• Episode 6.19 : Sympathy for the Parents

    Titre français : Avec ou sans enfants ?

    Scénariste : Allan Heinberg

    Réalisateur : Debbie Allen

    Diffusion États-Unis : 1er avril 2010 sur ABC

    Diffusion France : 2 mars 2011 sur TF1

     

    Voix off : Les psychologues croient que tous les aspects de nos vies, tous nos processus de pensée et nos comportements sont le résultat direct de notre relation avec nos parents. Que chaque relation que nous avons est simplement une autre version de cette première relation. C’est juste que nous essayons encore et toujours de bien faire les choses.

     

    Meredith et Derek se font face dans leur lit. Il la regarde intensément. Elle le trouve bien pensif. Il répond qu’il pense à quel point elle est belle et comme leurs enfants seront beaux. Le sourire de Meredith s’efface. Leurs enfants ? Cela veut-il dire qu’il en veut plusieurs ? Il suggère de commencer avec un et de voir comment ça se passe. Cela ne rassure pas Meredith. Ça signifie donc qu’il envisage de commencer ? Derek comprend qu’elle panique. Un peu dépité tout de même, il la rassure en disant qu’il ne faisait que parler de sa beauté, rien de plus. Il l’embrasse et sort du lit.

    Cristina et Owen sont, eux aussi, encore au lit. Elle lui demande s’il a déjà revu le Dr Wyatt. La dernière fois… Elle n’a pas le temps d’en dire plus. Il se lève et sort de la chambre.

    Meredith fait irruption dans la salle de bains où elle sait qu’Alex se trouve. Comme Izzie n’est plus là et que Cristina ne répond pas au téléphone, elle a besoin qu’il joue le rôle de la fille pour elle parce qu’elle a un problème. Il entrebâille la porte de la douche et devine que Derek est en cause. Est-ce qu’il doit aller lui botter le cul ? Elle lui confie que Derek veut avoir des bébés. Ce n’est pas qu’elle n’en veuille pas mais elle a peur surtout qu’un bébé ne veuille pas d’elle. Elle a eu la pire des mères au monde. Il y a de grandes chances pour qu’elle le soit aussi. Alex lui avoue alors qu’Izzie veut divorcer. Elle lui a fait parvenir les papiers officiels. Elle lui demande si elle doit aller lui botter le cul. Il lui sourit. Quelques coups brefs sont frappés à la porte. C’est Derek. Il semble étonné de trouver sa femme en compagnie d’Alex qui est nu. Elle le rassure aussitôt. Alex a joué la fille pour elle. Habitué aux excentricités de Meredith, Derek n’insiste pas même s’il apprécie moyennement. En réalité, il est venu avertir Alex qu’un gars, qui se présente comme son frère, l’attend en bas. Il se montre ironique. Faut-il lui dire de monter puisqu’il semble que la salle de bains soit devenue l’endroit où Alex reçoit ses visiteurs. Meredith lui dit de demander au frère d’attendre. Il sort. Meredith se retourne vers Alex. Il a un frère ? Doit-elle s’en débarrasser ? Alex hoche la tête. Quelle merde ! Qu’est-ce que son frère fait ici ?

    Dans la cuisine, Aaron, le frère d’Alex dresse, pour Lexie et Derek, le topo de la situation familiale. Alex est l’aîné. Il y a aussi une sœur cadette, Amber. Celle-ci est intelligente, comme son frère aîné. Elle pourrait aller à l’université si elle le voulait, mais elle est dans une phase où elle n’en voit pas vraiment l’utilité. Aaron ne sait pas trop que lui dire à ce sujet. Il n’est qu’un déménageur. Alex entre dans la cuisine, l’air emprunté. Il lui demande ce qu’il fait là. Aaron, manifestement heureux de le voir, lui donne l’accolade. Il le trouve vieilli. Mal à l’aise, Alex répète sa question. Aaron explique qu’il doit aller travailler à Portland, alors comme c’est dans le coin… Pas vraiment, objecte Alex. C’est seulement à 3h de route, précise Aaron, alors c’était l’occasion de venir le voir. Comme Lexie, qui a remarqué le manque d’enthousiasme d’Alex, veut se mêler à la conversation, Meredith lui rappelle qu’elle va être en retard pour la tournée des patients. La jeune femme s’en va après s’être présentée à Aaron. Celui-ci estime être en retard pour rendre visite, depuis sept ans qu’il n’a plus revu son frère. Il n’en faut pas plus pour faire réagir Derek. D’un mot, Meredith lui fait comprendre que ça ne le regarde pas. Il sort à son tour. Restée seule avec les deux frères, Meredith ne réfrène plus sa curiosité. Sept ans ? Oui, confirme Aaron. Amber avait dix ans la dernière fois qu’Alex est venu à la maison. Alex insiste auprès de son frère pour savoir ce qu’il est venu faire à Seattle. Aaron répond que son frère lui manquait, il voulait simplement le voir et lui dire un petit bonjour. Et surtout, comme Alex est médecin, il voulait lui montrer quelque chose. Il soulève sa chemise pour dévoiler son nombril qui est gonflé au point de ressembler à une balle de golf. Doit-il s’inquiéter ?

