• Episode 3.19 : My Favourite Mistake

    Photobucket

    Titre français : Plan B

    Scénariste : Chris Van Dusen

    Réalisateur : Tamra Davis

    Diffusion États-Unis : 22 mars 2007 sur ABC

    Diffusion France : 3 juillet 2007 sur TF1


    Voix off : Les chirurgiens ont toujours un plan. Où inciser, où clamper, où recoudre. Mais même avec les meilleurs plans, des complications peuvent survenir, les choses peuvent mal tourner. Et soudain, on se trouve dans une situation embarrassante.

     

    On reprend là où on était resté la semaine passée : Izzie et George dans le lit. Catastrophée, la jeune femme sort de la chambre, à la sauvette, sans faire de bruit.

    Elle est en train de boire un verre d’eau à la cuisine quand arrivent Meredith et Cristina. Quand elle entend Meredith lui faire remarquer qu’elle et George étaient vraiment à fond dedans, cette nuit, elle manque de recracher l’eau qu’elle boit. Cristina veut savoir en quel honneur ils ont autant bu, ri et mis de la musique et pourquoi, à 3h du matin, George a chanté "Sexy back". Embarrassée, Izzie répond qu’il suffisait de frapper sur le mur pour que ça s’arrête. Meredith trouve que le plus important, c’est qu’ils se soient réconciliés.

    Alex débarque à son tour et signale que George est en train de vomir dans la salle de bains. Les deux femmes sont étonnées d’apprendre qu’il est encore là. Cristina dit qu’elle a l’impression d’être dans une auberge de jeunesse. En avalant de grandes gorgées d’eau pour cacher son trouble, Izzie explique que leur ami avait beaucoup trop bu pour conduire sa voiture. Elle donne un tas d’explications inutiles. Alex la regarde intrigué. Ensuite, il veut savoir ce que Cristina fait là. Meredith explique qu’elle a des doutes quant à son engagement avec Burke et que donc elle fuit son fiancé. Cristina annonce qu’elle a un plan : puisque Burke ne veut pas qu’elle l’épouse juste pour le rendre heureux, et bien c’est simple, ils vont revenir à leur situation initiale. Plus question de mariage !

    On entend George qui gémit. Inquiète, Izzie sort de la cuisine et le retrouve dans le hall. Il lui demande ce que diable il fait là ! Callie va le tuer. Est-ce qu’au moins il l’a prévenue avant de s’endormir ? Izzie lui demande de quoi il se souvient. Il répond qu’il se rappelle seulement de la bouteille de Bourbon. Il veut savoir où elle a dormi. Atterrée, Izzie ne répond pas.

    Richard arrive au Seattle Grace. C’est le jour où tous les postulants à son remplacement vont avoir un entretien avec les membres du conseil d’administration. Il rencontre Colin Marlowe et lui propose son aide. Marlowe refuse, il connaît bien son sujet. Richard voit alors qu’il transporte plusieurs dossiers. Marlowe le rassure : rien d’important, juste quelques idées qu’il a pour l’hôpital, il a établi un projet sur dix ans. Il avoue sans honte qu’il va utiliser à son profit tout ce que Richard a fait. Celui-ci n’apprécie pas vraiment la façon de faire.

    George est penché sur un évier, dans les toilettes de l’hôpital, quand Callie le rejoint. Il veut expliquer pourquoi il a découché mais elle l’interrompt. En ce moment, ils ne sont rien d’autre qu’un couple parfait qui ne se dispute jamais. Monsieur Torres père est en ville et il veut rencontrer son gendre. Izzie entre et les salue avec un peu trop d’engouement pour que cela soit naturel. Cela met directement la puce à l’oreille de Callie qui comprend que George lui a parlé de leur dispute. Mais actuellement, elle est uniquement préoccupée par la rencontre avec son père. George la rassure, tout ira bien, il a toujours beaucoup de succès auprès des parents. Nerveuse, Callie lui conseille de prendre une douche pour le dîner, parce qu’il sent mauvais.

    Cristina apporte une tasse de café à Burke. Il lui demande ce qu’elle fait. Elle répond qu’elle lui apporte son café, comme elle le fait d’habitude. Il la reprend : comme elle avait l’habitude de le faire. Il n’est pas intéressé de reprendre leur vie comme elle était avant. Il ne veut pas de son café, il en a déjà bu un. Il la laisse seule, désemparée. Marlowe aperçoit Cristina et se précipite pour lui parler. Elle s’en va avant qu’il arrive.

