• Episode 3.10 : Don't Stand So Close To Me

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    Titre français : Affaires de Famille

    Scénariste : Carolina Paiz

    Réalisateur : Seith Mann

    Diffusion États-Unis : 30 novembre 2006 sur ABC

    Diffusion France : 12 juin 2007 sur TF1

    Référence titre : chanson interprétée par The Police

    Meredith est avec sa mère, laquelle semble en pleine confusion et hors d’elle. Elle ne comprend pas comment Richard a pu l’abandonner encore une fois pour sa femme, elle est convaincue que c’est elle qu’il aime. Meredith essaie de la ramener à la raison. Ellis reste impitoyable : si Richard l’a quittée, c’est parce qu’elle avait un enfant ; jamais elle n’aurait dû avoir d’enfant ! La pauvre Meredith est choquée et attristée.

    C’est une réunion de crise qui se tient dans le bureau de Richard, en présence de Cristina, Burke, Derek et Bailey. Bailey demande sans aucun égard au chef de prendre position : quelles seront les sanctions prises envers Burke et Cristina ? Elle estime que c’est nécessaire si on veut que la justice soit rendue. Derek est choqué. Richard rappelle à Miranda qu’ils sont dans un hôpital et non pas dans un tribunal. Techniquement les deux "coupables" n’ont rien fait de mal : personne n’est mort, il n’y a pas eu d’opération mal menée. Bailey est indignée, et plus encore lorsque le chef lui annonce que Cristina va continuer à travailler avec elle. Richard invite les deux femmes de sortir. Il demande à Derek un diagnostic sérieux quant à l’état de la main de Burke. Il faut la remettre en état. Preston refuse l’aide de Derek mais le chef ne lui donne pas le choix : sa main vaut de l’or ; elle doit être réparée immédiatement.

    George est avec son père qui lui indique où se trouvent les documents de son assurance-vie. Mr O’Malley demande aussi à son fils, s’il devait lui arriver quelque chose, de jeter sa collection de magazines érotiques, pour que sa femme ne les trouve pas. Callie entre dans la chambre. Aussitôt, George sort sans la saluer.

    Derek tente de convaincre Burke d’accepter la chirurgie, mais c’est peine perdue. Pourtant, il est certain de réussir. Burke lui fait remarquer qu’il avait déjà dit ça la première fois. On a vu le résultat : depuis, sa main tremble !

    Dans les vestiaires, les internes critiquent Cristina. Seule Meredith prend sa défense : elle a fait une erreur, comme ils en ont tous commis. George l’interrompt : c’est plus qu’une erreur ; elle allait laisser Burke opérer son père. Cristina fait son entrée dans un silence pesant. Tous sortent, sauf Meredith qui lui demande comment ça se passe avec Preston. Cristina lui apprend qu’ils s’ignorent. Bailey les rejoint et prévient l’interne qu’elle ne sera pas aussi laxiste que Richard.

    Addison informe Meredith du fait que sa demi-sœur Molly a été admise pour une césarienne en urgence. Meredith préfère ne pas être mêlée à ça. Elle croise sa belle-mère, Susan.

    Le Docteur Hahn arrive dans la chambre de Mr O’Malley. Elle veut savoir qui sera son interne. Bailey désigne Cristina, au grand étonnement de tous.

    Izzie, George et Alex sont morts de jalousie jusqu’à que Bailey leur montre un cas très particulier, dont elle voulait exclure leur camarade : deux frères siamois de 35 ans, Jake et Peter, vont être séparés. L’un d’eux est réticent, il a peur des risques. Derek confirme que l’opération est dangereuse. Mark tente de rassurer les frères en disant que lui et son collègue ont l’habitude de travailler en équipe. Derek le corrige : ils ont travaillé ensemble, mais ils n’ont jamais été une équipe. Mais Jake maintient sa décision, il veut mener une vie normale avec sa petite amie. Derek demande à l’autre frère s’il est aussi d’accord de courir le risque. Lorsque l’homme répond qu’il ne peut pas vouloir rester attaché à quelqu’un qui ne veut pas de lui, Mark se retourne vers Derek d’un air entendu.