    Callie rejoint Mark à l’échoppe des friandises. Elle veut savoir comment s’est passé sa sortie avec Teddy. Il ne sait pas si on peut appeler ça une sortie, vu qu’ils ne sont allés nulle part. Callie comprend que Teddy et lui ont fait l’amour. Arizona interrompt leur conversation en les saluant avec entrain. Elle et Callie échangent de grands sourires et des regards langoureux. Mark les observe l’une après l’autre avec un sourire coquin. Pour se donner une contenance, Arizona prend un morceau de quatre-quarts. Elle dit adorer ce gâteau dont elle répète le nom plusieurs fois de suite. Elle en enfourne un dans sa bouche en poussant des petits soupirs de satisfaction. Callie soupire elle aussi. Une fois Arizona partie, Mark demande à son amie en quoi consiste ce truc de "quatre-quarts". Ce n’est rien de plus qu’un gâteau, lui répond-t-elle. Il n’en croit rien. Il pense plutôt qu’il s’agit d’une sorte de code à teneur sexuelle, où le gâteau symboliserait le sexe féminin. Celle-ci nie. Il la supplie de lui dire que cette conversation était cochonne, parce que sinon elle est la plus ennuyeuse des conversations à laquelle il a jamais assisté. Callie lui explique qu’elles ont parlé de gâteaux pour éviter le sujet qui fâche, les enfants. Il estime qu’elle devrait remettre le sujet sur le tapis. Combien de temps compte-t-elle attendre pour le faire ? Un an, deux, cinq ? Elle ne répond pas, préférant lui demander des détails sur sa nuit avec Teddy. Mark a un sourire qui en dit long. C’était époustouflant. Teddy a dévoré son gâteau, il a dévoré le sien et il l’a époustouflée.

    Dans l’ascenseur, Teddy raconte sa version des choses à Arizona. C’était monumental, le genre de choses qui change une vie. Mark n’est pas une légende pour rien. Il lui a fait des choses dont elle ne soupçonnait même pas l’existence. Elles en rient lorsque les portes de l’ascenseur s’ouvrent. Owen entre et leur tourne directement le dos après les avoir saluées brièvement. Il sort au 3e étage sur un rapide au revoir. Arizona fait remarquer à Teddy qu’il a l’air grincheux. Teddy répond qu’il traverse une mauvaise passe. Cristina ne peut pas comprendre ce qui se passe, mais ce n’est pas de sa faute. Teddy, elle, elle comprend mais elle ne peut pas être là pour lui. C’est très dur à vivre. Oui, mais elle sort avec Mark maintenant, lui rappelle Arizona. Effectivement.  

    Une patiente, Alison Clark, raconte à Richard, Lexie et April qu’elle a fait une chute dans une épicerie. Lexie commence à expliquer à Richard que les examens ont révélé qu’il y avait plus que certainement une hémorragie interne qui provient vraisemblablement de…. April l’interrompt, pour terminer sa phrase : d’une tumeur situé dans le duodénum. Lexie la remercie sèchement. Le mari de la patiente, Gary, ajoute qu’ils savent, par le Dr Swender, que la biopsie a révélé que le cancer était de retour mais elle leur a assuré qu’ils allaient le chasser à nouveau. Richard répond que l’intervention s’annonce plus compliquée que prévue. Il doute de pouvoir aller autant en profondeur qu’il le devrait mais il va faire tout ce qu’il peut. Le mari comprend alors qu’il y a une réserve. Alison remercie Richard qui est mal à l’aise.

    Aaron n’est pas enthousiaste à l’idée qu’il va devoir être opéré. Il ne ressent presque pas de douleur. Mais il n’a pas le choix, selon Meredith et Alex. Il s’agit d’une hernie ombilicale, l’opération est inévitable. Alex lui demande de se taire et de remplir les formulaires d’admission. Aaron insiste. Il a peur de souffrir plus après l’intervention. Alex se souvient-il de leur père quand on lui a retiré sa vésicule biliaire ? Son frère s’énerve et lui ordonne de la fermer et d’écrire. Ecrire quoi ? lui demande Aaron qui lui fait remarquer qu’il n’a pas s’assurance pour couvrir les frais d’une telle intervention. Meredith suggère à son ami de demander à Bailey de pratiquer une opération pro bono (totalement aux frais de l’hôpital). Il refuse. Elle estime qu’il peut bien faire ça pour son frère. Cristina, qui arrive près d’eux, comprend donc qui est Aaron. Meredith fait les présentations. Aaron se lève poliment pour saluer la jeune femme qui se montre fort impressionnée par tant de gentillesse. Pourquoi Alex ne peut-il être aussi aimable que son frère ? Il lui retourne la question. Cristina ne répond pas. Elle est venue parce qu’elle a remarqué que Meredith l’avait appelée plusieurs fois. Les deux femmes s’éloignent un peu plus loin. Cristina explique à son amie qu’Owen est tourmenté pour le moment mais il refuse de lui en parler. Alors, elle a éteint son portable au cas où il se déciderait à se confier à elle. Elle déteste les hommes. Ils sont stupides. Meredith enchaîne aussitôt. Ce matin, Derek lui a dit qu’il voulait des enfants. Ça, c’est encore plus stupide, décrète Cristina avec un grand sourire. Meredith lui fait de grands yeux. Cristina est bipée. Génial ! Elle doit aller aux urgences, ce qui signifie retrouver Owen et ses sombres pensées.

    Owen n’est pas seul à attendre les ambulances, dans la cour des urgences. Il y a là Jackson, Callie, Teddy, Mark et évidemment Cristina, ainsi que de nombreux internes. Ils se précipitent tous pour accueillir la première ambulance qui amène une femme agent de police, Gina, touchée de plusieurs balles à la poitrine. Elle les rasure aussitôt. Elle va bien, ils feraient mieux de s’occuper des trois autres gars. Callie lui demande si c’est elle qui les a mis dans un tel état. Eh oui, les filles font ce qu’elles ont à faire.