    Le professeur retrouve alors Burke, Derek et Addison devant le tableau du planning. Il les salue, leur souhaite bonne chance pour l’entretien et s’en va. Richard rejoint son équipe et annonce avec dédain que Marlowe a un plan décennal pour l’hôpital. Derek ne comprend pas comment c’est possible : il n’est là que depuis un jour. Richard ne décolère pas : ont-ils remarqué tous les dossiers qu’il a sous le bras, c’est le fameux plan pour SON hôpital !

    Devant les internes réunis et en présence d’Addison et de Bailey, Mark présente à l’inconnue une reconstitution par ordinateur de son visage avant l’accident. Ensuite, il lui montre ce qu’elle pourrait devenir après l’opération et veut savoir ce qu’elle en pense. Elle demande à Alex comment va se dérouler l’intervention. Il lui explique que Mark va enlever la peau et la chair de son visage pour réparer les os fracturés. Elle est effarée mais Mark la rassure : cette procédure permet de ne pas créer de cicatrices, nul ne saura qu’elle a été opérée. Il est vraiment très doué et réussira sans peine. Addison confirme, presque à contrecœur. L’inconnue demande si cela risque d’affecter le bébé. La gynécologue la tranquillise, elle sera là pour le surveiller. Mark lui laisse une ou deux heures pour choisir sa future apparence.

    En sortant, les internes croisent Richard. Avec précaution, il demande à Meredith comment elle se sent. Il estime qu’elle n’a pas pris beaucoup de repos après ce qu’elle a vécu. Elle répond qu’elle va bien et que travailler est la meilleure chose qu’elle puisse faire. Telle mère, telle fille, selon Richard. Très attentif à ce dialogue, Mark interroge la jeune femme sur la reconstruction d’une cavité orbitale. Comme elle répond correctement, il informe Bailey que la jeune interne participera à l’intervention sur l’inconnue. Richard félicite sa protégée.

    Callie interpelle les internes. La conscience peu tranquille, Izzie demande si c’est au groupe qu’elle parle ou uniquement à elle. Callie s’adresse à tous, ils vont devoir travailler sur un de ses cas : une patiente qui a une maladie extrêmement rare, la fibrodysplasie ossifiante progressive (FOP = maladie qui se caractérise par une ossification des muscles, tendons, ligaments et autres tissus conjonctifs). La malade, Cathy, qui est figée dans son lit telle une statue, est accompagnée de sa fille, Nina. Celle-ci veut tout avoir sous contrôle. Elle refuse que ce soit les internes qui s’occupent de sa mère car elle les trouve trop maladroits et inexpérimentés. Callie remarque, dans un coin de la chambre, une maison de poupée. Nina explique que c’est sa mère qui l’a faite. Cathy dit qu’elle n’est plus en état depuis longtemps, la maison est l’œuvre de sa fille.

    Hors de la chambre, Izzie demande à Bailey de pouvoir travailler au dispensaire ce jour-là. Les autres internes ne la comprennent pas, elle va rater la FOP. Cristina pense qu’il y a un cas très particulier au dispensaire et donc elle veut en être. Bailey les envoie au dispensaire toutes les deux. Elle invite Alex à proposer son aide à Addison pour le cas de l’inconnue.

    Pendant ce temps-là, Callie renifle avec dégoût son mari. Il ne parvient pas à se retenir de roter. Elle se rend compte qu’il n’est vraiment pas en état de travailler et demande à Bailey de lui assigner un interne en supplément. Izzie est appelée juste au moment où elle allait entrer dans l’ascenseur. Elle rejoint Callie et George sans empressement. Par contre, George est enchanté. Ce travail commun va permettre à son amie de se rapprocher de sa femme, comme il le lui a demandé.

    Au dispensaire, Cristina reçoit un jeune homme diabétique qui a mal au pied. Il ne veut pas qu’on l’examine, il veut juste un puissant antidouleur pour pouvoir continuer sa journée. Elle lui rappelle que le médecin, c’est elle, et lui ordonne d’enlever sa chaussure. Elle constate alors qu’il a un ulcère sanguinolent sur un de ses talons.