    Les internes se disputent le droit de s’occuper de ce cas. Mark choisit Izzie pour travailler avec lui. Il lui demande de lui rapporter un café, elle refuse catégoriquement. Devant tant de cran, il n’insiste pas.

    Richard essaye de communiquer son enthousiasme à Derek en ce qui concerne l’opération des frères siamois : est-ce qu’il réalise quelle publicité cela va représenter pour l’hôpital ? Mais le neurochirurgien reste campé sur ses positions : il y a trop de risques. Richard ne comprend pas son collaborateur et lui rappelle qu’avant tout, l’opération est souhaitée par les patients.

    Susan explique à Meredith que son père est absent parce qu’il est allé rendre visite à leur autre fille, Lexie, qui fait ses études à Harvard. Addison demande à l’interne de prévenir Bailey qu’elle a besoin de quelqu’un pour l’assister lors de la césarienne. Meredith accepte de s’en charger. Susan la remercie. Mais elle devient mal à l’aise lorsqu’elle doit lui avouer que ses filles ne sont pas au courant de l’existence de leur demi-sœur. C’est Thatcher qui l’a voulu. Meredith semble être pleinement satisfaite de cette situation.

    En présence du Dr Hahn, Cristina explique à Mr O’Malley en quoi va consister son opération. George entre en trombe et lui fait des remarques désobligeantes. Cristina lui conseille de sortir. Il s’énerve et commence à crier sur tous ceux qui sont présents. Le Dr Hahn lui ordonne de sortir, ce qu’il refuse.

    Addison procède à la césarienne. Malheureusement, le bébé ne respire pas. Pendant qu’elle essaie de le ranimer, la gynécologue demande à son interne d’expliquer ce qui se passe à Susan. Mais Meredith panique et reste figée sur place, les yeux rivés sur l’enfant. Il faut qu’Addison crie pour qu’elle retrouve ses moyens. Plus tard, lorsqu’elle demande à participer à l’opération du bébé, elle essuie le refus de son titulaire qui la trouve trop impliquée pour être vraiment efficace. Elle préfère qu’elle reste auprès de sa belle-mère.

    Bailey fait la leçon à George parce qu’il a humilié le Dr Hahn en public. Elle lui intime l’ordre de rester éloigné de la chambre de son père. Le jeune homme n’ose pas s’opposer à la résidente. De loin, Burke a assisté à la scène. Il demande au Dr Hahn comment ça se passe. Elle confirme que George ne lui simplifie pas les choses. Mais elle est contente de travailler avec Cristina. Preston reconnaît que celle-ci est très professionnelle.  

    Burke recherche sur le Net un neurochirurgien pour réopérer sa main. Il hésite entre deux et veut connaître l’avis de Richard. Celui-ci ne comprend pas où il veut en venir, puisqu’il dispose sur place du meilleur qui soit, Derek. Il estime qu’il n’a pas le droit de rendre ce dernier responsable de ce qui lui arrive. Enervé, il s’emporte : jusqu’à présent il l’a toujours soutenu, mais là c’en est trop. Il est fatigué, il veut prendre sa retraite et récupérer sa femme. Il a voulu passer le relais à Burke mais celui-ci l’a laissé tomber. D’ailleurs, il se laisse tomber lui-même aussi. Il faut qu’il accepte l’aide de Derek.

    En présence de ses collègues, Derek répète sur un mannequin les gestes qu’il aura à accomplir sur les frères siamois. Il pense qu’ils courent à la catastrophe. Au contraire, Mark est convaincu qu’ils vont y arriver. Mais son ancien ami persiste à ne pas voir le bien-fondé de cette intervention : les frères sont en bonne santé, il ne sert à rien de leur faire risquer leur vie. Il s’en va.