    Les médecins sont en train de l’examiner lorsque son mari, Jimmy, entre dans la salle. Il est accompagné d’un lieutenant de police. Après avoir rassuré son mari, elle se justifie auprès de son supérieur qui lui reproche de ne pas avoir attendu les renforts pour intervenir. Elle était la première sur la scène, elle a entendu des coups de feu, elle est entrée et s’est retrouvée face à trois hommes. Mais il ne veut rien entendre. Elle a désobéi aux ordres. Elle s’est mise en danger ainsi que toutes les autres personnes qui se trouvaient dans l’immeuble. Elle proteste. Elle a mis trois hommes hors d’état de nuit. Et c’est pour cela qu’elle est suspendue, lui apprend-t-il. Son cas va être débattu devant un jury et elle aura beaucoup de chances si elle garde son travail, au bout du compte. Enervée, Gina veut se lever, pour aller se défendre elle-même. Elle fait un malaise. Les médecins font sortir son mari et le policier de la pièce avant de la soigner.  

    April est au bloc avec Richard et Lexie, pour l’intervention sur Alison Clark. Pendant que Richard répond aux questions de Lexie, elle regarde vers la galerie où se trouve Derek, en train de téléphoner. Voyant qu’elle est distraite, Richard demande à la jeune femme si elle s’ennuie. Elle dément. C’est juste qu’elle ne s’attendait pas à ce que Derek perde son temps à venir observer une intervention de chirurgie générale comme celle-ci. Elle suppose qu’il est là pour les surveiller. Celui-ci se retourne et constate que, effectivement, Derek est en train de les regarder depuis la galerie. Il rappelle sèchement à la jeune femme qu’elle est dans son bloc, et le seul qui surveille quelqu’un, c’est lui avec elle. Elle s’excuse, ce qui ne l’empêche pas de recommencer à observer Derek. Cela n’échappe pas à Lexie qui commence à se poser des questions.

    Bailey est à la crèche de l’hôpital, en train de jouer avec son fils, lorsqu’Alex vient la trouver. Est-ce qu’elle a une seconde de libre ? Oui et justement elle l’emploie à passer un peu de temps avec son enfant. Alors bye bye Dr Karev. Il hésite à s’en aller mais finalement prend une chaise d’enfant et s’assied à côté d’elle. Lorsqu’il lui dit que son jeune frère est à l’hôpital pour une hernie ombilicale, elle ne cache pas son étonnement. Elle ne savait pas qu’il avait un frère. Il continue. Aaron n’a pas d’argent. C’est pourquoi il aurait besoin qu’elle accepte de réaliser une opération pro bono. En riant, Bailey prend son fils à témoin : comme si Maman avait le temps de pratiquer une intervention supplémentaire ! Pour la convaincre, Alex lui propose d’accepter se requête en échange de quoi, il programmera ses interventions de la prochaine semaine, deux même, un mois si elle le veut. Bien sûr, elle accepte et annonce qu’elle ira voir Aaron dans une demi-heure. Une fois Alex sorti, elle dit à son fils qu’elle aurait fait l’intervention de toute façon mais puisqu’Alex a insisté, elle ne pouvait pas refuser son offre.

    Lexie vient informer Gary que l’intervention sur son épouse s’est bien déroulée. Richard a pu retirer toute la tumeur. Soulagé, Gary respire et remercie les médecins. Il est heureux que sa femme ait une fois encore surmonté l’épreuve du cancer. Lorsque Lexie lui propose d’aller la voir, il la suit directement.

    Bailey examine Aaron. Elle s’étonne qu’avec un frère chirurgien, il ait pu ne pas faire soigner son hernie plus tôt. Il ne sait pas trop. Les Karev sont des gens durs. Ils le doivent sans doute à une enfance passée en foyer d’accueil. Aux deux femmes interloquées, il explique que lui et sa sœur n’y ont fait que de courts séjours. Par contre, Alex a connu environ 17 familles. On les avait placés parce que leur mère n’y arrivait pas. Elle faisait tout son possible mais leur père était tout le contraire d’un brave homme. Alex était plutôt un sale gamin, alors les familles d’accueil ne voulaient pas le garder, ce qui explique leur nombre. Il a même été placé dans un centre de délinquance. Leur mère avait oublié de faire les courses, comme cela lui arrivait parfois. Pour nourrir son frère et sa sœur, Alex avait volé de la nourriture mais s’était fait prendre à cause des caméras de surveillance. Il avait 11 ans, peut-être 12. Alex entre dans la chambre et, à voir le regard compatissant et plein de malaise que lui lancent ses consœurs il comprend que son frère s’est montré bavard. Il s’en prend à lui, lui rappelant qu’il est sur son lieu de travail. Bailey feint de le sermonner. Justement, il ferait mieux de reprendre son boulot. Qu’il aille donc regarder l’intubation du patient de la chambre 2807. Il s’en va après avoir ordonné à son frère de la fermer. Mais il en faut plus pour décourager Bailey qui recommencer à interroger Aaron, malgré la mise en garde de Meredith.

