• Episode 5.21 : No Good At Saying Sorry

    Titre français : Savoir Pardonner

    Scénariste : Krista Vernoff

    Réalisateur : Tom Verica

    Diffusion États-Unis : 30 avril 2009 sur ABC

    Diffusion France : 9 décembre 2009 sur TF1

    Référence titre : chanson interprétée par The Early November

     

    Voix off : Vous vous souvenez quand on était petit et qu’on mordait accidentellement un enfant à la cour de récréation ? Nos professeurs nous disaient "présente tes excuses." Et on le faisait mais ce n’était pas ce que l’on pensait. Parce que le stupide gosse que l’on avait mordu… il le méritait totalement. Mais quand on vieillit, s’excuser n’est pas si simple. Lorsqu’on n’est plus dans une cour de récréation, on ne peut pas se contenter de dire qu’on s’excuse. Il faut le penser. Evidemment, quand on devient un médecin, "pardon" n’est pas un mot heureux. Ça revient à dire "vous êtes en train de mourir et je ne peux pas vous aider." Ou cela signifie "ça va vraiment faire mal".

    Bailey et ses résidents sont réunis autour du lit d’Izzie. A la demande de cette dernière, ils goûtent les plats fournis par le traiteur et qui devraient composer le menu des noces de Meredith et Derek. Izzie est déçue par leurs commentaires imprécis. Si elle n’avait pas dû subir une intervention, elle ne compterait pas sur eux et goûterait elle-même. Bailey la reprend. L’intervention n’est pas certaine, si les métastases ont disparu, elle sera inutile. Mais Izzie semble peu convaincue et continue de motiver ses amis. Elle a besoin de leur avis pour alimenter les rubriques du site web qu’elle a ouvert à l’occasion du mariage. Voilà une révélation qui étonne Meredith. Mais elle n’a pas le temps d’en dire plus car son fiancé sort de la salle de bains, engoncé dans une jaquette. Izzie s’empresse de prendre une photo. Bailey trouve le chirurgien très pimpant. Il aimerait savoir si elle est sincère ou si elle se moque cruellement de lui. Izzie le trouve tout simplement fantastique. Meredith a, quant à elle, un regard un peu ému. Derek ne s’appesantit pas et retourne dans la salle de bains tandis que les autres partent vaquer à leurs occupations, laissant à Bailey seule le soin de goûter le poulet et de donner son avis.

    En marchant précipitamment dans les couloirs, Cristina heurte Owen qui s’excuse. La jeune femme espère qu’enfin il va lui dire quelque chose mais elle n’a droit à rien d’autre qu’à un embarrassé "fais bien attention". Elle veut en parler à Callie mais celle-ci a bien d’autres préoccupations. Elle ne va plus pouvoir payer le loyer. Malgré ses efforts désespérés pour joindre ses parents et le reste de sa famille, elle n’a plus aucune nouvelle. Ils ont coupé les ponts autant que les vivres. Arizona lui conseille de leur laisser un peu de temps pour se faire à l’idée que leur fille a changé de vie. Cristina ne voit pas où est le problème. Callie n’a qu’à dire à ses parents qu’elle a rompu avec sa petite amie. Après tout, qui viendra vérifier avec qui elle sort vraiment ? Blessée, Arizona laisse seules les deux amies. Callie se tourne vers Cristina et lui demande si elle pense vraiment qu’elle devrait mentir à ses parents. Cristina rétorque que le principal est qu’elle continue à payer sa part de loyer.

    Mark vient chercher Callie pour lui offrir un cadeau. Elle pense qu’il va lui donner de l’argent et le refuse sous prétexte qu’ils sont des amis mais, au final, elle se montre presque déçue qu’il n’ait jamais envisagé de le faire. En fait, le cadeau, c’est une patiente qui hurle de douleur. Mark est persuadé que ce cas va permettre à Callie d’oublier tous ses tracas. La patiente est tombée d’un arbre et souffre de multiples fractures des membres. Callie apprécie pleinement le cadeau.

    Thatcher est dans le bureau de Richard. Cela fait 29 jours qu’il n’a plus touché un verre d’alcool. Il vient de sortir du centre de désintoxication. Richard se propose de lui communiquer les adresses de quelques bons centres des Alcooliques Anonymes, dans le quartier. Thatcher le remercie, il les a déjà toutes. Il plaisante sur le fait que cela leur fait quelque chose de plus en commun. Richard lui demande s’il a déjà parlé à Meredith ou à Lexie. Thatcher hoche la tête.

