dupe. Richard sort de l’ascenseur et suit Maggie dans la cage d’escalier pour lui dire qu’elle ne peut pas continuer à éviter Meredith, puisqu’elles travaillent toutes les deux dans le même hôpital. Maggie réplique qu’elle est venue à Seattle pour travailler et c’est ce qu’elle va faire. Quand elle devra travailler avec le Dr Grey, elle le fera. Richard ne croit pas qu’elle ne soit venue que pour le travail. Elle lui suggère d’oublier qu’elle lui a fait des confidences sur sa vie personnelle. Ils n’ont qu’à se comporter comme de simples collègues de travail. Ensuite, remarquant que Richard tient à la main son journal ouvert à la page des mots croisés, Maggie lui dit que le mot placé en ligne 32 est "pain de maïs". Elle poursuit sa route tandis que Richard regarde la grille de mots-croisés. Il réalise que Maggie a raison.

    Celle-ci arrive dans le grand hall du service alors que Jo est en train de demander à Alex quand il va se décider à parler au Dr Lebackes. Alex ne veut rien faire tant qu’il ne sera pas certain de récupérer son travail au Grey Sloan Memorial. Il pensait que le siège au Conseil d’administration lui était acquis mais maintenant qu’il doit se mesurer à Bailey pour l’avoir, il n’est plus sûr de rien. Il est quasiment certain que Lebackes se montrera compréhensif, mais il préfère attendre le bon moment pour lui annoncer la nouvelle. Pendant qu’il parlait, Maggie a tenté à trois reprises d’attirer l’attention de Jo mais comme elle l’a appelée Dr Willis, la jeune femme n’a pas réagi. C’est Alex qui lui signale que Maggie est en train de lui parler. Celle-ci rappelle à Jo qu’elles doivent faire le tour des patients ensemble. Jo lui signale qu’elle s’appelle Wilson et non pas Willis. Maggie semble sincèrement désolée. Elle pose ensuite une question qui prête à confusion. Jo pense que la chirurgienne veut connaitre son prénom et répond Josephine. Mais Maggie veut simplement savoir qui est leur premier patient. Jo lui apprend qu’elles sont attendues pour une consultation demandée par le Dr Bailey.

    Les deux femmes arrivent dans la chambre d’un jeune homme de 22 ans, Robbie, qui hurle de douleur. En présence de Miranda, Jo explique à Maggie que le patient n’a aucun antécédent médical et qu’il ne présente aucun facteur de risque en matière de problème cardiaque. Les cris qu’il pousse sont dus au fait qu’il est en train d’essayer d’évacuer un important calcul rénal par la vie naturelle. Miranda encourage le jeune homme à tenir bon tandis que Jo précise qu’ils ont programmé une intervention pour retirer le calcul. Maggie demande si celui-ci est trop gros pour être évacué de façon naturelle. Miranda répond qu’elle préférerait subir quatre accouchements plutôt que de subir ce que Robbie est en train de vivre. Le jeune homme pousse un nouveau cri de douleur et les deux chirurgiennes l’encouragent en chœur à s’accrocher. Jo précise ensuite que Robbie a donné des signes de tachycardie ventriculaire, ce qui a poussé le Dr Bailey à prescrire un électrocardiogramme. Maggie interroge Robbie pour savoir s’il ressent la douleur uniquement dans l’estomac ou dans la poitrine aussi. Robbie répond qu’il a mal dans la poitrine. Maggie l’invite à prendre de profondes inspirations et demande qu’on lui apporte une injection de morphine. Ensuite, elle s’écarte légèrement pour informer Jo de son diagnostic. La jeune femme est épouvantée et demande à Maggie si Robbie présente un risque de mort subite cardiaque. Comme elle n’a guère été discrète, Miranda la fusille du regard et d’une voix forte elle invite Robbie à respirer profondément. Maggie fait l’injection de morphine. Le cœur du patient retrouve aussitôt un rythme normal. Maggie avertit Miranda que même une intervention mineure est risquée et qu’il faut reporter celle qu’elle avait programmée jusqu’à ce qu’un bilan complet de santé ait pu être fait.

    Maggie et Jo passent ensuite dans la chambre d’une autre patiente, Rita, au chevet de laquelle se trouve son mari, Eric. Après les avoir salués, Maggie invite Jo, qu’elle appelle Milton, à lui expliquer le cas. Après avoir lui avoir rappelé son nom de famille – embêtée, Maggie lui présente ses excuses – Jo lui explique que Rita, qui est enceinte de trente-trois semaines, a une basse saturation d’oxygène et qu’elle doit rester alitée. La future mère ne cache pas que cette mesure ne lui convient pas du tout. Elle déteste l’idée de devoir rester à l’hôpital jusqu’à la fin de sa grossesse. Malheureusement, elle n’a pas le choix car, comme le rappelle Jo, elle souffre de la malformation d’Ebstein, c’est-à-dire une malformation congénitale de la valve qui sépare l’oreillette droite du ventricule droit. Arizona, qui est accompagnée de Stephanie, entre dans la chambre en demandant à Maggie si elles peuvent participer à la consultation. Avec l’accord de Maggie, Stephanie donne quelques informations sur le bébé, une petite fille dont la naissance est prévue dans six semaines, et dont le cœur est lui aussi malformé puisqu’il ne présente qu’un seul ventricule, ce qui nécessitera une opération directement après l’accouchement. C’est la raison pour laquelle Rita a été hospitalisée et qu’elle sera surveillée de près jusqu’à l’accouchement. Maggie tente de convaincre Rita du bien-fondé de son hospitalisation. Mais Rita reste réticente. Oui, elle sait qu’elle est à l’hôpital parce que son cœur pourrait flancher à cause de l’effort demandé lors d’un accouchement. On lui a déjà dit qu’avoir ce bébé risquait de la faire mourir, mais elle refuse d’y croire. Elle se tourne vers son mari pour demander son approbation. Il le fait mais sans aucune conviction. Maggie recommande à la jeune maman de se relaxer et quitte la chambre après lui avoir promis qu’elles vont se revoir souvent. Dans le couloir, elle confirme à Jo qu’il y a de gros risques pour que Rita décède en donnant naissance à son enfant. C’est pour cela qu’on lui a fortement déconseillé d’en avoir un. Jo ne comprend pas pourquoi Maggie a accepté de s’occuper de ce cas. La chirurgienne répond qu’elle est là parce que Rita n’a pas suivi les conseils qu’on lui a donnés. De plus, elle aime penser que ses chances de réussir sont plus grande que celles de la patiente. Elle sait que ça peut paraitre vantard. Jo répond que ça parait plutôt couillu.