    Gina est en train de faire sa déposition auprès d’un collègue, en présence de son mari, lorsque Callie et Cristina entrent dans la salle. Elles vont devoir l’emmener au bloc. Mais Gina aimerait terminer sa déposition d’abord. Comme son mari veut l’arrêter, elle s’énerve. C’est important pour elle. Il trouve que sa priorité est mauvaise. Elle devrait penser à sauver sa vie plutôt que son travail. Chaque année, elle lui promet que dès qu’elle sera détective, ils achèteront une maison, ils auront des enfants et ils se poseront. Cela fait 7 ans qu’elle lui fait la même promesse mais, à chaque fois qu’elle est en passe d’obtenir sa promotion, elle commet un acte stupide qui compromet tout. Les médecins veulent sauver sa vie et elle, elle leur demande d’attendre ! Il est hors de question qu’il reste là à la regarder mourir. Il l’aime, il veut vivre avec elle une longue vie ennuyeuse.

    Richard examine Alison qui est inconsciente. April lui explique qu’elle était en train de lui retirer le respirateur artificiel lorsqu’elle a constaté que la patiente ne respirait plus par elle-même, alors elle a replacé l’appareillage. Elle se demande ce qui s’est passé. Richard lui apprend que la patiente a fait une attaque cérébrale. Il lui demande de faire passer des scanners et d’amener les résultats à Derek. Il est en train de lui donner ses consignes lorsque Lexie arrive avec le mari. Celui-ci est transporté de joie à l’idée que sa femme s’en est sortie. Il remercie chaleureusement Richard avant de se précipiter sur sa femme. Il tente de la réveiller par des mots doux et en la félicitant d’avoir si bien tenu le coup. En vain. Mal à l’aise, April sort. Lexie regarde Richard et commence à comprendre que quelque chose ne va pas.

    April a amené les clichés du scanner à Derek qui lui explique qu’Alison a eu une hémorragie cérébrale importante. L’écoutant à peine, elle replace une mèche de cheveux derrière son oreille avec un petit sourire. Elle est clairement sous le charme. Malheureusement pour elle, Meredith fait son entrée et Derek ne voit plus qu’elle. Il la trouve encore plus belle dans sa blouse de chirurgienne et il le lui dit. Ils se sourient amoureusement. April se décompose. Meredith demande à Derek ce qu’il va faire pour la patiente. Rien, il n’y a plus rien à faire. Le cerveau est trop gravement endommagé. Sans plus accorder aucune attention à April, Derek propose à Meredith d’aller boire un café. Elle est d’accord à condition qu’il continue à lui parler de sa beauté. April est malheureuse.

    Owen, Callie, Teddy, Cristina et Jackson sont en train d’essayer d’extraire les balles logées dans le corps de Gina. Owen en sort une et met aussitôt Teddy. Ils ont affaire à une balle dévastatrice. Teddy explique aux collègues qu’il s’agit d’un type particulier de balles, elles explosent si elles subissent un choc. Callie ne comprend pas que l’on puisse aller au boulot tous les jours en sachant qu’on risque d’avoir une arme pointée sur soi. Owen et Teddy échangent un regard entendu. Cristina admire Gina. Et dire que son mari lui fait du chantage : des bébés ou je te quitte. Callie ne voit pas pourquoi on ne pourrait pas avoir les deux. Parce qu’on n’a pas d’enfants lorsqu’on côtoie la mort tous les jours, estime Teddy. Callie lui demande si c’est à cause de l’Irak qu’elle n’en a pas. D’abord, c’était à cause de la résidence, précise Teddy, puis il y a eu l’Irak. Maintenant elle attend de trouver l’homme qu’elle jugera digne de devenir le père de ses enfants. Cristina est sidérée d’apprendre qu’elle en veut. Callie comprend donc qu’elle, elle n’en veut pas, ce qui la sidère. Cristina se montre piquante : l’a-t-elle déjà bien regardée ? Evidemment qu’elle n’en veut pas ! Teddy et Owen échangent un rapide regard avant de se replonger dans leur intervention. Cristina annonce soudain qu’elle sent une balle, tout près du cœur. Elle pense pouvoir l’enlever. Owen a à peine le temps de lui crier de ne rien faire qu’on entend comme une légère détonation. Cristina a le visage éclaboussé de sang. Le moniteur se met à sonner. Owen s’en prend à son amie. Il est furieux. Les médecins s’affairent pour stopper l’hémorragie.

    Meredith montre à Aaron, sur un écran de PC, les résultats de ses examens. Il est très impressionné de découvrir ses intestins et aimerait avoir une copie du cliché pour la coller sur la porte de son frigo. Arizona surgit et Meredith fait les présentations. Arizona est enchantée de faire la connaissance d’Aaron. Elle s’étonne de ne pas l’avoir rencontré au mariage d’Alex. Mais bon c’est vrai que cela a été organisé à la dernière minute alors, les familles n’étaient pas là. Aaron est stupéfait d’apprendre qu’Alex est marié. Arizona veut poursuivre mais Meredith l’en empêche. Aaron se tourne donc vers elle pour avoir des explications : Alex s’est marié et il n’a même pas prévenu sa famille ? Malgré les regards éloquents de sa sœur, Lexie prend la relève d’Arizona. Alex s’est marié sur une impulsion, à cause du cancer. Aaron sursaute : son frère a le cancer ? Lexie le rassure : non, c’est Izzie, l’épouse d’Alex, qui a eu le cancer. Enfin, maintenant, ils ne sont plus vraiment mariés. Izzie est partie, puis revenue mais Alex a pensé que ce n’était pas une bonne chose de rester ensemble, alors… Elle va se lancer dans une grande explication lorsque Meredith arrive enfin à la faire taire.