    Mark et Callie examinent leur patiente, Willow, qui leur explique qu’elle se trouvait dans un arbre qu’elle a prénommé Kaili. Elle voulait le sauver des bulldozers. En effet, la société à qui appartient le terrain a décidé d’abattre les arbres pour construire un complexe hôtelier. Mark ne comprend rien, tout cela n’a pas de sens. Veut-elle dire qu’elle est restée dans l’arbre malgré la présence des machines ? La jeune femme explique que cela faisait six semaines qu’elle vivait dans Kaili, un superbe chêne de plus de 200 ans. Il a disparu maintenant, comme tous ses semblables. Et pourquoi ? Pour bâtir d’horribles maisons ? Callie lui présente ses regrets tout en lui annonçant qu’elle va devoir renoncer à grimper aux arbres pour un bon moment. Lorsque Mark se montre quelque peu goguenard, elle lui fait remarquer en riant que ce n’est peut-être pas l’attitude à adopter envers la jeune femme qui vient d’éprouver un deuil cruel. Les deux amis ont bien du mal de ne pas éclater de rire.

    Une femme à l’allure encore jeune se tient au milieu du hall du service et regarde autour d’elle, jusqu’à ce qu’elle repère Alex. Elle le rejoint et ne cache pas son intérêt pour lui, ce qui amuse le jeune homme. Mais lorsqu’elle se fait plus aguichante encore, il reprend ses distances et s’en va en lui souhaitant bonne chance. Elle le retient pour lui demander de la conduire auprès du docteur, ou plutôt devrait-elle dire, la patiente, Izzie Stevens. Elle est… - elle hésite un instant avant de préciser qu’elle est une de ses vieilles amies.

    C’est stupéfaite qu’Izzie voit cette femme entrer dans sa chambre en compagnie d’Alex avec qui elle flirte toujours. Le jeune homme est lui aussi sidéré d’entendre son amie appeler cette femme, maman, tandis que cette dernière reprend sa fille, qu’elle appelle Cricket. Veut-elle que ce charmant garçon pense qu’elle est une vieille femme ? Les deux femmes s’étreignent tandis qu’Izzie jette un regard épouvanté à son petit ami, par-dessus l’épaule de sa mère.

    Meredith et Lexie se retrouvent dans le bureau vide de Richard, qui les a bipées. Elles se demandent ce qu’elles ont pu faire comme bêtise pour être ainsi convoquées. Lexie semble la plus nerveuse. Richard entre et leur apprend que leur père est là, sobre depuis 29 jours et tout juste sorti de désintoxication. Il affirme que Thatcher prend tout cela très au sérieux et d’ailleurs, il est en train d’effectuer les différentes étapes de son programme, dont la neuvième consiste à reconnaître ses responsabilités dans les erreurs commises par le passé. S’il les a bipées, c’est pour leur demander de lui faire une faveur personnelle, c’est-à-dire de bien vouloir écouter ce que leur père a à leur dire. Meredith cherche à échapper à la corvée, en prétextant qu’elle est responsable des urgences. Mais il la supplie de rester, il a fait le nécessaire pour la remplacer. Il ouvre la porte pour faire entrer Thatcher et sort de la pièce, laissant le père face à ses filles.

    Cristina se présente à l’entrée des urgences où elle trouve George. Elle lui demande ce qu’il fait là, puisque c’est elle que Richard a désignée pour remplacer Meredith. Son ami lui apprend qu’il est attaché, pour le mois, au service d’Owen. Celui-ci arrive et ignore la jeune femme. Le trio s’avance vers une ambulance qui amène un patient de 35 ans, Mike, grièvement blessé par balles. D’une seconde ambulance sortent la femme et la petite fille de cet homme. La mère, qui tient son enfant dans ses bras, se précipite sur Owen pour lui dire que ce n’était qu’un accident. L’enfant, qui a six ans, est vraiment désolée de ce qu’elle a fait. Interloquée, Cristina demande si c’est elle qui a tiré. Owen exige que l’on bipe Richard.

    L’équipe examine les plaies du blessé. Owen continue ostensiblement de maintenir Cristina à l’écart des procédures, il ne s’adresse qu’à elle que pour des tâches inférieures, telles que biper Derek.

    De son côté, Arizona a pris la petite fille, Maddie, en charge. Elle remarque qu’elle a une coupure au visage et lui demande comment elle se l’est faite. La mère, Kate, intervient immédiatement. Son enfant a peur que l’acte qu’elle a commis n’implique qu’on la sépare de sa mère. Richard surgit pour les prévenir que la police va arriver pour les interroger. Ils vont vouloir savoir comment Maddie est entrée en possession de l’arme. Arizona ajoute que les services sociaux seront là également, pour les aider à se sortir de ce cauchemar. Ensuite elle tente de tranquilliser l’enfant. Personne ne la séparera de sa maman. Celle-ci explique alors que la coupure au visage a été provoquée par le recul de l’arme, lors du tir. Mais Arizona est plus que sceptique. Kate poursuit son histoire : son mari s’entraînait à tirer dans l’arrière-cour mais il a posé l’arme un moment. C’est alors que Maddie s’en est saisie. Ce qui s’est passé ensuite est vraiment un stupide accident. Richard s’en va après avoir rassuré à son tour la petite fille : tout se passera bien.