    Elles entrent ensuite dans la chambre de Majorie, la dame âgée que Maggie a réanimée un peu plus tôt, et qui souffre d’un cancer du poumon en stade terminal, avec des métastases au foie. Maggie demande à la patiente comment elle se sent mais c’est sa fille, Jeannie, qui répond. Elle trouve que sa mère va mieux, même si elle se plaint de douleurs à l’estomac. Après avoir encore remercié la chirurgienne d’avoir sauvé sa mère, elle annonce à cette dernière d’une voix forte qu’elle va aller lui chercher du thé. Après avoir recommandé à sa patiente de ne plus leur faire la même frayeur qu’au matin, Maggie fait mine de s’en aller mais Majorie la retient par le bras. Elle lui dit que si ça arrive encore, il ne faut plus la réanimer car elle veut mourir. Elle supplie le médecin de la laisser partir. Maggie et Jo sont aussi bouleversées qu’interloquées. Voulant vérifier que Majorie est en pleine possession de ses moyens, Maggie lui demande si elle sait où elle est. Majorie la rassure sur sa santé mentale. Elle explique aux médecins qu’elle a vécu 88 ans dont 65 avec son mari. Ils ont enseigné l’anglais au Japon pendant un moment. Maintenant, elle vit dans cette horrible chambre avec ces horribles machines. Elle est seule et elle souffre constamment. Les médicaments qu’on lui donne lui font tout oublier. Elle ne se souvient plus de sa vie qui, pourtant, a été très belle. Elle estime mériter une plus belle fin que celle à laquelle on la destine. Jo intervient pour lui dire qu’il y a des documents à remplir pour obtenir ce qu’elle désire. Majorie sait que ce ne sera pas possible. Sa fille ne la laissera pas faire. Jeannie ne se pardonnerait pas de ne pas avoir tout fait pour garder sa mère en vie. Et surtout, elle a peur. Elle a toujours été peureuse. Majorie ne sait pas de qui sa fille tient ça. Elle répète qu’elle a tous ses esprits. Elle pense que son heure est venue et qu’elle devrait pouvoir mourir en se souvenant de sa vie. Peu après, dans le couloir, Jo demande à Maggie si elles ont le droit de passer outre les décisions de Jeannie. Maggie répond que cette dernière a une procuration pour gérer la vie de sa mère. A moins que Majorie ait signé une demande de non-réanimation, elles sont légalement tenues de faire tout leur possible pour sauver sa vie. Jo estime que Maggie devrait parler à Jeannie. Maggie lui fait remarquer que c’est plus délicat que ça. Elles sont interrompues par Jeannie qui veut être rassurée sur l’état de santé de sa mère. Elle trouve que celle-ci semble aller bien mieux. Maggie lui dit avec ménagement que ce n’est pas le cas. Le cancer a progressé et il n’y a plus aucun espoir de le soigner. La voix étranglée par l’émotion, Jeannie leur rappelle que sa mère a survécu à un arrêt cardiaque le matin même. Jo prend la parole pour lui faire comprendre que Majorie endure de terribles souffrances et que la réanimer est à chaque fois une épreuve supplémentaire pour elle. Elle ajoute que ce n’est plus qu’une question de temps maintenant pour que Majorie décède et elle estime que celle-ci mérite… Bouleversée, Jeannie lui coupe la parole pour demander à Maggie si Jo est en train de lui dire qu’il faudrait laisser mourir sa mère. Elle ne veut pas en entendre parler. Elle rappelle à Maggie qu’elle est le médecin de Majorie et qu’elle doit faire tout ce qui est en son pouvoir pour la garder en vie, pour la sauver. Maggie lui donne raison.

    Lorsqu’elle se retrouve seule avec Jo, elle la gourmande en lui rappelant qu’elle n’a pas à parler aux patients sans en avoir la permission. Jo se défend en invoquant le fait qu’elle voulait seulement apporter son aide. Maggie l’interrompt pour lui dire sèchement qu’elle n’a pas le droit de donner des conseils à la famille d’un patient concernant les soins médicaux. En parlant comme elle l’a fait, Jo a amené Jeannie à penser qu’elles voulaient la pousser à faire mourir sa mère. Jo réplique qu’elle a compris la leçon et elle lui présente ses excuses. Maggie les accepte avant de lui avouer qu’elle a juste voulu faire preuve d’une autorité virile. Quand on est sympa, jeune ou jolie, les gens ne vous prennent pas toujours au sérieux. Alors, il faut les aider à comprendre à qui ils ont affaire. Elle estime que Jo, qu’elle trouve plutôt jolie, devrait elle aussi faire preuve d’une autorité virile. Elle lui demande ensuite quel est leur prochain cas. Jo lui apprend que les résultats de l’échographie que Robbie a passée sont là. Elle les lui montre sur sa tablette. Maggie pousse un gros soupir. Ça ne sent pas bon.  

    Peu après, elle informe Miranda que Robbie souffre d’une cardiopathie dilatée. Elle pense qu’il faudrait faire une anesthésie cardiaque avant l’opération des calculs rénaux. Robbie pousse un nouveau cri de douleur. Miranda est d’avis qu’il faudrait même pratiquer l’anesthésie cardiaque avant que le jeune homme essaie de faire passer une gomme à crayon par son trou d’épingle. Jo fait une grimace. Maggie confie à Miranda qu’elle aimerait obtenir le génome du patient, juste par curiosité. Miranda lui demande si elle pense que la cardiopathie est génétique. Maggie répond que le génome est un projet sur lequel elle aimerait travailler. Avec un petit sourire, Miranda lui dit qu’elle va pouvoir lui donner ce qu’elle attend. Maggie comprend que cela veut dire que l’hôpital dispose d’un laboratoire de séquençage génétique. Jo intervient pour dire que ce n’est plus le cas car le Conseil d’administration vient de décider d’y mettre un terme mais Miranda lui coupe sèchement la parole, affirmant qu’ils ont un laboratoire et qu’elle en a les clés. Ella ajoute ensuite à l’intention de Jo que si le Conseil d’administration a un problème avec ça, ils n’ont qu’à venir lui en parler. Alors, elle leur dira où ils peuvent se le mettre ! En s’éloignant, Maggie demande à Jo si Miranda vient de faire preuve d’autorité envers elle ou bien si elle est simplement énervée. Jo répond que Miranda n’a pas besoin de faire preuve de quoi que ce soit. Elle est l’autorité. Jo apprend ensuite à Maggie que le Conseil d’administration vient juste de décider de mettre un terme au laboratoire de séquençage du génome, et qu’alors ils ont promis à Miranda de lui donner un siège au conseil, mais il est probable que c’est un autre chirurgien qui va l’obtenir. Maggie comprend pourquoi Miranda s’est énervée. Jo estime que ce n’est pas aussi simple que ça. Elle s’apprête à donner plus de détails mais Maggie l’interrompt pour lui demander quel est le prochain patient auquel elles doivent rendre visite. Jo répond qu’elles vont devoir retourner auprès de Rita qui se plaint de fortes douleurs dans le dos. Maggie est bipée. C’est le Dr Karev qui a besoin d’elle pour une consultation. Jo lui apprend que ce médecin est justement celui qui va prendre le siège de Miranda au Conseil d’administration. Elle précise que c’est le médecin avec qui elle parlait quand Maggie est venue la chercher au matin. Il travaille dans un cabinet privé mais il reviendra à l’hôpital dès qu’il aura été nommé au conseil. Maggie décide d’aller voir Rita avant de rejoindre Alex.

    Rita confie aux médecins qu’elle a déjà eu souvent mal au dos durant sa grossesse mais les douleurs qu’elle ressent maintenant sont différentes. Ça la brûle. Maggie, qui a encore oublié le nom de famille de Jo, au grand dam de cette dernière, annonce à la patiente qu’elle va devoir passer un scanner. Le mari, Eric, lui demande si ces douleurs présagent quelque chose de mauvais. Pas nécessairement, répond Maggie. La douleur peut vouloir dire beaucoup de choses, par exemple que Rita est enceinte tout simplement. Elle sort de la chambre pour rejoindre Alex.