    Meredith et Alex sont auprès de l’inconnue qui doit choisir son futur visage en consultant plusieurs images. La jeune femme hésite, elle ne se reconnaît sur aucun des clichés. Et qu’en sera-t-il de son entourage ? Elle ne sait pas pour lequel opter, c’est trop important, ce visage sera le sien jusqu’à la fin de ses jours. Sans complaisance, comme à son habitude, Alex la secoue : c’est vrai, c’est difficile, mais si elle refuse de choisir, voilà le visage avec lequel elle devra vivre. Tout en parlant, il abaisse un miroir devant elle afin qu’elle constate dans quel état elle est.

    Appuyé contre le chambranle de la porte, Derek regarde avec attendrissement Meredith en train de consulter des informations sur PC. Il se reprend quand elle constate sa présence. Elle lui demande s’il ne devrait pas être en train de préparer son entretien. Il répond que c’est ce qu’il fait. Il vient se placer derrière elle et se penche pour sentir ses cheveux, il les embrasse furtivement. Elle lui dit qu’il rôde. Il conteste : il la respire. Elle insiste. Il s’incline ; de toute façon, il est obligé de rôder au boulot puisque Cristina a pris sa place dans le lit. Meredith rit, mais très vite, elle se replonge dans son travail. Il lui demande à quel point sa journée est mauvaise, sur une échelle de 1 à 10. Elle répond 7, peut-être 6. Mais ce qui va rendre cette journée bien meilleure, c’est qu’elle va participer à l’intervention sur le visage de l’inconnue, à la demande de Mark. Derek est étonné que ce dernier la laisse travailler en solo. Mais elle, elle est contente parce que ça rendrait sa mère fière d’elle. Si Derek n’est pas tout à fait heureux de la nouvelle, il n’en laisse rien paraître. Il décide de la laisser travailler. Meredith est d’accord : sa mère n’apprécierait pas du tout qu’il continue de la distraire. Il quitte la pièce après une série de petits bisous.

    George et Izzie font passer un scanner à Cathy. Le jeune homme lui demande de ne pas bouger pendant qu’elle subira l’examen. Avec ironie, elle lui répond qu’elle pense pouvoir lui donner satisfaction. Il s’excuse pour sa maladresse. Ensuite il jure à Izzie qu’il ne boira plus jamais. Il a du mal à croire qu’il va devoir être d’aplomb à l’heure du déjeuner pour rencontrer le père de Callie. Il est à nouveau au bord de la nausée. Izzie ne comprend pas comment il ne se souvient pas de ce qui s’est passé durant toutes ces heures passées ensemble. Il se défend : quoiqu’il ait fait, quoiqu’il ait dit, il était saoul. Il n’était pas conscient de ce qui se passait. Elle le reprend : cette nuit, il a été conscient, et plus d’une fois ! Il ne peut pas avoir tout oublié. George n’écoute plus ce qu’elle dit, il a vu quelque chose sur le scanner, il lui demande de biper Callie.

    Marlowe aperçoit Cristina dans le couloir. Il lui reproche de l’éviter. D’après elle, ce n’est pas ce qu’elle fait. Il ne comprend pas qu’elle ne veuille pas lui parler alors qu’il est venu à Seattle pour la retrouver. Elle n’est pas dupe : il n’est pas venu pour elle, il est venu pour le travail. Il répond qu’il est venu pour les deux. Il veut savoir si elle va l’inviter à son mariage. Elle exige qu’il arrête de parler de ça. Il trouve étrange que, au contraire des autres femmes, elle n’aime pas évoquer le sujet. Aurait-elle la trouille ? Elle lui demande de s’en aller. Il estime qu’elle ne doit pas laisser Burke lui mettre la pression. Quand on se marie, il faut être prêt. Son fiancé doit le comprendre.

    Addison répète devant un miroir ce qu’elle compte dire lors de son entretien. Derrière elle, Mark la regarde, amusé. Il la conseille : elle doit arrêter de stresser. Elle doit agir comme s’il s’agissait de n’importe quel entretien d’embauche. Il lui demande quel est son point faible. Elle dit qu’elle n’en a aucun. Elle lui retourne la question. Il répond qu’il est une cible facile pour les méchantes rouquines. Elle en connaît un autre : il est un Don Juan. Il rectifie : il l’était ! Ensuite, elle l’informe que Marlowe a plein de beaux projets pour l’hôpital, qu’il compte étaler sur dix ans. La nouvelle intéresse Mark au plus haut point.