    Dans le bureau, Thatcher lit à ses filles les excuses qu’il a écrites dans un petit carnet. Il est désolé pour toutes les fois où il les a blessées ou déçues ou encore laissées tomber. Si Lexie se montre attendrie par le discours, Meredith reste sur la défensive, affichant même un air narquois. Thatcher continue en affirmant qu’i sait ne pas mériter leur pardon mais il espère vraiment qu’elles lui donneront l’opportunité de le gagner. Meredith se lève et, froidement, le remercie et le félicite. Il semble aller bien. Pour finir, elle lui souhaite bonne chance et quitte la pièce. Thatcher se tourne plein d’espoir vers son autre fille qui est en larmes. Depuis la passerelle, Meredith regarde sa jeune sœur serrer son père dans ses bras. Enervée, elle s’en va.

    En présence de Alex et Bailey, la mère de Izzie, Robbie, lui parle d’une ancienne connaissance dont Izzie enviait la plantureuse poitrine, jusqu’à faire des exercices pour avoir la même. Eh bien, suite à un cancer, cette fille a subi l’ablation de ses deux seins et ses prothèses sont bien mieux que les originaux. Peut-être que ce cancer pourrait être une bonne occasion pour Izzie aussi après tout. La jeune femme tente d’expliquer à sa mère qu’elle n’a pas le cancer du sein, mais de la peau. Robbie lui coupe la parole. Comment ? Elle l’a inquiétée et fait venir à Seattle pour un simple grain de beauté ? Izzie la reprend. Elle ne l’a pas fait venir. Elle ne lui a même pas téléphoné. D’ailleurs, elle aimerait savoir qui l’a prévenue. Elle se retourne vers Alex et Bailey et répète sa question.

    Mark voit venir à lui Lexie, le visage en larmes. Il lui demande ce qui se passe. Elle lui apprend que son père est là et qu’il ne boit plus. Alors, elle aimerait vraiment lui présenter son petit ami, au cours d’un dîner au restaurant, à 20 heures. Mark ne se montre pas enthousiaste. Il est le genre d’homme que les pères n’aiment pas. Depuis qu’il est adolescent, il évite de rencontrer les pères de qui que ce soit. Lexie insiste : son père va l’aimer autant qu’elle l’aime. Il n’a pas à avoir peur. Mark lui rappelle qu’elle lui avait sorti le même argument pour le convaincre de parler d’eux à Derek. De plus, il est convaincu que Thatcher ne devrait pas trop apprécier le fait que le petit ami de sa fille soit plus proche de lui, par l’âge, que d’elle. Ce qu’ils vivent est fantastique. Pourquoi ne pourraient-ils pas garder ça pour eux ? Leur conversation est interrompue par une femme qui cherche sa sœur, Karen. De par le nom de famille, Mark comprend qu’il s’agit de la patiente de Callie, Willow. Celle-ci, dont le lit est tout proche, confirme, elle s’appelle bien Willow. Les deux sœurs commencent à se disputer.

    Meredith revient aux urgences où Richard se trouve encore. Lorsqu’il lui demande comment elle va, elle l’assure que tout va bien. Elle s’occupe ensuite de la coupure de Maddie. La mère continue de se confondre en excuses pour sa fille. Celle-ci ouvre enfin la bouche pour interroger Meredith. Est-ce que son papa va mourir ? Meredith ne sait pas mais elle espère que ce ne sera pas le cas.

    Owen, Derek, George et Cristina, examinent les clichés des radios de Mike. George explique qu’il y a vingt-cinq blessures disséminées sur tout le corps. Il reste dix-sept balles à l’intérieur. Derek est étonné, il pensait qu’il s’agissait d’un tir accidentel.

    Maddie ne comprend pas comment son père pourrait ne pas mourir. Elle a tiré tellement de fois. La jeune femme échange un regard avec Richard, tout aussi interloqué qu’elle. Devant la police et les médecins, Kate est bien obligée d’avouer qu’il ne s’agit pas d’un accident. Sa petite fille, son bébé, n’a pas vraiment voulu tuer son père. Elle ne sait même pas exactement ce que cela signifie. Elle a seulement essayé de l’arrêter quand il voulait lui faire du mal. Richard comprend alors que la blessure à la figure est le résultat des coups du père sur sa fille. Kate s’adresse à Maddie : papa les aime mais, parfois, il s’énerve et devient incontrôlable. En pleurs la jeune femme tente de convaincre son auditoire : Maddie n’a pas voulu tuer, elle voulait seulement que ça s’arrête.