    Elle retrouve ce dernier dans une salle d’opération en compagnie du Dr Lebackes. L’équipe médicale se déhanche et sautille au son d’une musique endiablée, comme s’ils étaient dans une boite de nuit. Alex explique tant bien que mal à Maggie que son patient présente une hypoxie et d’occasionnelles contractions ventriculaires prématurées. Il a fait appel à elle pour qu’elle vérifie l’état du cœur. Le Dr Lebackes demande à Maggie de se présenter. Il est étonné qu’ils ne se soient encore jamais rencontrés. Elle lui apprend que cela ne fait même pas un mois qu’elle est là et qu’elle est le nouveau chef du service de cardiothoracique. Mettant sa réserve sur le compte d’une certaine appréhension, Lebackes l’invite à dépasser celle-ci et de danser. Maggie le rassure; elle n’a pas peur mais elle ne va pas danser. Lebackes lui dit ensuite que les médecins de l’hôpital sont très sympas, et très drôles. Lorsqu’il ajoute qu’Alex y a travaillé, Maggie répond qu’elle est déjà au courant. Elle a même entendu dire que les félicitations étaient de rigueur, pour le Conseil d’administration. Lebackes demande de quoi il s’agit. Alex dit que ce n’est rien. Maggie, croyant qu’ils ne l’ont pas entendue à cause de la musique, répète d’une voix plus forte que les félicitations sont de rigueur puisqu’Alex a été nommé au Conseil d’administration. Mal à l’aise, Alex se met à bafouiller. Lebackes ordonne qu’on arrête la musique. Il demande ensuite des explications à Alex. Ce dernier assure qu’il avait l’intention de tout lui dire, mais au bon moment, précise-t-il avec un regard noir en direction de Maggie. Lebackes veut savoir si cela signifie qu’Alex abandonne le cabinet. Bien qu’il tente de noyer le poisson dans un premier temps, Alex se voit contraint de reconnaitre que ça pourrait être le cas. Lebackes est fou de rage. Il n’accepte pas qu’Alex ait accepté un autre travail, sans rien dire, alors qu’il a été choisi pour pratiquer la première imperforation de l’anus aux Etats-Unis. Alex tente de se défendre mais Lebackes ne le laisse pas faire. Il l’informe qu’il n’aura pas l’occasion de présenter sa démission parce qu’il est viré. Il lui promet en outre de rapporter son manque de loyauté à qui veut l’entendre, afin que nul n’ignore à quel point il est décevant et stupide. Réalisant que sa gaffe a de lourdes conséquences, Maggie murmure qu’elle n’a trouvé aucun signe de problème cardiaque et sort de la salle d’opération l’air de rien.

    Elle retrouve Jo devant le tableau du planning des opérations. Comme elle l’appelle Watson, Jo lui fait remarquer que ce n’est pas son nom. Maggie n’en a rien à faire. Elle lui reproche d’avoir été indiscrète et stupide et elle ne veut plus d’elle dans son service. Evidemment, Jo ne comprend pas ce qui lui vaut une telle sanction. Maggie lui demande sèchement si Alex est son petit ami. Jo est interloquée. N’attendant pas la réponse, Maggie la blâme pour lui avoir révélé, alors qu’elles se connaissent à peine, des informations confidentielles sur la carrière d’Alex sans lui dire que c’était confidentiel. De ce fait, Maggie a utilisé ces informations dans le cadre d’une banale conversation. Ça a comme conséquence que maintenant, elle n’a plus besoin de retenir le nom de Jo puisque celle-ci n’est plus dans son service. Jo lui demande si elle veut encore manifester son autorité. Maggie réplique que c’est la manifestation de son énervement. Désormais, elle sait qu’elle ne peut pas lui faire confiance. Elle ordonne ensuite à Jo d’aller chercher un résident digne de confiance qui la remplacera. En s’éloignant, elle lance que Jo a réussi à faire virer son petit ami.

    Owen demande à Maggie pour quelle raison elle a demandé à consulter tous les dossiers de Cristina sur la famille McNeil. Elle lui rappelle qu’elle a été impliquée dans la transplantation subie par un des enfants de la famille, le jour où Cristina est partie. Owen s’en souvient mais ce qui l’intrigue, c’est la raison pour laquelle Maggie a pris les dossiers de toute la famille. Maggie reconnait qu’elle a été intriguée par le fait que les trois enfants souffraient de la même pathologie. Ça l’ennuie que personne n’en ait cherché la cause. Owen réplique que ça les a ennuyés aussi, raison pour laquelle le Dr Yang a prescrit tous les examens possibles et imaginables, y compris un séquençage du génome. Avec un ton agacé, Owen demande à Maggie si elle pense trouver quelque chose que Cristina n’aurait pas trouvé. Avec un petit sourire, elle lui demande s’il croit que c’est impossible. Owen réplique qu’il croit que dans la plupart des cas, la maladie n’a pas de cause précise et que celle-ci demeure un mystère. Les McNeil ont vécu une année d’enfer, alors à moins que Maggie n’ait quelque chose de nouveau à leur apprendre, il est hors de question de leur donner de faux espoirs. Il faut les laisser tranquilles pour qu’ils puissent faire leur deuil. Bien qu’elle soit contrariée, Maggie s’incline. Une fois Owen parti, elle lève les yeux au ciel en poussant un soupir.

    Elle est à la cafétéria en train de payer son déjeuner lorsqu’elle entend une voix derrière elle qui la salue. Elle se retourne et découvre Zola qui la regarde avec un grand sourire. Maggie lui demande qui elle est. Zola n’a pas le temps de répondre car son père la rappelle. Maggie suit l’enfant jusqu’à la table où se trouvent Derek et Meredith. Derek se présente à Maggie et par pure formalité, lui présente Meredith, bien qu’il sache qu’elles se sont déjà rencontrées. Les deux femmes échangent un sourire figé. Curieuse, Maggie ne peut s’empêcher de demander qui est Zola. Derek lui révèle qu’il s’agit de leur fille. Après avoir salué l’enfant, Maggie félicite Derek pour le projet de cartographie du cerveau qu’il va diriger. Elle trouve ça très excitant. Un peu gêné, Derek répond que ce ne sera pas le cas. Maggie est confuse et lui présente des excuses. Il semblerait qu’elle ait été mal informée. Décidément, ce n’est pas sa journée. Derek lui confie qu’il a renoncé à ce projet à cause de sa famille. Lui et Meredith ont deux enfants, leur vie est à Seattle. Ce n’est pas tenable pour lui de vivre loin de sa famille. Maggie le comprend parfaitement. Sa famille vit à Boston et elle trouve ça très dur de ne plus être avec eux. Meredith, qui ne s’est pas départi un instant de son sourire poli, lui demande si son déjeuner ne va pas refroidir. Maggie comprend qu’elle est de trop. Aussi, lorsque Derek l’invite à se joindre à eux, elle refuse poliment, prétextant devoir discuter avec Richard, qu’elle a aperçu à une table voisine en compagnie d’Amelia.    