    Meredith informe sa demi-sœur qu’Addison est en train d’opérer son bébé. Molly est désespérée, elle ne sait pas comment annoncer la nouvelle à son mari qui est en Irak. Sa mère la console. Mal à l’aise devant cette scène de complicité, Meredith sort.

    Les deux frères expliquent à Alex et Izzie les règles qui existent entre eux : lorsque l’un a un rendez-vous galant, l’autre doit se taire. Quand Jake fait l’amour avec sa petite amie, Pete ne peut la regarder, ni la toucher. Au cours de la conversation, le premier réalise que son frère a touché sa fiancée. Celle-ci avoue avoir apprécié ce moment. Elle est amoureuse de Jake mais quand il s’endort, elle adore parler avec Pete. Jake lui demande alors de faire son choix entre eux deux. La jeune femme n’y arrive pas. Les deux frères se battent. Alex et Izzie tentent de les arrêter.

    Les internes entrent dans la chambre du vieux monsieur, où ils ont l’habitude de se retrouver pour manger. Cristina est déjà là. Alex attaque bille en tête. Il lui demande comment elle et Burke avaient mis leur plan au point. George lui demande à combien de patients ils ont menti. Enfin, Izzie ne comprend pas qu’elle puisse encore travailler, malgré l’erreur commise. Meredith tente de prendre la défense de son amie mais celle-ci lui demande d’arrêter et s’en va.  

    Malgré les ordres de Bailey, George rejoint son père, il trouve Callie à son chevet. La jeune femme veut les laisser seuls mais M. O’Malley le lui interdit. Il aimerait comprendre pourquoi son fils se fâche contre la terre entière alors que la seule personne à qui il en veut, c’est lui. George nie. Mais son père ne le croit pas, il sait qu’il a négligé sa santé. Lui-même s’en veut, il ne veut pas mourir et lui laisser tout gérer. George le rassure : il ne va pas mourir. Le reste de la famille O’Malley fait son entrée. Parce que ses frères se moquent de lui, George se met à hurler. A ce moment-là, le père fait un malaise. Burke se précipite, il prépare une injection qu’il remet à George. Mr O’Malley se remet immédiatement. Le Dr Hahn arrive, Burke lui explique que George a fait le nécessaire, il passe son intervention sous silence.

    Izzie a été bipée par Mark. Lorsqu’elle arrive, il lui demande d’aller lui chercher un capuccino. Comme elle refuse, il lui rappelle qu’il est son titulaire, elle doit lui obéir. La jeune femme est bien obligée de s’incliner mais elle lui précise néanmoins qu’elle ne le respecte pas. S’il veut gagner son estime, il devra changer de comportement.

    Derek s’exerce une fois encore sur le mannequin, en compagnie de Bailey. Il lui dit qu’il ne se sent pas apte à mener à bien cette opération. Elle lui dit qu’après ce qui s’est passé avec Denny Duquette, elle a aussi douté de ses capacités. Mais elle est chirurgien. Derek se reproche d’avoir garanti le succès à Burke. Elle lui répond qu’en y réfléchissant bien, il a fait tout ce qu’il pouvait. C’est Burke qui a été malhonnête. S’il lui avait dit la vérité, il aurait sans doute pu le soigner totalement. Elle est persuadée qu’il peut réussir l’intervention.

    George demande à être dispensé de l’opération des frères siamois pour pouvoir rester auprès de sa famille. Sloan demande à Bailey si Izzie peut assister à l’intervention. Bailey accepte, après tout, Cristina aussi est en salle d’op !

    Le grand moment est arrivé. Tous les médecins sont prêts. Derek est hésitant : en effet, les veines des frères siamois sont plus fragiles que celle du mannequin. Mais, encouragé par tous, il poursuit.

    George se tient dans la salle de préparation. Burke le rejoint. Quand l’opération commence, l’interne ne supporte pas de regarder. Burke lui rapporte tout ce qui se passe.