    Izzie sort de sa salle de bains et trouve sa mère au téléphone. Après avoir remercié chaleureusement son interlocuteur, Robbie annonce, toute guillerette, à sa fille qu’elle va guérir. Izzie devine immédiatement qu’elle a parlé à un des voyants qu’elle consulte fréquemment. Sa mère proteste : c’est bien plus qu’un voyant, c’est le meilleur qu’elle ait jamais vu. Et là, il vient de lui assurer que le cancer était guérissable parce qu’il avait été décelé assez tôt. Izzie ironise sur ce voyant qui a accès à Internet et demande quel est son prix. 19,99 $ à la minute ? Robbie réplique que lorsque son enfant est malade, l’argent n’a aucune importance. Puis elle s’adresse à Bailey en qui elle croit voir un médecin talentueux, elle la supplie de faire tout son possible pour retirer le cancer au plus tôt. Izzie lui demande de laisser Bailey tranquille, elle a beaucoup de travail. Quant à ce dont elle souffre, c’est plus compliqué qu’elle ne le pense. Robbie assure qu’elle en est consciente, elle n’est pas tout à fait idiote et elle a vu une émission à ce sujet, où une femme avait un cancer des parties intimes Elle se montre immensément soulagée lorsque Bailey lui dit que ce n’est pas le cas de Izzie. La situation amuse beaucoup cette dernière.

    Owen informe Richard et Kate de l’état de Mike. Il souffre de nombreuses et sérieuses lésions internes qui nécessitent une intervention immédiate. Kate aimerait que sa fille ait l’occasion de dire à son père combien elle regrette son acte avant qu’il ne s’en aille au bloc. Elle se tourne vers Maddie et insiste : les gens meurent parfois lors des opérations. Si jamais papa devait mourir, il faut qu’il sache combien sa petite fille est désolée de ce qu’elle a fait et comme elle l’aime. La petite veut suivre sa mère mais Meredith la retient. Malgré l’avertissement de Richard, elle s’en prend à Kate. Maddie n’a pas à s’excuser. Ce serait plutôt à elle de s’excuser auprès de sa fille pour ne pas avoir su la protéger. Même si elle est aussi une victime, elle aurait dû être plus forte pour tenir tête à un mari violent. Cette enfant de 6 ans est plus forte que sa mère, mais ce n’était pas son rôle de la protéger. Alors, décidément non, la petite ne présentera aucune excuse à son père.

    La sœur de Willow, Julie, a une bonne nouvelle à lui apprendre. La société qui a abattu les arbres est prête à conclure un arrangement financier pour éviter un procès. Ils veulent bien payer ses frais médicaux si elle s’engage à ne pas les poursuivre en justice et à ne plus pénétrer sur leurs propriétés. Mais Willow refuse. Elle ne veut rien devoir à une société qui détruit autant de forêts et qui menace la nature. Julie demande aux médecins de la laisser seule avec sa sœur. De l’autre côté de la vitre, Mark et Callie les regardent discuter âprement. La jeune femme explique à son ami, qui ne connaît pas ce genre de situation, parce qu’il n’a eu ni frère ni sœur, que si elles crient, c’est parce qu’elles se soucient l’une de l’autre. C’est comme ça que cela fonctionne dans certaines familles. Elle aimerait avoir encore l’occasion de se disputer avec les siens. A la place de ça, elle n’a plus que le silence. Mark lui donne le même conseil que Cristina : elle n’a qu’à appeler sa famille et prétendre que tout est terminé avec Arizona.

    Aux urgences, Richard a entraîné Meredith à l’écart, derrière un rideau, pour lui parler. Il est conscient qu’elle éprouve de la colère envers lui, et sans doute envers sa mère. Elle lui coupe la parole. Elle ne veut pas de ça. Ils ne sont pas amis ni de la même famille. Il n’a pas à l’appeler dans son bureau pour des affaires personnelles, pas plus qu’il n’a le droit de lui parler comme il le fait maintenant. C’est un abus de pouvoir. Elle est une résidente qui travaille pour lui et, à ce titre, il doit se comporter avec elle comme il le fait avec les autres. Et, pour information quelqu’un devait prendre la défense de cette enfant. Qu’il ne compte pas sur des excuses de sa part pour ça ! Richard rétorque que si elle veut être traitée comme tous les autres résidents, il va s’empresser de lui donner satisfaction. Cette femme, Kate, est victime de violences domestiques. L’hôpital est sensé représenter pour elle un endroit sûr où elle pourra raconter son histoire. Le travail des médecins consiste à l’aider. Selon lui, Meredith n’a pas fait son boulot en l’abreuvant de reproches et en la rabaissant. Comme la jeune femme veut intervenir, il hausse le ton. Par conséquent, elle est priée de rester loin de l’enfant et de sa famille. Elle ne peut plus s’en approcher à moins de 100 pieds (environ 30m). Et si elle le fait, elle sera suspendue jusqu’à ce qu’elle ait réévalué ses capacités mentales et émotionnelles pour mener à bien sa résidence. Il ouvre le rideau et s’en va. Derek, qui a tout entendu de la conversation, regarde Meredith.

    Owen opère le père de Maddie, assisté de Cristina et de George. Il agit toujours comme si la jeune femme n’était pas là. Il lui demande même d’arrêter de bouger pour ne pas les gêner dans leur travail.