    Celle-ci est en train d’essayer de convaincre Richard de révéler son grand secret. Il ne faut pas minimiser la gravité de la situation. C’est ce secret qui a poussé Richard à se rendre à une réunion des Alcooliques Anonymes. Elle s’arrête de parler lorsque Maggie demande à se joindre à eux. Richard fait les présentations. Maggie fait remarquer qu’elle vient de rencontrer deux docteurs Shepherd. Amelia lui explique que Derek est son frère. Maggie aimerait savoir si tous ceux qui sont à la cafétéria sont liés par un lien de parenté. Amelia se tourne vers Richard et éclate d’un rire tonitruant. Il sourit. Amelia quitte la table pour le laisser seul avec Maggie. Celle-ci confie aussitôt à Richard qu’elle est surprise d’avoir appris que Meredith avait adopté une petite fille. Richard lui raconte alors l’histoire de Zola. La petite fille est arrivée à l’hôpital dans le cadre d’un programme d’échange avec l’Afrique, pour être opérée d’un spina bifida. Ensuite, Meredith et Derek l’ont adoptée. Maggie est désappointée. C’était plus facile de se dire que Meredith n’était qu’une garce impolie qu’elle n’avait pas envie de connaitre. Elle trouve agaçant de savoir que Meredith a adopté une jolie petite Africaine qui avait de graves problèmes de santé. Sans cesser de jeter des coups d’œil furtifs en direction de Meredith, Maggie demande à Richard s’il croit honnêtement qu’elle devrait dire la vérité à cette dernière. Après avoir hésité quelques secondes, Richard répond que Meredith vaut mieux que ce que Maggie pense. Il croit aussi que lorsque le monde vous apporte plus que ce à quoi on s’attend, on est généralement heureux de ce que l’on a reçu. Maggie fixe sa demi-sœur des yeux. Richard le lui fait remarquer. Maggie voit une certaine ironie dans la situation. Meredith a adopté une petite fille alors que sa mère en a abandonné une. Elle demande à Richard ce qu’il sait de cette histoire. Il répond qu’il n’en a jamais entendu parler. Par contre, compte tenu de ce qu’il sait d’Ellis Grey, il est certain qu’abandonner son enfant a été la décision la plus difficile qu’elle ait eu à prendre dans toute sa vie. Maggie aimerait savoir comment ça se fait qu’il connait Ellis. Heureusement pour Richard, Jo interrompt leur conversation. Elle a une mauvaise nouvelle pour Maggie. Celle-ci lui rappelle qu’elle n’est plus dans son service. Jo le sait mais elle tient tout de même à ce que la chirurgienne regarde sa tablette. Après l’avoir fait, Maggie soupire et demande à Jo de lui trouver Arizona pour qu’elle puisse lui parler. Elle quitte la cafétéria sans avoir déjeuné. Richard est pensif.  

    Maggie retrouve Arizona alors que celle-ci est de train de discuter avec Callie. Celle-ci est contrariée parce que sa compagne doit donner pour la fin de la journée une réponse définitive au Dr Herman, concernant les cours de chirurgie fœtale. Après avoir demandé à Maggie de lui accorder un instant, Arizona fait part de son étonnement à Callie. Elle ne comprend pas pourquoi celle-ci est réticente à l’idée qu’elle suive ces cours. Il ne s’agit que d’une extension de son métier. Calie réplique qu’elle est étonnée parce que l’idée de suivre ces cours est sortie de nulle part. Arizona proteste. Cela faisait un moment qu’elle y pensait, parce qu’elle a senti qu’elle avait besoin de quelque chose de neuf dans sa vie. Callie trouve qu’avoir un autre enfant est assez innovant en soi. Arizona riposte que c’est différent, ça n’a rien à voir avec ce qu’elle veut faire. Callie n’est pas d’accord. Elle ne voit pas comment elles vont pouvoir avoir un autre enfant, avec elle qui fait des recherches et Arizona qui suivra des cours. Celle-ci fait un peu marche arrière, en lui rappelant qu’elle n’a pas encore dit oui. Callie n’es pas dupe, elle sait que sa compagne va accepter l’offre qu’on lui a faite. Elles sortent de la pièce en se chamaillant, Arizona assurant qu’elle n’a pas encore pris sa décision, Callie rétorquant qu’elle croyait que sa compagne l’avait déjà fait, dans le sens où elles étaient d’accord pour avoir un autre enfant. Une fois Callie partie, Arizona présente ses excuses à Maggie. Celle-ci fait celle qui ne comprend pas, ajoutant qu’elle n’a pas écouté ce que les deux femmes se sont dit. Évidemment, Arizona sait que c’est faux mais elle la remercie.  

    Les deux chirurgiennes sont dans la chambre de Rita à qui elles apprennent qu’elle souffre d’une dissection aortique, à savoir que la paroi interne de l’aorte est déchirée et, que si lon ne fait rien, le flot de sang va provoquer une rupture de l’artère. Si Eric est atterré, la seule chose qui préoccupe Rita, c’est ce que ça va impliquer pour son bébé. Arizona lui apprend que l’accouchement doit avoir lieu immédiatement par césarienne, afin de permettre à Maggie de s’occuper de l’aorte. Rita a peur pour sa fille. N’est-elle pas trop petite pour naitre maintenant ? Va-t-elle supporter l’intervention ? Maggie lui fait remarquer qu’ils n’ont pas le choix. Sans opération, Rita mourra. Celle-ci insiste pour que toutes les précautions soient prises pour garantir la vie de son bébé. Eric explose. Il ordonne à sa femme de cesser de parler du bébé. Il ne voulait pas qu’elle ait un enfant parce qu’il savait qu’une chose de ce genre pouvait se produire. Maggie lui suggère froidement d’aller s’énerver à l’extérieur de la chambre. Eric sort. Après avoir demandé à Jo et Stephanie de préparer la patiente pour l’intervention, Maggie le rejoint. Elle sait ce que la situation peut avoir d’effrayant mais ce dont Rita a besoin pour le moment, c’est du soutien de son mari. Hors de lui, Eric crie qu’il n’en peut plus. Il n’arrive plus à supporter de voir sa femme se tuer. Maggie réplique que sa femme ne veut tout simplement pas perdre son enfant. Il riposte qu’ils en ont déjà perdu un. Il y a cinq ans, leur fille, Madeleine, qui avait deux ans, est tombée en courant sur le trottoir. Elle en est morte sous les yeux de sa mère. C’était un accident mais Rita se sentira toujours responsable d’avoir lâché la main de sa fille pour la laisser courir. Par la suite, ils ont appris que Rita était malade et ce qu’une autre grossesse pourrait avoir comme effet. A cause de cela, Eric était certain qu’ils n’auraient pas d’autre enfant mais Rita est tombée enceinte, un accident. Il l’a suppliée d’avorter mais elle a refusé. Maggie devine la motivation de Rita, elle ne veut pas lâcher sa fille comme elle l’a fait pour Madeleine. Eric lui confie qu’il ne peut supporter l’idée de perdre sa femme et sa fille. Maggie lui fait remarquer que personne ne veut que ça se finisse comme ça, Rita moins que tout autre. Elle a fait un choix difficile pour le bien de son enfant. A eux maintenant d’avoir la même foi qu’elle. Jo et Stephanie sortent de la chambre en poussant la civière. Maggie les suit après avoir promis à Eric de faire tout son possible.

    Pendant qu’elles se préparent, Maggie demande à Arizona quelles sont ses impressions. Arizona reconnait qu’elle aurait préféré que l’enfant reste plus longtemps dans le ventre de sa mère. Elle retourne la question à sa collègue. Meredith avoue qu’elle aimerait être ailleurs. Elles se souhaitent bonne chance avant d’entrer dans la salle d’opération au moment où le bébé est mise au monde. La petite fille est cyanosée et elle ne respire pas. Arizona la prend immédiatement en charge et Maggie lui demande de la tenir au courant. Ensuite, elle entame l’opération de Rita, assistée de Jo. Elle rappelle à celle-ci que, même si elle est là, elle n’est plus dans son service. Jo réplique sèchement qu’elle le sait et si la chirurgienne veut qu’elle s’en aille, elle le fera immédiatement. Maggie l’invite à lui donner un autre pansement.

    C’est le moment de relancer le cœur de Rita. Avant de placer le défibrillateur, Maggie demande si on a des nouvelles d’Arizona. Une infirmière répond que celle-ci n’est pas en mesure de parler. Maggie sait que cela n’augure rien de bon. Elle invite ensuite son équipe à croiser les doigts ou à prier, peu importe, pour que le cœur de la patiente se remette à battre. La première décharge n’a pas d’effet. Jo lui demande s’il en faut une autre. Maggie préfère patienter un peu. Et effectivement, après quelques secondes, le cœur de Rita redémarre. Maggie remercie son équipe et prie Jo de refermer la poitrine de la patiente afin de lui permettre d’aller voir comment ça se passe pour le bébé. Jo est surprise d’avoir une telle opportunité. Maggie lui rappelle qu’elle est une résidente de troisième année, elle est donc censée pouvoir faire ce genre de choses. Jo le confirme avec force.  