    Teddy annonce que des fragments de la balle se sont répandus dans tout le corps de Gina. Pendant qu’une infirmière lui nettoie la figure, Cristina jure qu’elle n’a pas commis de faute. Elle n’a même pas touché la balle. Elle n’a aucune idée de ce qui s’est passé. Owen l’interrompt. Quand son officier supérieur lui dit de rester en retrait, elle doit obéir. Elle s’emporte. Elle n’est pas à l’armée et il n’a pas à lui parler comme s’il était son officier. Il lui rappelle que Teddy et lui sont titulaires, elle leur est subordonnée. Elle faire exactement ce qu’ils lui disent de faire. Si elle n’est pas d’accord avec ça, tant pis, parce qu’eux, ils en savent plus qu’elle. Par exemple, ils connaissent les ravages que peut faire ce type de balles. Ils savent qu’elles contiennent des substances chimiques qui parfois, les font exploser, parfois pas. Est-ce qu’elle comprend ? Comme elle ne répond pas, il répète sa question plus sèchement. Callie lui demande d’arrêter. Elle aurait fait la même chose que Cristina, tout le monde aurait fait pareil. Teddy estime que ce n’est pas le moment de se disputer. Le mal est fait, il faut l’arranger maintenant. Elle demande l’aide de Cristina qui se précipite, tout en jetant un regard noir à son ami.

    Aaron s’en prend à son frère. Comment a-t-il pu lui cacher qu’il s’était marié ? Alex comprend que Lexie a craché le morceau et le lui reproche aussitôt. Elle proteste, ce n’est pas elle. Meredith confirme, c’est Arizona qui a parlé et c’était un accident. Aaron saute aussitôt sur la perche. Oui, Arizona Robbins ne parvenait pas à comprendre comment il pouvait ne pas être au courant du mariage de son propre frère. Alex prétend qu’il n’a rien dit parce qu’il savait qu’Aaron en ferait une affaire d’état. Mais c’en est une pour Aaron : son frère s’est marié sur une impulsion et ensuite, il a abandonné sa femme. Alex proteste, il n’a pas abandonné sa femme, c’est elle qui est partie. Aaron s’en moque. Il imagine déjà la réaction de leur mère quand elle va apprendre ça. Elle va replonger dans ses médicaments. Alex réplique qu’elle ne va rien faire parce qu’Aaron ne va rien lui dire. Il va subir son intervention, remonter dans son camion et repartir. Choqué par sa réaction, Aaron monte sur ses grands chevaux. Si c’est comme ça, il n’a pas besoin de son opération. Comme il fait mine de partir, Alex veut le retenir. Aaron se dégage violemment. Il accuse son frère de lâcher tout le monde, sa famille, sa femme… Tel père, tel fils. Voilà une comparaison que ne peut supporter Alex. Il saisit violemment son frère au collet pour le projeter contre un mur en lui ordonnant de retirer directement ce qu’il vient de dire. Aaron se libère en lui donnant un coup de boule. Les deux frères commencent à se battre, malgré les prières de Meredith et Lexie. Bailey arrive et frappe Alex sur la tête à grands coups de dossier. Elle s’interpose entre les deux hommes, repoussant Aaron qui veut encore en découdre. A nouveau, il compare Alex à leur père puisque maintenant il frappe les gens aussi. Meredith supplie Alex de s’en aller. A Lexie qui veut le suivre, elle conseille de le laisser tranquille un moment. Bailey demande de l’aide pour Aaron qui est plié en deux, hors d’haleine. 

    Richard informe Gary que le coma de son épouse est irréversible. A sa demande, Lexie précise qu’il n’y a plus aucune activité cérébrale. Le pauvre homme ne veut pas y croire. Sa femme est toujours vivante puisque son cœur bat encore. Uniquement parce que les machines ont pris le relais, explique April. Une fois qu’ils les éteindront, le cœur s’arrêtera de battre. Le mari ne veut pas entendre parler de cette éventualité. Les gens peuvent vivre des années à l’aide de ces machines. Richard lui rappelle qu’Alison a signé un papier interdisant tout recours à la technique pour la maintenir en vie. C’était il y a trois ans, objecte le mari. Elle venait d’apprendre qu’elle avait le cancer et les médecins lui laissaient seulement six mois à vivre. Elle a tenu le coup trois ans. Elle va revenir, il en est certain. Malheureusement, légalement, ils n’ont pas le choix, lui apprend Richard. Et le fait que son mari refuse de la débrancher n’a aucune importance. Ils doivent respecter le choix qu’Alison a fait trois ans plus tôt. Mr Clark s’en prend alors à Lexie qui lui avait assuré que l’intervention s’était bien déroulée. Comme elle tente de se justifier, il lui coupe la parole, elle n’est pas un médecin, mais une enfant inutile. Il ne veut plus lui adresser la parole. D’ailleurs il ne veut plus parler à aucun d’entre eux. Il veut rencontrer le responsable.