    Callie informe Cathy que le scanner a révélé qu’elle a de nombreuses hémorragies internes. Une opération urgente est nécessaire. Cathy hésite. Elle a 40 ans, son espérance de vivre ne dépassera pas les 45 ans, et seuls son visage et ses mains restent mobiles. Elle songe à refuser l’intervention. Callie dit que dans ces conditions elle mourra dans un jour ou deux. Sa fille refuse cette éventualité, elle doit se faire opérer.

    Derek consulte des papiers dans son bureau lorsque Mark le rejoint pour l’informer que Burke utilise Power Point pour présenter son programme au conseil d’administration, méthode qu’il juge peu moderne. Il lui demande s’il pense qu’ils ont le droit de faire des cadeaux aux membres du conseil. Derek ne répond pas. Il veut savoir pourquoi il a proposé à Meredith de faire une greffe d’os sur l’inconnue. Mark répond qu’il est son professeur et qu’il ne fait que son boulot : enseigner. Derek pense plutôt qu’il a voulu impressionner Richard. Il a piégé Meredith qui n’a plus d’autre choix que de réussir. Mark estime qu’il devrait laisser sa petite amie décider elle-même de ce qu’elle est capable de faire ou pas. Derek le menace : si ça se passe mal pour Meredith, il le lui fera payer.

    Addison admire la maison de poupée de Nina quand Izzie vient lui annoncer, à brûle-pourpoint, que la nuit dernière, elle a couché avec la mauvaise personne, même si elle a l’impression que, depuis lors, tout est rentré dans l’ordre pour elle. Addison lui demande si elle est devenue la personne de référence en matière d’adultère. Izzie répond qu’elle a seulement besoin d’un conseil. Addison lui dit d’arrêter directement la relation. Izzie ne semble pas vraiment d’accord : après tout, il s’agit peut-être de la volonté de Dieu ? Addison est sceptique.

    Cristina vient annoncer sans aucun ménagement à son patient qu’il va falloir l’amputer du pied pour éviter la septicémie et donc la mort. Le jeune homme est entrepreneur en construction et la nouvelle l’épouvante. Elle lui reproche de n’avoir pas contrôlé son diabète et d’avoir été négligent, il est venu bien trop tard. Mais il continue de refuser d’envisager l’amputation, il veut une autre option.

    Meredith est en train de répéter sur un mannequin les gestes qu’elle devra faire sur l’inconnue. Derek entre dans la pièce et lui soumet son idée de projet pour l’hôpital : un laboratoire robotique. Elle le soutient mais là, il choisit vraiment mal son moment, elle se prépare pour une intervention vraiment difficile. Il lui dit qu’elle n’est pas obligée de la faire, il en a discuté avec Mark. Elle est interloquée. Il s’explique : il a parlé à Mark parce que c’est une procédure vraiment très complexe. Meredith est mécontente, elle pense qu’il ne la juge pas capable de l’assumer. Il essaie de lui faire comprendre son point de vue : depuis quand Sloan autorise-t-il ses internes à faire quelque chose en solo, qui plus est une greffe d’os ? Meredith trouve normal que, dans le cadre de la compétition pour le poste de chef, Mark veuille prouver qu’il sait enseigner. Derek s’emporte. Mark veut être son enseignant parce qu’il a remarqué que Richard la surveillait de près, à cause du décès de sa mère. Il essaie de marquer des points en l’utilisant. Si ça se passe bien, il aura les lauriers, si ça se passe mal, il sera considéré comme le sauveur. La jeune femme est déçue, elle a l’impression que son compagnon est seulement préoccupé de damner le pion à son ancien ami. Derek dément : il veut seulement la protéger. Elle répond qu’il n’a pas à le faire. Elle lui demande de fermer la porte en sortant. Déçu, il obéit.

    Mark est là, au détour d’un couloir, il guette Bailey. Il veut savoir ce qu’elle aimerait changer dans cet hôpital si elle en avait la possibilité. Miranda comprend qu’il n’a pas encore préparé son interview et qu’il voudrait qu’elle lui donne des tuyaux. Il lui dit que tous les autres titulaires vont présenter des projets à long terme. Enervée, elle lui répond qu’elle n’a qu’un projet "tout de suite", parce que pour ses patients, il n’y a bien souvent pas d’autre option que le court terme.