    Dès que Maggie entre dans la salle d’opération d’Arizona, celle-ci lui apprend que le cœur du bébé s’est arrêté. Elle est en train de la perdre. Maggie est certaine qu’il y a une solution et qu’elles vont la trouver. Elle invite sa consœur à lui décrire tout ce qu’elle a fait. Elles en arrivent à la conclusion que le problème ne vient pas des artères de l’enfant, mais d’ailleurs. Arizona a soudain une illumination. Le problème, c’est le ventricule unique. Elle propose de créer un cloisonnement afin de séparer le ventricule en deux parties. Stephanie, qui l’assiste, croit savoir que ce type d’intervention s’accompagne d’un fort taux de mortalité. Maggie lui fait remarquer que de toute façon, le bébé n’a aucune chance de survivre en l’état actuel des choses. Donc, toute solution sera meilleure que ça. Arizona lui donne raison. Elles commencent l’intervention.

    En sortant de la salle d’opération, Maggie rejoint Jo pour avoir des nouvelles de Rita. Jo lui apprend que celle-ci se porte bien. Elle lui demande ensuite comment se porte le bébé. Maggie reconnait que les choses se sont compliquées. Elle reçoit un message des urgences où on l’attend pour une consultation. Lorsque Jo lui annonce qu’elle va l’accompagner, Maggie lui dit qu’elle peut rentrer chez elle, en insistant sur le fait qu’elle n’est plus dans son service. Alex surgit et apostrophe Maggie en la nommant le Dr Pipelette. Maggie lui présente ses excuses. Alex, que cela ne console pas, lui suggère de se taire à l’avenir quand elle ne sait pas de quoi elle parle. Jo intervient pour avouer qu’elle est la principale responsable. C’est à elle qu’Alex devrait en vouloir, parce qu’elle n’a donné qu’une partie des informations à Maggie. Mais elle n’avait pas prévu que cette dernière allait en parler. Alex ne comprend pas pourquoi Jo s’est épanché auprès de Maggie. Maintenant, à cause d’elle, il n’a plus de travail.

    Laissant le couple se chamailler, Maggie se rend aux urgences. Elle croise Amelia et lui demande si c’est elle ou l’autre Dr Shepherd qui l’a appelée pour une consultation. Avec un grand sourire, Amelia lui dit qu’elle l’adore. Jusqu’à aujourd’hui, personne n’avait jamais appelé Derek, l’autre Dr Shepherd. Elle apprécie. Les deux chirurgiennes rejoignent April, qui leur présente la patiente, Tracey, une jeune femme d’une vingtaine d’années, qui a vraisemblablement fait une petite attaque, alors qu’elle était en train de faire l’amour. Brian, le partenaire de Tracey, semble étonné d’avoir pu la mettre dans un tel état. Amelia demande à la patiente de lui serrer les doigts. La jeune femme y arrive à peine. Lorsque Maggie demande à April si elle connait les antécédents médicaux de Tracey, April répond que non, puisqu’ils ne connaissent même pas le nom de famille de la jeune femme. Quant à Brian, il ne leur est d’aucune aide. Il ne connait Tracey que depuis une heure ; ils se sont rencontrés à la salle de sport. Les trois médecins le regardent avec désapprobation. Il ne comprend pas pourquoi. Lui et Tracey se sont tapés dans l’œil. A fond la caisse, ironise Amelia. Elle lui demande ensuite si leur activité sexuelle était plutôt vigoureuse. C’était vachement bon, répond Brian qui est prêt à donner des détails. Amelia l’arrête immédiatement. Brian ajoute cependant qu’une fois que c’était terminé, il a remarqué que Tracey était bizarre, comme elle l’est maintenant. Il aimerait savoir si c’est courant que des gens fassent des attaques en faisant l’amour. Lorsqu’Amelia lui dit que c’est rarissime, il en déduit que c’est sa virilité qui est en cause et il semble en éprouver une certaine fierté. April aimerait savoir quel genre de réponse il espère recevoir. Maggie lui demande si Tracey a mentionné qu’elle prenait la pilule. Brian est choqué. Il a mis un préservatif ; il n’est pas stupide. Maggie lui explique qu’elle est seulement en train de chercher ce qui a pu causer l’attaque et, par exemple, la pilule contraceptive peut augmenter le risque de formation de caillot sanguin. Amelia demande au jeune homme s’il n’a pas trouvé les papiers de la jeune femme. Il répond qu’il n’a même pas pu trouver son sac à main. Amelia encourage Tracey à essayer de leur dire son nom de famille mais l’élocution de la patiente la rend incompréhensible. Amelia et Maggie veulent se lancer dans une série de suggestions mais April les en dissuade. Elle l’a fait pendant dix minutes sans obtenir de résultat. Maggie a soudain une idée. Pendant qu’elle faisait du sport, est-ce que Tracey avait des écouteurs dans les oreilles ? Brian répond que oui et leur montre, parmi les affaires de la jeune fille, son iPod. Maggie rappelle à ses consœurs que pour pouvoir mettre des musiques sur son iPod, Tracey a dû ouvrir un compte. Maggie demande à une infirmière de trouver le numéro de série de l’appareil et de contacter la société afin de pouvoir obtenir le nom de famille de la patiente et ainsi de connaitre ses antécédents. Amelia la félicite pour ses talents d’enquêteur dignes de Sherlock Holmes. Maggie est bipée et doit s’en aller.

    C’est Jo qui l’a appelée parce que Majorie a fait une crise d’hypotension et que Meredith, qui était là, a décidé de placer une voie centrale. Maggie s’apprête à rentrer dans la chambre pour parler à Meredith lorsqu’elle est arrêtée par Owen et Jackson. Ils ont appris par Miranda que Maggie avait demandé à cette dernière de faire le séquençage du génome pour un de ses patients. Miranda avoue à sa consœur qu’elle s’est fait prendre la main dans le sac et qu’elle l’a dénoncée, ce dont elle s’excuse. Jackson ajoute que le programme de séquençage de génome humain de Bailey a été interrompu. Maggie reconnait qu’elle était au courant et pour être franche, elle trouve ça idiot. Séquencer le génome humain, c’est comme avoir les réponses à l’arrière d’un livre. C’est la solution à de nombreux problèmes médicaux. Miranda jubile, surtout quand elle entend sa consœur traiter les membres du Conseil d’administration d’imbéciles parce qu’ils ont décidé de mettre fin à ce programme. Elle se tourne vers Jackson avec un grand sourire moqueur et demande à Maggie si elle l’a déjà rencontré. Maggie sait que Jackson est un chirurgien esthétique. Elle lui tend la main mais il ne la serre pas. Owen précise alors que Jackson est également un des membres votants du conseil. Maggie réalise qu’elle vient de commettre une autre bévue. Ravie, Miranda confie à Owen qu’elle aime beaucoup Maggie. Comme Meredith vient de sortir de la chambre de Majorie, Maggie l’arrête pour lui reprocher d’avoir posé une voie centrale sur sa patiente, sans l’en avoir avertie au préalable. Meredith répond froidement qu’elle n’a pas eu de temps pour ça. Maggie réplique qu’il suffisait de demander à une infirmière de la prévenir. Meredith objecte que ce n’est pas comme cela que ça fonctionne au Grey Sloan. Elle n’a pas besoin de la permission d’une consœur pour empêcher une patiente de mourir. Owen donne raison à Meredith qui s’éloigne. Mais Maggie ne veut pas en rester là. Elle rattrape Meredith dans l’escalier pour lui dire qu’elle est consciente qu’elle est la petite nouvelle et qu’on ne la connait pas mais elle exige qu’on l’écoute. Que cela lui plaise ou non, Meredith doit accepter le fait que Maggie est le chef du service de cardio. Mais Meredith, qui semble totalement éberluée, ne la regarde pas. Maggie croit que sa consœur la snobe. Tout à coup, un homme déguisé en poisson, hèle Maggie avant d’entamer, sous le regard amusé de toutes les personnes présentes, une chanson qui dit en substance, "Nous sommes tellement fiers de toi que nous voulons le crier haut et fort, car nous ne doutons pas que tu seras un formidable chef du service de cardiothoracique". Gênée, Maggie indique à Meredith que ce cadeau particulier lui a été envoyé par ses parents. Meredith reste de marbre, au contraire du reste de l’assistance qui applaudit à tout rompre.  