    Aaron est au bloc. Bailey et Meredith le préparent pour son intervention. Il confie aux deux femmes qu’Alex l’a toujours protégé. Il s’est un jour rebellé contre leur père, se battant avec lui si fort que cet enfant de salaud n’est plus jamais revenu. Aaron a toujours pensé qu’Alex avait fait ça pour lui mais maintenant il comprend qu’en fait, il est violent lui aussi. Il aime frapper. Meredith lui demande de se taire. Elle l’aime bien mais elle ne peut accepter qu’il parle d’Alex comme ça. Bailey annonce que l’intervention va commencer. Une fois que le jeune homme est endormi, elle avoue à Meredith qu’elle est impressionnée par Alex qui est devenu médecin en dépit de son histoire familiale. Et pourtant, ce n’est pas facile de l’impressionner.

    Richard prévient Lexie qu’ils devront assister à l’entretien que Gary aura avec Derek, dans cinq minutes. Elle opine avec un air malheureux. Mark, qui est un peu plus loin, le remarque. Leurs regards se croisent. Elle se confie à lui. Elle a dit au mari d’une patiente que l’intervention s’était parfaitement déroulée, que sa femme allait bien. Directement après, la patiente a fait une AVC et maintenant ils vont devoir la débrancher. Elle sait qu’elle ne devrait pas prendre ça à cœur, qu’elle est censée s’endurcir, mais elle n’y arrive pas. Comment fait-on pour ne plus s’occuper de ce genre de choses ? Il répond que c’est la partie la plus pénible de leur métier, vraiment. Lorsqu’elle lui demande combien de temps il lui a fallu pour s’endurcir, il répond qu’il est toujours en train d’apprendre à le faire.

    Au bloc, Owen et son équipe ont stoppé la plupart des diverses hémorragies dont souffre Gina. Mais il en reste toujours au moins une. Callie suggère qu’il pourrait s’agir de l’artère utérine. Comme le moniteur sonne, Owen se met à pester contre Cristina qui n’a pas obéi. Teddy lui demande d’arrêter. Ce n’est pas le moment.

    Après l’intervention, Cristina retrouve Owen dans la salle adjacente, en train de se laver la main. Mais il ne lui dit rien et sort immédiatement. Teddy rejoint Cristina et lui dit qu’elle et Owen sont les seuls fautifs. Ils ne se sont pas exprimés assez clairement pour faire comprendre le danger que représentaient ces balles. Parfois, ils ont tendance à oublier qu’ils ont affaire à des civils qui ne savent rien de la balistique. Il n’y a pas que ça, lui dit Cristina. Owen a un comportement étrange et ce n’est pas la première fois. Teddy défend son ami. Il a vécu tant de choses. Cristina estime qu’il devrait en parler. Teddy sait qu’il n’en est pas capable, tout comme elle n’y arrive pas non plus la plupart du temps. Owen a vécu des choses bien pires qu’elle. Il faut juste lui laisser du temps et elle espère que Cristina fera ça pour lui, parce qu’il l’aime profondément. Il n’a besoin que de temps. Non, il a besoin d’une thérapie, objecte Cristina. Elle lui a d’ailleurs conseillé d’aller voir le Dr Wyatt. Kim lui conseille de ne pas recommencer. Owen est un homme qui n’aime pas qu’on lui dise ce qu’il doit faire. Cristina doit simplement lui dire ce qu’elle ressent.

    Callie est surprise en pleine réflexion par Bailey. Elle lui demande quel est le meilleur moment pour avoir des enfants. Jamais, selon Bailey. Les enfants pleurent tout le temps. Ils ne dorment jamais. Ils n’arrêtent pas de parler. Surtout, ils vous pompent tout, le temps, l’attention, la patience, le sommeil. Ils ne vous laissent rien. Mais, ce matin, son fils l’a réveillée en mettant son petit nez froid contre le sien. Et pour la première fois, il a prononcé correctement les mots "réveille-toi". Elle a ressenti une immense fierté, un bonheur totalement irrationnel. Si Callie attend le moment le plus approprié pour avoir un enfant, elle n’en aura jamais.

    Alex est en train de compléter le tableau du planning lorsque Meredith vient lui faire rapport sur l’intervention subie par Aaron. Tout s’est bien passé. Alex joue les indifférents, même lorsqu’elle lui dit qu’Aaron sera réveillé dans quelques minutes, si ça lui dit de lui rendre visite. Elle part sans avoir obtenu de réaction.

    Derek présente ses excuses à Gary pour la perte qu’il vient de subir. L’homme refuse que l’on parle de sa femme comme d’une morte. Elle est toujours là. Elle pourrait très bien se réveiller. Derek se voit obligé de le décourager. Cela n’arrivera jamais, pas avec les dommages que le cerveau a subis. Gary estime qu’il ne peut pas se montrer aussi catégorique. Comme Richard insiste que le fait que son épouse s’est prononcée contre l’acharnement thérapeutique, Gary répète qu’elle a fait ça trois ans plus tôt. Derek lui explique que la santé de femme va se dégrader, parce qu’il n’y a plus de système immunitaire. Richard enchaine en insistant sur le fait que son état va nécessiter des soins constants, cela va coûter très cher. Mais Gary s’en moque. Derek estime que ce ne sera pas une vie, ni pour Alison, ni pour lui. C’est pour ça qu’elle a signé ce formulaire. Elle ne voulait pas que son mari ait à endurer une telle situation. Gary refuse que Derek parle au nom de sa femme. Il ne lui en reconnait pas le droit. Derek doit dès lors se montrer plus autoritaire. Le Comité d’éthique a revu le dossier et a estimé qu’ils étaient obligés par la loi d’obéir à la volonté d’Alison. Lorsque Gary lui dit que, s’il ordonne de débrancher les machines, il tuera sa femme, Derek accuse le coup mais ne revient pas sur sa décision. Il réitère ses excuses et lui suggère de prévenir sa famille. Il est encore plus touché lorsque Gary lui apprend qu’il n’a personne à appeler. Ils n’ont plus de famille. Ils n’étaient que deux. Ils n’ont jamais eu d’enfants. Il n’y a plus que lui maintenant. Lexie, dévastée, se tourne vers April et remarque la façon dont elle regarde Derek. April se sent découverte et préfère quitter la pièce. Lexie la suit. Elle l’attaque de front. Derek est le mari de sa sœur. April feint de ne pas comprendre, ce qui énerve encore plus Lexie qui lui conseille de ne pas jouer les imbéciles. C’est pourtant ce qu’elle est, riposte April. Elle se sent tellement humiliée. Elle n’a jamais rien ressenti de tel auparavant. Elle supplie Lexie d’oublier ce qu’elle a vu et, de son côté, elle promet que ça ne se reproduira plus. Alors est-ce qu’elles ne pourraient pas faire comme s’il ne s’était rien passé et redevenir des médecins ? Lexie n’insiste plus. Cette journée est vraiment pourrie, elle la déteste ! Elle s’en va.