    Derek a emmené Meredith à l’extérieur de l’hôpital pour lui parler. Elle commence par dire qu’elle sait que Richard est son ami mais lui estime que leur patron n’est pas le nœud du problème. Meredith n’est pas d’accord. Tous les jours, elle est confrontée à cet homme sur un plan professionnel. Et tous les jours, cet homme franchit les limites avec elle. Il abuse même de son amitié avec Derek pour cela. Comme Derek veut protester, elle l’interrompt. Il n’a pas à prendre la défense de Richard, il doit être de son côté à elle. Richard n’est ni son meilleur ami ni sa Cristina, c’est la raison pour laquelle elle s’autorise à lui dire qu’il ne doit pas espérer inviter Richard au mariage parce que s’il y est, elle n’y sera pas. Or, comme elle est la mariée, elle doit y être. Elle veut donc être sûre que Richard ne sera pas invité. Derek promet mais à contrecœur.

    Julie continue d’essayer de convaincre sa sœur qui ne comprend pas comment elle peut l’inviter à pactiser avec ceux qui ont essayé de la tuer, ainsi que tous ces pauvres arbres sans défense. Julie lui rappelle qu’elle est une adulte qui a consciemment enfreint la loi, ce qui est stupide, naïf et irresponsable. Callie intervient en disant que composer une famille avec des arbres n’est pas son truc mais elle trouve que même si ce que Willow a fait était stupide, c’était aussi courageux. En tout cas, elle s’est battue pour ce en quoi elle croyait, en dépit des risques encourus. Soudain, Willow perd conscience. Décelant une hémorragie interne, Callie décide aussitôt de l’emmener au bloc. Julie panique.

    Dans la salle d’opération, le sang de Mike gicle. Cristina propose son aide. Owen lui demande de courir jusqu’à son véhicule et d’en ramener un sac vert qui se trouve dans la boîte à gants. La jeune femme s’insurge, elle est une chirurgienne, elle a autre chose à faire. Mais Owen s’énerve. Il se débat pour sauver une vie et exige qu’elle lui rapporte ce sac au plus vite. Cristina s’exécute et part en courant.

    Tandis qu’Alex continue de dévorer les plats du mariage et de donner son avis, Robbie tire les cartes du tarot à sa fille. Excédée, celle-ci aimerait qu’elle se taise mais malheureusement pour elle, Robbie commence à devenir indiscrète. Selon elle, les cartes montrent combien les relations sexuelles entre les deux jeunes gens sont torrides. Elle devine que ce n’est pas ce stupide cancer qui y met un frein. Voyant le tour que la conversation risque de prendre, Alex ne se fait pas prier pour répondre à la requête pressante de son amie de partir immédiatement réserver une place pour un scanner. Restée seule avec sa fille, Robbie l’interroge sur son petit ami. Depuis combien de temps sont-ils ensemble ? Izzie ne répond pas. Elle préfère informer sa mère qu’elle ne souffre pas d’un simple cancer. Elle a un mélanome en stade 4 et ses organes sont touchés. Robbie ne comprend pas : il n’y a pas de peau sur les organes. Pour s’expliquer, Izzie utilise l’exemple de sa grand-mère qui avait un cancer de la thyroïde. Robbie ne voit pas où elle veut en venir. Grand-mère est morte. Elle réalise alors enfin la gravité de la maladie de sa fille mais refuse d’y croire. Elle se met à pleurer. En la voyant ainsi, Izzie s’excuse, elle a fait une mauvaise comparaison. Ce qu’elle a n’a rien à voir avec ce que sa grand-mère a eu. Robbie s’effondre en pleurs dans ses bras. Izzie la rassure et la console, comme elle le ferait avec un enfant.

    Pendant que Cristina court en ramenant le sac vert, Bailey a amené Izzie à la salle de scanner. Elle se montre optimiste, ne doutant pas que les métastases aient fortement diminué. Elle va l’opérer et enlever totalement celles qui résistent. Izzie est plus réservée, lui demandant si elle aussi a un voyant qui lui fait des révélations. Pourtant, elle aimerait y croire : il faut que les résultats du scanner soient positifs. Bailey la pondère : si ce n’est pas le cas, ce n’est pas la fin du monde. Il existe d’autres thérapies. Izzie l’interrompt : il faut que le scanner lui donne de bonnes nouvelles, sinon sa mère ne partira jamais. Elle l’aime, là n’est pas la question mais… Bailey avoue que c’est elle qui l’a appelée. Izzie est étonnée, elle aurait parié sur George ou Alex. Bailey se justifie. Si elle ou son fils était malade, elle voudrait que sa mère soit là. Elle pensait qu’Izzie était trop fière pour l’admettre, ou alors qu’elle cherchait à protéger sa mère. Mais maintenant elle a compris qu’en fait elle ne cherchait qu’à se protéger elle-même. Izzie prend la défense de Robbie. Ce n’est pas une mauvaise personne. Elle a même été une très bonne mère. Elle est juste limitée. Izzie entre dans le tube du scanner en suppliant que les résultats soient bons.