    C’est l’heure de vérité. Les docteurs vont vérifier si les connexions nerveuses des siamois réagissent après la séparation. Mission accomplie ! Toute la salle applaudit le neurochirurgien. Derek échange quelques mots avec Mark : si seulement tous les triangles amoureux pouvaient être résolus avec un scalpel ! Mark rétorque qu’alors il serait mort depuis longtemps. Ils rient.

    Meredith informe sa belle-mère que le bébé va bien. Emue, Susan la serre dans ses bras. Elle lui fait remarquer que le bébé, Laura, est sa nièce. Meredith lui dit qu’elle est très gentille mais ni elle, ni Molly ne sont de sa famille.

    Pendant l’opération, Mr O’Malley fait un malaise. Cristina s’en occupe. Burke rassure George, Cristina sait quoi faire. Son père va s’en sortir. L’interne le remercie.

    Bailey informe qu’elle et ses internes attendent de lui qu’il sanctionne Burke et Cristina. Il ne comprend pas son acharnement. Certes, ils ont fait une erreur mais ils n’ont tué personne, ils ne méritent pas que l’on remette leur carrière en question. Bailey avoue qu’elle s’en veut, elle n’a pas su veiller sur Izzie et Cristina. Le chef pense qu’elle n’y est pour rien. Quant à Cristina, il estime qu’il lui a fallu beaucoup de courage et de maturité pour oser faire un rapport sur son petit ami.  

    Les deux frères siamois se réveillent. Leur première impression de la liberté est étrange. Les infirmières les rapprochent, ils se prennent la main.

    Susan dit à Meredith qu’elle sait qu’elle a sa mère mais cela ne doit pas les empêcher d’être son autre famille si elle le désire. Meredith s’en va sans répondre.

    Plus tard, dans les vestiaires, elle fait à nouveau le siège de ses camarades pour qu’ils pardonnent Cristina. Elle ne supporte plus la situation. Elle leur rappelle toutes les erreurs qu’ils ont faites. Cris a toujours été là, quand ils ont eu besoin d’elle. Si Izzie et George acceptent de s’excuser, il n’en va pas de même pour George. Restée seule avec elle, Cristina reproche à son amie de se mêler de choses qui ne la regardent pas. Meredith répond qu’elle n’a pas le choix : elle est sa sœur, sa famille, tout ce qu’elle a. Cris est touchée. Elle met sa tête sur l’épaule de sa camarade et lui confie combien elle est fatiguée.

    En sortant de l’ascenseur, Cristina et Meredith croisent Derek et Burke qui y rentrent. Derek et son amie se sourient, tandis que les deux autres de regardent en chiens de faïence. Derek informe Meredith qu’elle ne doit pas l’attendre, il rentrera plus tard, il doit examiner l’épaule de son collègue. Cristina n’y tient plus, elle les accompagne.

    Meredith termine sa journée auprès de sa mère, toujours aussi confuse. Ellis pense qu’elle est encore à l’époque où elle vivait avec Thatcher tout en étant amoureuse de Richard. Elle pleure. Meredith la prend dans ses bras pour la calmer. Dans un éclair de lucidité, Ellis la reconnaît et la prend dans ses bras. Mais le regard de Meredith en dit long sur sa détresse.

    Voix off : A la fin de la journée, quand on en arrive là, la seule chose que nous voulons vraiment, c'est être proche de quelqu'un. Alors cette histoire de garder nos distances et de faire semblant de ne pas nous préoccuper des autres, ce ne sont souvent que des conneries. Nous choisissons les personnes dont nous voulons être proches et une fois qu'on a choisi ces personnes… nous cherchons à rester proches d’elles… Peu importe à quel point nous les avons blessées… Ceux qui sont encore à nos côtés à la fin de la journée… ceux-là sont ceux qu’il faut garder. Et bien sûr, parfois il arrive que l'on soit trop proche de quelqu'un. Mais parfois, cette intrusion dans notre intimité peut être exactement ce dont nous avions besoin.


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