    Alex est au chevet de son frère lorsque celui-ci se réveille. Orgueilleux, Aaron lui dit qu’il ne doit pas se sentir obliger de rester. Il peut s’en aller. Tout aussi fier que lui, Alex répond qu’il veut simplement s’assurer qu’il ne va pas crever et qu’il pourra repartir. Emu, Aaron lui rappelle qu’il a veillé sur lui jour après jour. Il n’était qu’un enfant mais il s’est mieux débrouillé que leur père et mère réunis. Chaque jour, il s’en veut pour Amber, parce qu’il n’a pas pu être pour elle ce qu’Alex a été pour lui. Qu’est-ce qui s’est passé avec lui ? Mal à l’aise, Alex répond qu’il lui a envoyé de l’argent tous les mois, et des médicaments pour leur mère. C’était tout ce qu’il pouvait faire. Il est à deux doigts de devenir un vrai chirurgien. Il ne peut pas revenir chez eux, dans cette galère, et gérer sa carrière en même temps. Aaron lu dit avec un petit sourire qu’il aimerait bien Amber, c’est une chouette gamine, elle s’en est plutôt bien sortie. Alex estime qu’Aaron s’en est bien sorti aussi. Son frère est désolé que sa femme soit partie, ou qu’elle ait eu le cancer, ou peu importe ce qui s’est passé. Alex le remercie pour sa compassion avant de sortir.

    Owen informe Gina et son mari des conséquences de ses blessures. Ils ont pu réparer les dommages au foie, aux intestins ainsi qu’au poumon. Cristina prend le relais. Il y avait une balle, une sorte de shrapnel, tout près de son cœur mais Teddy a pu réparer les dommages, là-aussi. C’est à Callie que revient la lourde tâche d’apprendre à Gina qu’il y a tout de même eu des complications. L’hémorragie au niveau de son abdomen était très importante au niveau de l’artère utérine. Ils ont fait tout ce qu’ils ont pu mais, en dernier ressort, ils ont dû pratiquer une hystérectomie pour stopper l’épanchement de sang. Le couple comprend alors qu’il ne pourra jamais avoir d’enfants. Gina est effondrée mais son mari, bien que dévasté, lui aussi, la soutient.

    Lexie et April regardent Gary qui tient la main de son épouse. Richard leur demande depuis combien de temps il est là. Trois heures, lui répond Lexie. Alors, il est temps. Il prie la jeune femme de faire son travail. Elle entre dans la chambre. Gary comprend la raison de sa présence et la supplie de ne rien faire. D’un signe de tête, Richard encourage la jeune femme. Elle s’excuse auprès de Gary et s’avance pour débrancher les machines. Le vieil homme lui dit qu’il était en train de penser qu’il y avait une chance que sa femme se réveille, même après que le respirateur soit débranché. Il y a toujours une chance, même si elle est moindre qu’un pourcent. Des miracles se produisent parfois. C’est ce qu’Alison répétait tout le temps. Il la supplie de se réveiller. Lexie est émue aux larmes. Pourtant, elle éteint les machines. Gary continue de supplier sa femme qui, bien évidemment, décède. Lexie fond en larmes.

    Derek rejoint Richard qui observe toujours Gary, resté au chevet de son épouse. Richard en profite pour lui demander s’il le surveillait durant son intervention du matin. Derek dément, il ne le surveillait pas, il était seulement venu observer son intervention. C’est la seule façon qu’il a trouvée de s’approcher d’une salle d’opération maintenant. Richard réplique qu’il choisit de le croire. Derek regarde encore une fois Gary. Lui et son épouse ont été mariés 32 ans, lui apprend Richard. Malheureusement, il n’y avait rien à faire. Derek annonce qu’il va rentrer chez lui, pour retrouver sa femme. Richard devrait en faire autant. April sourit bêtement en voyant Derek se diriger vers elle. Il passe devant elle sans même lui accorder un regard.