    Arizona vient observer Callie qui est en train d’opérer Willow. Elle l’écoute avec attention lui raconter le récit des mésaventures de la jeune femme. Elle lui avoue apprécier énormément la façon dont elle se soucie de ses patients. A la faculté de médecine, on les encourage à garder les distances avec les malades, à ne pas trop s’intéresser à eux. Mais Callie fait fi de ce précepte. C’est une des raisons pour laquelle Arizona l’aime et elle continuera de le faire, même si elle décide de mentir à sa famille à leur propos.

    A peine Cristina entrée dans la salle d’opération, Owen lui demande d’ouvrir le sac vert, d’en sortir une bouteille et de déverser son contenu, une poudre blanche, dans un récipient qu’elle remettra à George. Il demande à celui-ci de répandre cette poudre sur les organes, tout en lui expliquant que cette substance, non reconnue par l’industrie pharmaceutique, est fréquemment utilisée sur les champs de bataille pour stopper rapidement les hémorragies, quand on n’a pas le temps de faire des sutures. Pendant qu’il parle, Cristina court autour de la table, se dressant sur la pointe des pieds pour tenter de voir quelque chose. Lorsque George annonce que le patiente s’est stabilisé, Cristina s’exclame que le produit est magique. Elle n’obtient d’autre réaction qu’un regard furtif d’Owen.

    Pendant qu’elle attend les résultats de son scanner, Izzie doit subir sa mère qui fait les cent pas dans la chambre en déchiquetant un mouchoir en papier, tout en jouant l’optimiste. Robbie est presque certaine que ses vilaines métastases ne seront bientôt plus qu’un mauvais souvenir. Bailey entre dans la chambre en claironnant que le cancer a pratiquement disparu. Le voyant avait vu juste. Izzie la regarde bizarrement avant de se tourner en souriant vers sa mère qui remercie le ciel parce que son bébé est sauvé. Robbie étreint Bailey dans ses bras, la remerciant elle aussi. Elle le savait ! Il ne peut rien arriver à sa Cricket. Emue, Izzie la serre dans ses bras en lui disant qu’elle l’aime. Robbie lui répond la même chose. Mal à l’aise, Bailey détourne le regard. Robbie part à la salle de bains se refaire une beauté. Ensuite elle appellera ses amies pour leur apprendre la bonne nouvelle. A peine la porte fermée, Izzie s’assombrit et demande à Bailey ce qu’il en est réellement. La chef des résidents lui apprend que si quelques métastases ont disparu, d’autres sont apparues sur l’intestin grêle. Izzie essuie ses larmes, elle pense que l’opération est devenue inutile. Mais Bailey dément. Non seulement elle va opérer mais en plus elle va retirer tout ce qu’elle pourra et être aussi agressive qu’elle peut l’être. Pourtant elle ne parvient pas à réellement convaincre sa patiente.

    Derek plaide la cause de Meredith auprès de Richard. Il estime qu’il doit tenir compte de son histoire dans laquelle il a une grande part de responsabilités. Richard rappelle fermement qu’il s’est déjà excusé à ce sujet. Mais il ne peut tolérer la façon dont elle se comporte avec lui. Elle lui a dit en criant qu’il n’était pas son père et effectivement il ne l’est pas. Il est seulement tombé amoureux de sa mère. Lorsque Derek objecte qu’Ellis ne s’en est jamais remise et que cela a influencé son comportement avec sa fille, Richard réplique que ce n’est pas de sa faute. Il était jeune et, puis, cela arrive tous les jours que les gens aient des liaisons. Ce qu’Ellis a fait après qu’il l’ait quittée ? Il n’y est pour rien. Maintenant, il est là pour diriger un hôpital. Derek l’assure que Meredith fait du mieux qu’elle peut. Pour Richard, ce n’est pas assez. Si n’importe quel autre résident avait osé se conduire comme Meredith l’a fait aujourd’hui, il aurait été viré sur le champ. Si elle est encore là, elle ne le doit qu’à l’amitié qu’il porte à Derek. Celui-ci réplique que Richard est la personne la plus professionnelle qu’il connaisse, excepté lorsque Meredith est concernée. Il a refusé de le nommer chef parce qu’il sortait avec elle. Il lui a envoyé la jeune femme pour le convaincre de revenir travailler, et pour cela il lui a parlé de la bague de fiançailles. Ensuite, il l’a appelée dans son bureau pour lui faire essayer des robes de mariées ou pour rencontrer Thatcher. Ce n’est pas comme ça qu’on dirige un hôpital. Lui et Meredith ont une histoire commune. Il peut bien jurer ses grands dieux qu’il n’est pas son père mais la façon dont il se comporte avec elle prouve qu’il la considère comme faisant partie de sa famille.