    Malgré le mauvais temps, Maggie est sortie de l’hôpital pour téléphoner à ses parents afin de les remercier. Elle les assure que leur cadeau était très drôle, de l’avis de tout le monde, mais le moment était assez mal choisi. Pour ne pas faire de peine à ses parents, elle ajoute qu’elle a trouvé le cadeau incroyablement guimauve et qu’elle l’a adoré. C’était parfait. Ses parents entendent à sa voix que quelque chose ne va pas. Maggie prétend le contraire, c’est juste que sa famille lui manque. Comme ils insistent, elle leur confie qu’elle se demande si elle n’a pas fait une erreur en venant à Seattle, parce qu’elle a l’impression qu’elle ne peut pas y être elle-même. Quand elle entend son père pleurer, elle préfère mettre fin à la conversation, de peur de craquer à son tour. Elle essuie ses larmes et retourne dans l’hôpital.  

    Amelia lui apprend que Tracey a eu de la chance. Son attaque n’était pas grave, elle n’en gardera aucune séquelle. Par contre, Amelia ne sait toujours pas ce qui l’a provoquée. Maggie examine les résultats des examens passées par la patiente et constate qu’ils n’y a aucun signe de maladie cardiovasculaire ou de troubles de la carotide. Elle remarque alors qu’Amelia est perdue dans ses pensées. Celle-ci lui confie qu’elle a eu de très parties de jambes en l’air mais qu’aucune d’entre elles n’a été capable de l’envoyer à l’hôpital. Elle a l’impression d’avoir raté quelque chose. Maggie tente de revenir à une discussion plus professionnelle mais c’est sans compter sans Amelia qui lui explique que bien évidemment, elle ne voudrait pas avoir une attaque mais seulement se retrouver dans un état proche de ce qui pourrait être appelé un orgasme hallucinant. Amusée, Maggie lui demande si elles peuvent passer à autre chose. Après avoir ajouté que Brian a failli foutre le cerveau de Tracey en l’air, Amelia lui donne la parole. Maggie lui apprend alors qu’elle pense avoir trouvé l’origine de l’attaque, c’est un caillot de sang situé dans la jambe. Amelia soupire. Ça fait si longtemps qu’elle n’a plus fait l’amour. Tu prêches une convertie, soupire à son tour Maggie. Les deux femmes se tapent dans la main avant que Maggie ne reprenne sa théorie. Elle pense que la présence d’un caillot dans la jambe gauche de la patiente peut indiquer qu’il y a un trou dans le cœur de celle-ci. L’image qui apparait alors à l’écran leur prouve qu’elle a vu juste.    

    Durant l’intervention, Maggie explique à son équipe, et à Amelia qui est en train de lire une revue dans la salle d’à-côté, que les variations de pression sanguine provoquée par l’acte sexuel ont permis au caillot de sang est entré dans le cœur par le trou et ensuite de monter au cerveau, ce qui a déclenché l’attaque. Maintenant, il suffit de refermer le trou. Bien joué, clame Amelia avant de singer le chanteur déguisé en poisson. Maggie comprend qu’elle a entendu parler de ce grand moment. Amelia pense que les parents de sa consœur doivent être très gentils. Maggie lui donne raison. Ses parents sont aussi des personnes très drôles mais elle ne leur ressemble pas du tout. Ils ne comprennent pas ce qu’elle fait et pourquoi elle aime le faire. Amelia connait bien ce sentiment. Elle a toujours eu l’impression d’être une intruse dans sa famille. Elle a trois sœurs et un frère qui sont tous très posés, au contraire d’elle qui est un vrai cas. Elle a cessé d’avoir cette impression quand elle a rencontré Meredith. C’est comme si elle s’était trouvé une autre sœur. Maggie ne cache pas qu’elle est sceptique. Amelia admet qu’au premier abord, Meredith n’est pas quelqu’un de facile, mais elle vaut vraiment la peine d’être connue. Jo entre dans la salle pour prévenir Maggie que Miranda veut la voir une fois que son intervention sera terminée.

    C’est avec fierté que Miranda apprend à Maggie qu’elle a arrêté le coupable. C’est un gène mutant qui a causé la myopathie de Robbie. Maggie s’étonne de n’avoir jamais entendu parler de ce gène. Miranda lui révèle que ce dernier a été découvert il y a un mois par un médecin australien et le monde médical n’en a été averti qu’il y a quelques jours. Voilà pourquoi jusqu’à présent, les médecins n’ont pas pu expliquer la cause de la myopathie de Robbie. Jo entre en trombe et tend un dossier à Maggie. Cette dernière prend un document et le tend à Miranda. Les deux femmes le comparent au séquençage de Robbie. Ils présentent tous les deux la même anomalie. Maggie est triomphante.

    En présence d’Owen, elle reçoit Sabine et Jon McNeil, les parents des trois enfants dont Cristina Yang s’est occupée avant de quitter l’hôpital. Maggie leur explique que grâce aux progrès de la science et aux découvertes quotidiennes qui en découlent, les médecins trouvent de plus en pus de causes génétiques à la cardiomyopathie. Par exemple, il y a trois mois, ces causes étaient au nombre de trente-trois ; maintenant on en connait une de plus. C’est cette mutation génétique récemment découverte qui est à l’origine de la maladie qui a touché les trois enfants du couple. Sabine est soulagée de savoir que ce n’est pas leur maison qui est en cause, ni l’eau qu’ils boivent, et que, eux, les parents, ne sont pas responsables non plus. Elle n’est pas responsable de la maladie de ses enfants. Maggie la réconforte chaleureusement. Tout ce qu’elle a fait a permis à ses enfants d’être en meilleure santé. Elle a fait tout ce qu’elle a pu, et Cristina Yang aussi. A l’époque, personne n’aurait pu savoir. Jon ne peut s’empêcher de lui demander pourquoi elle a continué à chercher la cause de la maladie de ses enfants. Elle lui avoue que quand elle se retrouve face à un casse-tête, c’est très difficile pour elle de ne pas essayer de le résoudre. Owen est touché et, d’une certaine façon, admiratif. Maggie est bipée.