    Callie et Cristina s’occupent des soins post-op’ de Gina. Elle sera bien prête pour reprendre du service, lui assurent-elles. Aussi sont-elles étonnées lorsqu’elle leur annonce qu’elle a décidé de démissionner. Son mari a raison. Bien sûr, ce travail va lui manquer, elle aimait ce qu’elle faisait. Mais elle aime son mari aussi. Ils pourraient adopter des orphelins haïtiens, pourquoi pas dix. Jimmy est partant pour huit. Un policier entre dans la chambre pour apprendre à Gina qu’il est intervenu en sa faveur auprès du conseil et il a obtenu sa réintégration. Il a hâte qu’elle revienne travailler. Elle lui demande s’il plaisante et son mari se renfrogne, surtout lorsque toute la patrouille fait irruption dans la pièce. Callie remarque que Jimmy s’est retiré dans un coin de la chambre et qu’il n’apprécie pas la situation. Il a compris que sa femme est déjà sans doute en train d’oublier ses bonnes résolutions.

    En rentrant chez elle, Meredith trouve Alex dans le living, en train de manger des chips en regardant la télévision. Elle lui demande où est son frère. Il répond qu’Aaron est reparti pour l’Iowa. Elle s’étonne qu’il l’ait laissé reprendre le volant directement après une intervention. Alex réplique qu’il n’est pas le père de son frère et de toute façon, celui-ci a son numéro de téléphone, en cas de problème. Elle saisit au vol l’allusion à son père pour lui affirmer qu’il n’est pas comme lui. Il réplique qu’elle n’est pas comme sa mère non plus. Elle s’assied à côté de lui, avec un petit sourire, et lui prend le paquet de chips. Il insiste, elle est une bonne personne. Elle sera une bonne mère. Elle le remercie d’un grand sourire.

    Arizona sort de la douche, un essuie noué autour de ses cheveux, et vient s’installer sur le lit dans lequel Callie lit un livre. Le malaise est toujours là. Pour le dissiper, Arizona commence à parler de la lotion dont elle est en train de s’enduire. Est-ce que c’est vraiment efficace ? Elle est médecin et elle n’a jamais entendu parler de la moitié des composants. Callie lui coupe la parole pour lui répéter qu’elle veut un enfant. Et elle ne veut plus parler de gâteau, ou de lotion, pour éviter le sujet de l’enfant qu’elle veut, mais qu’Arizona ne veut pas. Alors, elles vont en devoir en parler, conclut Arizona.

    Quand Cristina rentre chez elle, Owen est juste en train d’égoutter les pâtes. Il semble de bien meilleure humeur qu’à l’hôpital. Elle le remercie d’avoir préparé le diner. Ce ne sont que des pâtes, lui, fait-il remarquer. Elle ouvre le four pour voir ce qui cuit quand il lui demande s’il est vrai qu’elle ne veut pas avoir d’enfant. Elle lui demande de répéter sa question. Comme il ne le fait pas, elle retire du feu une poêle dans laquelle la viande est en train de brûler. Il se précipite pour la lui retirer des mains et se brûle en la prenant. Enervé, il jette la poêle dans l’évier, en jurant. Comme il se retourne vers elle, Cristina a un mouvement de recul. Il comprend alors qu’elle a peur de lui. Elle ferme les yeux un instant avant de les rouvrir pour lui dire qu’elle ne veut pas avoir peur de lui. Il lui promet de reprendre la thérapie. Alors, elle lui tend la main en lui disant que tout va bien.

    Meredith et Derek sont dans leur lit. Elle lit un livre. Lui réfléchit. Il semble soucieux. Elle le remarque. Il lui prend la main pour lui dire qu’il ne veut pas qu’elle se retrouve seule si jamais il devait lui arriver quelque chose. Pas plus qu’il ne voudrait être seul. Elle sourit et lui dit qu’ils feraient de beaux enfants. Elle y a donc pensé, se réjouit-il. Elle le reconnait. Il se redresse pour rouler sur elle et l’embrasser. Avec le sourire, elle l’arrête pour lui dire qu’ils ne vont pas faire un bébé maintenant. Non, ils vont seulement s’entraîner à le faire. C’est important, un bon entraînement.

    Mark prend un peu de chocolat sur son doigt et l’étale dans le creux du dos de Teddy avant de le lécher. Il trouve qu’elle a bon goût. Il se redresse pour venir embrasser son visage. Elle n’a aucune idée du bon goût qu’a sa peau. Il commence à mordiller son cou mais elle l’arrête. Elle apprécie ce qu’il est en train de lui faire mais elle veut être honnête avec lui. Ce n’est pas nécessaire, selon lui, pas si elle prend du bon temps avec lui. Pour le moment, ne compte que ce qu’ils sont en train de faire. Il lui demande de se retourner, il a envie de mettre du chocolat dans son nombril. Elle obéit et ils s’embrassent. La sonnette de la porte d’entrée retentit plusieurs fois. Il se lève en promettant à sa partenaire de se défaire rapidement de la personne qui vient les déranger. Il ouvre la porte et trouve sa fille, Sloan, en train d’haleter. Elle lui crie que le bébé va arriver. Il ouvre la porte plus grande et la jeune fille se précipite à l’intérieur en criant.

     

    Voix off : C'est le métier le plus important au monde. On devrait même avoir un permis pour l’exercer. Mais la plupart d'entre nous ne réussiraient même pas l'épreuve écrite. Pour certaines personnes, ça leur est naturel, elles sont nées pour ça. Les autres ont d'autres dons. Mais la bonne nouvelle, c'est que la biologie détermine que nous n'avons pas à faire cela tout seul. Vous pouvez passer votre vie à vous interroger, mais le seul moyen de découvrir quel genre de parent vous serez est d'arrêter d'en parler et de vous lancer.


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