    Meredith passe devant le bureau et aperçoit les médecins qui informent Kate de l’état de son mari. Elle arrête George pour lui demander ce qu’il en est. Le jeune homme ne cache pas son admiration pour le Dr Hunt qui a réussi à sauver le patient, même si celui-ci a subi l’ablation d’un poumon et d’un rein. Meredith ne l’écoute plus et s’avance en direction de Kate bien que Richard, qui est sorti de son bureau, la rappelle à l’ordre, imité par Derek. Mais la jeune femme ne les écoute pas et s’excuse auprès de Kate pour la façon dont elle lui a parlé. A nouveau, les deux hommes tentent de la faire taire mais en vain. Elle poursuit : elle sait qu’elle a franchi les limites et qu’elle ne peut sans doute même pas imaginer les épreuves qu’elle a dû subir. Mais elle sait aussi que son histoire ne doit pas être celle de sa fille. Le fait que son enfant ait tiré 17 fois sur son père pour protéger sa mère et que, malgré cela, celle-ci envisage de rester avec lui n’est pas normal. Elle doit changer son histoire tant qu’il existe toujours une chance pour elles deux. Emus, Derek et Richard l’écoutent supplier Kate de le faire pour sa petite fille. Elle tourne les talons et, en passant à côté de Richard, le prévient qu’elle va vider son casier. Derek et Richard se regardent.

    Callie rassure Julie : Willow a perdu beaucoup de sang mais elle est stable maintenant. Julie lui apprend tristement que la société propriétaire des arbres avait déjà évalué le prix de la vie de sa sœur avant d’envoyer les bulldozers pour la déloger de son chêne. Lorsque Willow se réveille, elle se précipite pour lui dire qu’elle a intenté un procès contre la société à qui elle réclame 10 millions de dollars. Il faut qu’ils paient pour ce qu’ils lui ont fait. Willow pense immédiatement aux arbres qu’elle pourrait replanter avec une telle somme. Les deux sœurs s’embrassent. A l’extérieur de la chambre, Callie retrouve Mark à qui elle dit qu’elle est peut-être insensée mais elle est décidée à ne pas mentir à ses parents. Elle est ce qu’elle est. Sa famille est sensée l’accepter, la soutenir, l’aimer telle qu’elle est. Elle ne peut pas mentir. Elle s’en va. Mark aperçoit alors Lexie qui remplit des dossiers. Il est pensif.

    Richard retrouve Meredith dans les vestiaires des résidents en train de rassembler ses affaires. Il toussote pour signaler sa présence. Sans le regarder, elle lui demande sèchement s’ils vont encore avoir une discussion à cœur ouvert. Il riposte aussitôt. Il sait qu’elle ne l’aime pas et qu’elle a toutes les raisons pour cela. Il sait aussi qu’il a abusé de son pouvoir. Il s’adoucit pour continuer. S’il est là, c’est parce qu’il a besoin de lui dire qu’il a vu ce que sa mère a fait. Il a regardé Ellis la négliger et écarter Thatcher, et même si cela lui a posé des problèmes de conscience, il n’est pas intervenu. Il s’est dit qu’il n’était pas son avocat. Il ne s’est pas battu pour elle, mettant cela sous le compte de sa jeunesse et le fait qu’il ne savait pas comment faire. Mais c’était faux. Il n’était pas beaucoup plus jeune qu’elle maintenant. Il aurait dû se battre pour elle comme elle l’a fait pour Maddie aujourd’hui. A l’époque, il se répétait qu’il n’était pas son père et que ce n’était pas de sa responsabilité de la protéger. Il avait tort. Il s’assied à côté d’elle. Elle tourne la tête pour qu’il ne voit pas qu’elle pleure, tandis qu’il continue de s’excuser. Elle était un bébé sans défense, une superbe petite fille intelligente et amusante. Et personne ne s’est interposé pour la défendre. Il en est tellement désolé. En larmes, elle dépose sa tête sur son épaule pendant qu’il réitère ses excuses en litanie.

    Robbie caresse les cheveux de sa fille qui ferme les yeux. Elle aimerait être sûre qu’elle ne veut pas qu’elle reste auprès d’elle. Izzie la rassure. Elle va bien. Tout ira bien. Robbie lui rappelle que si elle a besoin d’elle, elle sait où la trouver. Izzie lui répond qu’elle l’aime vraiment beaucoup mais il faut reconnaître qu’elles s’aiment encore bien mieux quand il y a une certaine distance entre elles. Les deux femmes rient doucement. Robbie avoue à sa fille qu’elle a toujours su qu’elle méritait mieux que de vivre dans une caravane. Elle n’a jamais été sûre de grand-chose dans la vie et elle n’est sûrement pas aussi intelligence qu’elle, mais ça, elle l’a toujours su. Elle la prend dans ses bras.