    Pendant la pause déjeuner, Izzie retrouve Meredith, Alex et Cristina. Elle demande à Meredith qui, même à table, travaille sur son crâne, de lui décrire l’état dans lequel on se trouve après avoir trop bu. Est-ce possible de ne plus se souvenir de ce que l’on a fait ? Meredith croit qu’elle fait allusion à ce qu’elle vient de vivre et répond que tout va bien. Elle ne boit pas pour noyer son chagrin, il faut cesser de vouloir la protéger. Izzie précise qu’il s’agit de son propre cas. Alex dit que bien souvent, les choses dont on ne se souvient pas sont celles dont on ne veut pas se souvenir. Cristina ne sait quoi faire à propos de son patient. Elle parle de deuxième chance. Meredith fait comprendre aux autres qu’elle fait encore une fois un parallèle avec sa propre situation. Izzie conseille à Cristina de se réconcilier avec Burke, parce que les bonnes choses sont rares et que leur histoire mérite d’être sauvée. Elle dit également qu’elle aimerait être à la place de l’inconnue : choisir un nouveau visage pour disparaître et pouvoir recommencer à zéro.

    Alex se rend au chevet de sa patiente. Celle-ci panique parce qu’elle n’arrive pas à se décider quant à sa future apparence. Alex prend chacune des photos et crée une personnalité qui s’y rattache. La première s’appelle Maggie, elle a épousé son amour de lycée, elle a deux enfants, elle aime être mère et elle fait une super tarte à la banane. La deuxième, c’est Elisabeth. Diplômée, militante, elle s’emporte facilement mais elle a de bonnes intentions. La dernière, enfin, Ava, est drôle et coriace. Un peu névrosée, elle a connu beaucoup de difficultés qui l’ont rendue plus forte. Il est clair que ces 3 descriptions correspondent à Izzie, Cristina et Meredith.

    George est attablé avec Callie et son beau-père. Il lui explique les circonstances de leur mariage. Monsieur Torres demande à sa fille si elle réalise la peine qu’elle a faite à sa mère en la privant du plus beau jour de sa vie. Ils ne savaient même pas qu’elle fréquentait quelqu’un Il lui demande si elle est enceinte, ce qui justifierait ce mariage précipité. Le couple dément. Mr Torres met en évidence sa fortune. George signale qu’il vient seulement de l’apprendre. Le père est sceptique. Il leur présente un contrat de mariage visant à protéger les intérêts de Callie : tout ce qu’il va leur donner, maison, voiture, sera à son nom. George renverse un verre sur lui. Il s’essuie lorsque, subitement… il a un flash: lui et Izzie s’embrassant, lui et Izzie se caressant, lui et Izzie faisant l’amour. D’abord figé, il se reprend et refuse avec force la proposition de son beau-père. Il s’en va. Callie est ravie de sa réaction et défie son père du regard.

    George va retrouver Izzie au Seattle Grace. Elle comprend immédiatement qu’il a retrouvé la mémoire. Ils vont se réfugier dans un cabinet. Ils restent là face à face, pendant quelques secondes. Tout à coup George se rapproche d’elle, il la colle contre une étagère, puis il se retourne et commence à taper du poing dans une autre étagère. Ils se font face à nouveau. Elle lui caresse le visage de la main. Ils se regardent intensément mais il enlève sa main, il la garde quelques secondes dans la sienne puis sort du cabinet. Ils ne se sont pas dit un mot. Elle reste seule et pleure en cherchant à récupérer son souffle.

    Elle rejoint la patiente atteinte de FOP. Elle fait un geste malheureux et endommage légèrement la maison de poupée. Nina s’emporte : visiblement la jeune interne n’est pas capable de faire convenablement son travail. Elle refuse qu’elle fasse la prise de sang. Restée seule avec son docteur, Cathy déplore que sa fille soit devenue dure, presque inhumaine.