    Elle arrive dans la chambre de Majorie et y trouve Meredith en train de faire un massage cardiaque pour réanimer la vieille dame. Maggie lui demande de s’écarter et, comme Meredith ne le fait pas, elle la pousse carrément sur le côté, afin de la remplacer pour le massage cardiaque. Seulement, elle pratique celui-ci avec beaucoup moins de force que sa consœur, ce que cette dernière ne manque pas de lui faire remarquer. Magie objecte qu’elle sait ce que sa patiente est capable de supporter. Meredith place les électrodes sur la poitrine de la patiente mais Maggie refuse qu’elle aille plus loin. Meredith lui reproche sèchement de ne rien faire pour aider la vieille dame. Maggie riposte que Marjorie ne supportera pas les décharges électriques. C’est avec stupeur que Meredith entend sa consœur rassurer la patiente d’une voix douce et presque tremblancte, en lui disant que tout va bien se passer et qu’elle est là pour elle. Après avoir jeté un coup d’œil au moniteur, Meredith l’avertit qu’elle est en train de laisser mourir sa patiente. C’est effectivement ce qui se passe quelques secondes plus tard. Maggie semble bouleversée. Elle demande à Meredith de prononcer l’heure de la mort. Mais Meredith reste muette, se contentant de lui lancer un regard glacial avant de quitter la chambre. Maggie demande alors à l’infirmière de lui donner l’heure afin qu’elle puisse prononcer le décès de la patiente.

    Maggie avance comme un fantôme dans les couloirs de l’hôpital lorsqu’Owen la rattrape. Il tient à la remercier pour tout ce qu’elle a fait pour les McNeil. Ces gens sont maintenant un peu plus en paix. Quant à lui, il est très heureux qu’elle soit là. Il la remercie encore une fois pour ce qu’elle a fait. Elle lui fait remarquer que c’est lui et Cristina qui ont fait le plus dur. Elle n’a eu qu’à terminer leur travail. Meredith surgit pour informer Owen qu’elle a vu Maggie pratiquer un massage cardiaque au ralenti sur sa patiente. Elle accuse sa consœur d’avoir délibérément refusé de donner les soins nécessaires à une personne inanimée. Elle ajoute ensuite que non seulement le massage cardiaque était totalement inefficace mais qu’en plus, Maggie l’a empêchée de défibriller la patiente. Owen demande à Meredith de se calmer. Maggie veut se défendre mais Meredith la fait taire en l’accusant une fois encore d’avoir laissé mourir sa patiente. Owen donne la parole à Maggie. Celle-ci reproche à Meredith d’avoir mis en doute son efficacité et d’avoir sapé son autorité dès son arrivée. Elle ne sait pas si Meredith la juge trop durement par rapport à Cristina ou si tout simplement elle ne l’aime pas, mais ce qu’elle sait, c’est qu’elle va pouvoir dire à la famille de Majorie qu’elle a fait tout ce qui était en son pouvoir de médecin pour aider la vieille dame. Malheureusement, celle-ci s’en est allée. Les deux femmes échangent un regard terrible. Meredith ne dit plus rien et s’en va. Maggie demande à Owen si c’est terminé. Oui, pour le moment, répond-t-il.

    Maggie rattrape Meredith au moment où celle-ci entre dans la salle d’attente pour informer Jeannie de la mort de sa mère. Maggie lui dit que si elle veut la faire renvoyer, pas de problèmes. Et si elle veut dire la vérité à Jeannie, très bien aussi. Mais alors, il faut dire toute la vérité, à savoir que Majorie a supplié sans aucune équivoque son médecin de mettre fin naturellement à ses souffrances. La vielle dame aurait voulu signer les formulaires adéquats mais elle savait que sa fille ne l’aurait pas laissé faire. Jeannie avait bien trop peur que pour comprendre qu’elle faisait souffrir sa mère en la laissant agoniser. Maggie n’a fait que répondre à la demande de sa patiente, parce que c’était dans l’intérêt de cette dernière. Elle invite ensuite Meredith à lui dire, droit dans les yeux, qu’elle n’aurait pas fait la même chose. Jeannie les interrompt pour leur demander des nouvelles de sa mère. Maggie lui apprend que le cœur de Majorie s’est arrêté une fois de plus et… Mal à l’aise, elle n’arrive plus à parler. Meredith vient à son secours et assure à Jeannie que le Dr Pierce a fait tout ce qui était en son pouvoir. Mais malgré tous leurs efforts et leurs capacités, elles n’ont rien pu faire pour sauver sa mère. Elle lui présente ses condoléances. Jeannie éclate en sanglots. Bouleversée, Maggie la prend dans ses bras.

    Callie et Arizona reviennent sur leur discussion du matin. Arizona se demande si au fond Callie n’a pas raison et si elle ne devrait pas abandonner son projet. Maggie les interrompt pour demander des nouvelles du bébé de Rita à Arizona. Celle-ci lui apprend que l’enfant va bien et l’invite à aller la voir. Callie demande à sa compagne quelles sont ses intentions. Arizona lui annonce qu’elle va renoncer à suivre les cours du Dr Herman. Callie ne veut pas en entendre parler. Elle a compris qu’elle avait eu tort en demandant à sa compagne de sacrifier ses cours à un deuxième enfant. Il faut simplement qu’elles trouvent un moyen de tout concilier. Si reprendre ses études rend heureuse Arizona, ça rejaillira sur leurs enfants. Arizona se jette dans ses bras pour la remercier. Maggie les observe discrètement.

    Elle rend ensuite visite à Rita qui, à peine sortie d’anesthésie, demande des nouvelles de son bébé. Maggie la rassure. Sa belle petite fille va bien. Eric embrasse sa femme. Maggie les laisse en tête-à-tête après les avoir informés qu’elle leur fera savoir quand ils peuvent voir leur bébé.

    Elle se rend ensuite dans la chambre de Tracey, où Amelia lui apprend qu’ils ont pu contacter les parents de la jeune femme. Brian, qui est toujours là, leur apprend qu’il a envie de demander à Tracey de sortir avec lui. Certes, ils n’ont couché qu’une seule fois mais il a trouvé la jeune femme plutôt cool avant qu’elle ne devienne dingue. Il aimerait bien rester dans la chambre jusqu’à ce que Tracey se réveille, mais il a peur de passer pour un pot de colle. Magie trouve ça plutôt gentil. Quant à Amelia, ça lui rappelle qu’un jour, elle a été cette jeune femme qui ramène chez elle un garçon qu’elle a rencontré une heure plus tôt. Et s’il lui était arrivé la même chose qu’à Tracey, la dernière personne qu’elle aurait eu envie de voir à son réveil, c’est le garçon qui l’aurait mise dans cet état. Maggie suggère au jeune homme de retrouver Tracey au cours de gym et de faire comme si c’était le hasard. Amelia ajoute qu’il devrait essayer de connaitre le nom de famille de la jeune femme et de l’inviter à diner. Mais Brian est déjà passé à autre chose. Il aimerait qu’Amelia lui donne son numéro de téléphone. Les deux médecins lui ordonnent de partir.

    Maggie surprend une conversation entre Jo et Stephanie, où cette dernière confie à sa camarade qu’elle trouve étonnant que Maggie ait pu résoudre le mystère de la famille McNeil. Jo le confirme pourtant. Oui, Maggie a réussi là où Cristina avait échoué. Elle ajoute que la chirurgienne la déteste. Maggie signale sa présence ce qui provoque la fuite de Stephanie. Faisant semblant de rien, Jo lui signale qu’elle a fini tous les soins postopératoires. Maggie la traite d’insubordonnée parce qu’elle n’a pas tenu compte de ses ordres. Jo proteste ; elle n’est ni insubordonnée, ni indigne de confiance. Elle pense simplement qu’elles ont pris un mauvais départ. Oui, elle a commis une erreur en ne lui racontant pas toute l’histoire au sujet d’Alex. Mais si elle est là, c’est pour apprendre et elle a appris énormément au contact de Maggie. C’est pourquoi elle a décidé qu’elle méritait une seconde chance et comme Maggie a refusé de la lui donner, elle se l’est donnée à elle-même. Maggie lui demande si elle vient de faire sa crise d’autorité. Jo répond avec aplomb que oui. Après avoir regardé sa montre, Maggie lui annonce, en l’appelant par son nom cette fois, qu’elles travailleront ensemble le lendemain. Jo devine que la chirurgienne a retenu son nom parce qu’elle l’a écrit sur son poignet, raison pour laquelle elle a regardé sa montre. Maggie ne le nie pas. Jo apprécie l’effort.  