    En sortant de l’hôpital, Cristina se fait aborder par Owen qui lui dit "bon travail aujourd’hui". Elle n’en croit pas ses oreilles. Bon travail ? Courir à la voiture pour ramener un sac dont George a eu tout le bénéfice ? Il se justifie par le fait qu’elle connaît son véhicule ce qui n’est pas le cas de George. Elle n’est pas dupe. Toute la journée il a dispensé son enseignement à O’Malley mais il l’a ignorée, elle. A nouveau, Owen a une bonne explication : George est tenté par la chirurgie en traumatologie tandis qu’elle préfère se consacrer à la cardio. Il ne voit pas ce qu’elle lui reproche, il l’a traitée comme il traite tout le monde. Comme il fait demi-tour pour s’en aller, elle court après lui et lui donne un coup dans le dos. Il ne l’a pas traitée comme tout le monde. La voix rendue rauque par les sanglots qu’elle cherche à retenir, elle lui demande à quoi il joue. Bouleversé, il sort de sa poche un papier qu’il lui tend. Quelques phrases sont écrites : hé salut toi, comment vas-tu, beau boulot Yang… Elle lui demande ce que cela signifie. Il répond qu’il s’agit d’une liste de phrases de trois mots que lui et son psychiatre ont établie pour remplacer les trois mots qui sont en train de le tuer. Elle sait de quels mots il s’agit mais lui estime qu’il n’a pas le droit de les lui dire parce que ce serait cruel. Il n’est pas celui qu’il lui faut. Il ne veut pas la torturer. Il ne veut pas la regarder avec regret parce qu’il sait qu’il ne peut pas être avec elle. Voilà pourquoi il sourit et ne dit que des banalités. Voilà pourquoi il essaie avec autant de force de se tenir loin d’elle. Il essaie seulement de faire ce qu’il estime être bien pour elle. Les larmes coulent sur le visage de la jeune femme qui lui rend son papier en lui demandant, en trois mots, de faire attention à lui. Elle s’en va.

    Meredith voit Kate et Maddie entrer dans la chambre de leur mari et père. Kate annonce à ce dernier qu’elles le quittent, pour de bon. Comme il va être trop faible pour partir à leur recherche directement, elle est presque sûre qu’il ne le fera pas par après. Elles sont là pour faire leurs adieux. Elle invite sa fille à dire au revoir à son père. C’est la dernière fois qu’elle le voit. La petite s’exécute et lui souhaite un prompt rétablissement. En sortant, elle salue Meredith à qui Kate n’accorde pas un regard.

    Stressé, Mark fait son entrée dans un restaurant et se dirige vers la table où se trouvent déjà Lexie et Thatcher. Il s’excuse pour son retard. Lexie est tellement étonnée qu’il lui faut quelques secondes avant de penser à présenter le Dr Mark Sloan à son père. Celui-ci croit avoir affaire au professeur de sa fille. Les deux jeunes gens s’amusent de la méprise. Lexie rectifie : il s’agit de son… de Mark. Celui-ci serre la main de Thatcher en lui confiant quel immense plaisir c’est de le rencontrer. Thatcher comprend enfin qui il est et l’invite à s’asseoir avec eux. Mark, heureux que cela se passe si bien, prend la main de Lexie dans la sienne. La jeune femme est aux anges.

    Alex est dans la chambre d’Izzie, pour goûter les plats qui seront servis au dîner de mariage. Il lui donne enfin son avis, utilisant un langage imagé pour lui décrire le goût de chaque mets. Bailey vient chercher la jeune femme pour la conduire au bloc. Après avoir embrassé son amie, Alex reste sur son siège, soucieux.

    Derek trouve Meredith, sur son lit, en train d’emballer les journaux intimes de sa mère dans une caisse en carton. Elle lui dit qu’ils vont peut-être devoir avancer quelque peu le mariage, à cause d’Izzie. Il comprend que les nouvelles ne sont pas bonnes. Ensuite, il lui demande ce qu’elle fait avec les journaux de sa mère. Elle répond qu’il n’y a rien pour elle là-dedans. Elle avait pensé à les jeter mais elle ne le peut pas. Alors, elle va les remettre à Richard. Ça pourrait l’intéresser bien plus qu’elle. Et à propos de Richard, il est à nouveau invité au mariage, enfin si Derek le veut. C’est à deux qu’ils ferment la caisse.

    Voix off : Comme docteur, on ne peut pas effacer nos erreurs et on se pardonne rarement pour elles, mais ce sont les risques du métier ! Mais comme personne, on peut toujours essayer de faire mieux, d’être meilleur, de corriger ce qui est mal même quand cela paraît irréversible. Evidemment, "pardon" ne suffit pas toujours. Peut-être parce qu’on l’utilise de manières si différentes, comme une arme, comme une excuse… Mais quand on est réellement désolé, quand on emploie le mot à juste titre, quand c’est ce qu’on veut voulons dire, lorsque nos actions disent ce que nos mots ne peuvent jamais faire, quand on le ressent, "pardon" est parfait. Quand on le ressent, "pardon" est une rédemption.


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