    Derek est assis dans le noir. Richard arrive pour se servir un café. Il lui demande s’il compte aussi, comme les autres, présenter un plan décennal. Derek répond qu’on peut apporter tous les plans que l’on veut, à la fin ça ne fait aucune différence, de toutes façon les gens se… Richard termine sa phrase "se noient". Derek opine de la tête. Il raconte : quand il a sorti Meredith de l’eau, elle était comme de la glace. Elle sait nager. Mais ce jour-là, elle a laissé tomber les bras. Il suffit qu’il ferme les yeux pour la revoir dans l’eau. La nuit, il se réveille et il guette sa respiration, juste au cas où elle s’arrêterait. Bien entendu, il pourrait trouver des plans pour l’hôpital. Mais si le conseil d’administration lui demande où il se voit dans dix ans, il est totalement incapable de répondre.

    Monsieur Torres retrouve George à l’hôpital. Il lui dit qu’il comprend qu’il veuille s’occuper de sa femme selon ses principes. Il respecte ça. Mais Callie est son unique enfant. Donc, il demande à son gendre de lui promettre de l’aimer et de la protéger, parce qu’à la minute même où il lui fera du mal… Il aperçoit sa fille, ne termine pas sa phrase et change de conversation : il va prévenir son épouse pour qu’elle prépare la réception de mariage. Callie veut protester mais son père estime qu’elle doit bien ça à sa mère. Il s’en va. George est mal à l’aise. Quand sa femme l’embrasse en lui disant qu’elle est fière de lui, il évite sa bouche. Elle pense qu’il lui en veut toujours pour la dispute de la veille. Il part sans écouter ses excuses.

    Alex est avec son inconnue dans le bloc. Il lui demande qui elle a choisi. Elle lui dit que dorénavant il devra l’appeler Ava.

    Mark se prépare avec Meredith pour l’opération de l’inconnue. Il la prévient : Richard va assister à l’intervention. Elle comprend que Derek avait raison : Mark utilise la mémoire de sa mère pour marquer des points auprès du chef. Elle trouve ça sordide et refuse de jouer son jeu. Elle veut sortir. Il l’arrête. Ce matin Richard l’a regardée comme si elle était une pauvre petite chose. Si elle réussit cette intervention, Richard la regardera à nouveau comme un chirurgien. Elle peut penser qu’il est sordide, elle peut laisser passer sa chance. C’est à elle de faire son choix.

    Cristina accompagne son patient en salle d’op’ lorsqu’elle aperçoit Burke en costume, faire les cent pas dans l’attente de son entretien. Elle va le rassurer. Il ne doit pas oublier qu’il a été le choix initial de Richard. Il lui répond que c’était il y a longtemps, tant de choses se sont passées depuis. Elle lui dit qu’il est toujours le gars que Richard a choisi. Il pense que non. Il ne l’est plus, il ne veut plus l’être, il veut être meilleur. Il n’est pas intéressé de revenir en arrière.

    Meredith et Mark vont entamer l’opération de l’inconnue. Richard et Derek les observent depuis la galerie. Le neurochirurgien semble très nerveux.

    Cristina va entamer l’amputation de son patient.

    Meredith continue à réparer les os du crâne de l’inconnue, sous l’œil anxieux de son compagnon.

    Dans la salle d’opération, Cathy est en arrêt.

    Pendant l’opération, Meredith jette un coup d’œil vers la galerie. Derek lui sourit. Elle lui lance un regard enthousiaste.

    Cathy décède sur la table d’opération.

    Derek, Burke et Addison sont devant la salle des entretiens. Addison tente de voir ce qui se passe à l’intérieur car c’est Mark qui est là. Elle signale que les membres du conseil rient avec lui. Derek pense que c’est impossible : on ne peut pas rire avec Mark, on rit de lui. Bailey surgit et leur fait une remarque sur leur comportement indigne. A ce moment, Mark sort de la pièce, suivi des examinateurs dont il semble avoir fait la conquête. Burke demande à Richard comment ça s’est passé. Le chef leur dit qu’ils auraient intérêt à prendre exemple sur Sloan. Voilà une remarque qui amuse Derek ! Le chef explique qu’au lieu de proposer un projet sur dix ans, comme tous ses collègues, Mark a exposé un plan "tout de suite". Le conseil a adoré et Richard aussi. Bailey se rend compte que Mark a bâti son entretien sur la conversation qu’ils ont eue le matin. Addison semble épatée par l’aplomb de son ancien amant.