    Maggie rejoint Meredith au moment où celle-ci quitte l’hôpital. Elle demande à lui parler. Meredith préfère remettre la conversation au lendemain ; elle veut rentrer chez elle. Maggie insiste, elle a quelque chose à lui dire. Meredith répond que tout a déjà été dit. Il n’y a plus aucun problème, prétend-t-elle. C’est alors que Maggie lâche qu’elle est la fille d’Ellis Grey. Elle est consciente, et elle s’en excuse d’ailleurs, que ce n’est pas juste pour Meredith et qu’elles ont pris un mauvais départ mais, si elle est là, c’est justement pour essayer de réparer ça, parce que si elle doit continuer à travailler à l’hôpital, elle doit pouvoir être elle-même. Elle croit que pour cela, Meredith doit connaitre toute son histoire. Elle lui révèle alors qu’Ellis Grey lui a donné naissance à Boston - détail qui fait réagir Meredith – et c’est là-bas qu’elle l’a fait adopter. Maggie ajoute que ses parents adoptifs ont été adorables mais il y a un an, elle a appris que sa mère biologique était Ellis Grey. Meredith la regarde froidement et finit par lui demander ce qu’elle veut. Qu’est-elle venue chercher à Seattle ? Maggie comprend que Meredith ne la croit pas. Elle veut la convaincre qu’elle ne fait que dire la vérité mais Meredith lui coupe la parole. Elle a cinq ans de plus que Maggie. Si sa mère avait été enceinte, elle l’aurait su. Ou Maggie se trompe ou elle ment, tout simplement. Elle lui ordonne de se tenir loin d’elle et s’en va. Maggie est bouleversée.

     

    Voix off (Maggie) : La plupart des casse-tête se résument à la dernière information qui manque. Qu’il s’agisse de la réponse à un mystère médical ou du questionnement sur la personne que vous êtes, sur l’endroit où vous trouvez votre place, tout se résume à ce dernier élément. C’est la raison pour laquelle c’est tellement satisfaisant de placer la dernière pièce du puzzle. A moins, bien sûr, que l’élément ne rentre pas correctement. Ça vous fait souhaiter de n'avoir jamais ouvert le puzzle au départ.


  • Commentaires

    1
    claireGA59
    Vendredi 3 Octobre 2014 à 23:48
    Je sais pas pour vous mais j'ai trouvé cet épisode ennuyeux a part les 2 dernières minutes On avance sur rien dans les Storylines.Je trouve qu'il y en a beaucoup trop autour de Maggie et c'est pas très réalistes genre elle a 5 Ans de moins et a son propre service a diriger alors que Mer est juste titulaire alors qu'elle a 5 ans de plus . Enfin pour l'instant je suis pas convaincue par cette SL qui prend toutes la place . Bref j'attends la suite avec impatience .
    2
    Samedi 4 Octobre 2014 à 00:07

    Mon avis est très partagé. Si je n'ai pas détesté cet épisode, j'ai trouvé très exagéré que le personnage sur lequel cet épisode était centré, soit dans TOUTES les scènes. Je crois qu'en dix saisons de GA, c'est la première fois que cela se produit (à l'exception du spécial Callie de la saison dernière). En saison 6, si mes souvenirs sont bons, chaque personnage a eu son épisode mais aucun n'a eu droit à une présence 100%. Sans oublier que Maggie n'est pour le moment qu'un personnage secondaire.

    En ce qui concerne Calzona, je trouve ça d'une nullité et d'une telle pauvreté ! De saison en saison, d'épisode en épisode, on a droit à la même rengaine. Elles commencent par se chamailler sur un sujet, et à la fin de l'épisode, elles reconnaissent leurs torts - "j'ai eu tort de te dire ça, non, c'est moi" - avant de se tomber dans les bras en se promettant de trouver une solution pour tout arranger.
    A titre d'anecdote, j'ai été choquée que Callie ne soit préoccupée que par l'impact que les études d'Arizona pourraient avoir sur un bébé qui n'est pas encore là (même pas encore conçu) alors qu'elle ne dit pas un mot sur Sofia !

    Autre reproche, l'omniprésence dans cet épisode de Jo, contre laquelle je n'ai rien par ailleurs. Et que dire de la redondance des scènes "j'arrive pas à me souvenir de ton nom".

    Dans la série too much, les médecins qui dansent (si on peut appeler ça danser) en pleine opération. Les scénaristes ne peuvent-ils plus créer des situations drôles sans tomber dans l'outrance et le non crédible ?

    Alors, par ailleurs, en ce qui concerne la quasi absence de Dempsey dans l'épisode, j'ai vérifié et qu'on ne vienne pas dire que c'est la faute aux bagnoles  : smile : . Au moment du tournage, lui comme Ellen Pompeo ont été photographies dans les rues de LA. Je pense qu'il s'agit d'un choix délibéré de la production. idem pour Justin Chambers qui était aussi aux abonnés absents et qui, d'après ce que je sais, n'a pas une passion dévorante comme son partenaire.

    Ce qui me permet de ne pas détester cet épisode, c'est - et ça va en surprendre plus d'une - Maggie. Même si je ne suis pas fan de l'actrice, j'ai apprécié de mieux connaitre le personnage que j'ai trouvé humain à bien des égards. Et comme l'actrice l'avait annoncé dans ses interviews, j'ai trouvé en Maggie pas mal de ressemblances avec ses parents biologiques. Evidemment, Maggie a hérité du talent de sa mère - [b]breaking news[/b], il y a trois mois, Cristina était la meilleure chirurgienne cardio du monde, maintenant, c'est Maggie, cette surenchère est ridicule , surtout compte tenu du jeune âge des personnes en question ! Elle est instinctive comme Ellis et elle peut être aussi sèche et péremptoire qu'elle, mais elle fait preuve à l'égard de ses patients de la même empathie que Richard.

    Autre motif de satisfaction, les cas médicaux que j'ai trouvé intéressants et émouvants.

    Et enfin, la bombe est lâchée ! Meredith a appris que Maggie était une autre demi-soeur et même si elle est dans le déni, elle va commencer à cogiter, ce qui va l'amener à fouiller dans les journaux de sa mère. Une fois que Meredith aura trouvé le chainon manquant, les éléments vont s'imbriquer naturellement. Ellis + Maggie = Richard. Je pense que c'est à partir de ce moment là que les choses vont vraiment devenir intéressantes.

    Voilà mon premier com à chaud, j'aurai peut-être d'autres choses à dire quand j'y aurai réfléchi

    3
    claireGA59
    Samedi 4 Octobre 2014 à 01:01
    Encore une fois @boa je suis d'accord avec toi mais Maggie a un caractère trop bipolaire a mon gout et puis la faire venir de Boston je vois pas trop l'intérêt sachant qu'Ellis s'est enfui la bas on sait pas trop ou on va avec cette SL . N'empêche qu'être payé 350 mille dollars pour 3 ou 4 phrases sa c'est du rendement pour Patrick .
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