    Callie, Izzie et George informent Nina du décès de sa mère. La jeune fille pense que l’opération était une erreur. Izzie lui explique qu’elle a parlé avec sa mère : celle-ci était prête à partir. Ce qui l’effrayait, c’était de constater à quel point sa fille assumait bien sa maladie. Elle était froide, voulant tout planifier, tout contrôler, pour éviter tout risque. Izzie trouve que ce sont les erreurs qui construisent un être humain. C’est ce qui permet d’apprendre. Faire des choses imprévues, interdites même, apporte du bonheur. George réalise qu’elle parle d’eux.

    Un peu plus tard, les deux jeunes gens sont assis dans les vestiaires. Izzie reconnaît qu’ils ont fait une faute mais c’est arrivé. Ils doivent trouver un moyen d’en parler à Callie. George refuse. Ça ferait trop de mal à sa femme. Elle l’a toujours encouragé, supporté, aimé et voilà de quelle manière il la remercierait ! Il ne veut pas soulager sa conscience à ses dépens. Il va devoir vivre avec sa faute mais il faut que cela reste un secret. Izzie accepte sans enthousiasme.

    Cristina tente de remonter le moral de son patient qui se demande à quoi va ressembler sa vie, maintenant qu’il a perdu un pied. Elle lui dit qu’il doit aller de l’avant, se bâtir une nouvelle existence et essayer de conserver son autre pied.

    Addison retrouve Alex au chevet de l’inconnue. Elle lui dit être impressionnée par le temps qu’il a passé à surveiller le moniteur pour le bébé, sans jamais se plaindre. Il lui répond qu’il n’a fait qu’obéir aux ordres. Elle lui demande depuis quand il agit de la sorte. Avec un petit sourire, il dit que tout dépend de qui donne les ordres. Addison est confuse mais heureuse. Elle lui souhaite une bonne nuit et s’en va. L’inconnue demande à Alex ce qui se passe entre lui et Addison. Le jeune homme répond qu’elle est son chef, donc c’est compliqué. Malgré l’insistance de la jeune femme, il refuse d’en dire plus.

    Cristina revient épuisée chez Burke. Il est en train de lire un livre dans son lit. Elle se jette sur lui puis se couche à côté. Il semble étonné. Elle se met à parler : elle veut d’un mariage très intime, juste eux deux, avec Meredith et Derek, s’il souhaite sa présence. Pas de rabbin, pas de pasteur, rien de religieux, juste un juge de paix. Et hors de question qu’elle porte un voile, elle ne veut pas se marier avec une moustiquaire sur la tête. Il rit et la prend dans ses bras.

    Meredith est allongée sur son lit, Derek collé dans son dos. Il la caresse. Elle reconnaît qu’il avait raison : Mark l’a utilisée pour marquer des points avec le chef. Il est désolé pour elle. Elle ne l’est pas : elle a fait ce que sa mère aurait voulu. Elle sait qu’Ellis est fière d’elle. Puis elle lui demande comment s’est déroulé son entretien. Il dit que ça n’a pas été terrible, il a été distrait. Elle veut savoir par quoi. Il lui répond qu’il ne le sait pas. Elle demande, sur une échelle de 1 à 10, à quel point sa journée a été mauvaise. Il dit 8. Elle l’embrasse et lui demande ce qu’il en est maintenant. Il dit 7. A chaque baiser il descend d’un chiffre. Ils roulent l’un sur l’autre dans le lit et il prend le dessus. Pas difficile de deviner ce qu’ils vont faire.

    Izzie change les draps de son lit. Elle s’assied sur le matelas et commence à pleurer.

    George et Callie sont dans leur lit. Elle lui fait remarquer qu’elle sent l’odeur de ses vêtements à travers la porte. Il s’en excuse. Il se répète et on se demande s’il parle de ses vêtements ou de ce qu’il a fait.

     

    Voix off : Le problème avec les plans, c'est qu'ils ne prennent pas en compte l'imprévu. Alors, quand quelque chose d'inattendu se produit, que ce soit en salle d'op’ ou dans la vie, nous devons improviser. Bien sûr, certains d'entre nous sont meilleurs que d'autres à ce petit jeu. Certains d'entre nous doivent simplement passer au plan B. Ce qu'on veut, c’est exactement ce qu'il nous faut. Mais parfois, parfois, ce qu'il nous faut, c'est un nouveau plan. Et il faut s'en accommoder.


    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :