• Episode 6.23 : Sanctuary

    Titre français : Je l'aime...

    Scénariste : Shonda Rhimes

    Réalisateur : Stephen Cragg

    Diffusion États-Unis : 20 mai 2010 sur ABC

    Diffusion France : 9 mars 2011 sur TF1

     

    Voix off : Pour la plupart des gens, l’hôpital est un endroit effrayant. Un endroit hostile. Un endroit où de mauvaises choses arrivent. La plupart des gens préfèreraient une église, une école, ou une maison. Mais, moi, j’ai grandi ici. Pendant que ma mère faisait ses visites, j’apprenais à lire dans la galerie du bloc. Je jouais dans la morgue. Je coloriais sur les vieux dossiers des urgences avec mes crayons. L’hôpital était mon église, mon école, ma maison. L’hôpital était l’endroit où je me sentais en sécurité, mon sanctuaire. J’adore cet endroit. Rectification : j’adorais.

     

    Depuis la passerelle, Derek regarde son hôpital. Il semble heureux et satisfait.

    Alex et Lexie dorment dans une salle de garde. Un bipeur sonne. En étendant le bras pour le prendre, Alex fait tomber son amie du lit. Elle râle parce qu’elle s’est fait mal au nez. Elle prend le bipeur des mains d’Alex, puisqu’il s’agit du sien, et sort de la pièce tandis que le jeune homme se rendort.

    Aux urgences, une femme pleure bruyamment tandis qu’on emmène le corps d’un de ses proches. Jackson donne un coup de fil tout en buvant un café.

    En ville, Richard prend son petit déjeuner dans un établissement. La serveuse vient lui servir un autre café et sourit en voyant la pièce qu’il tient en main. Il ne va pas pouvoir payer la note avec ça. Richard sourit à son tour. Cette pièce symbolise ses six mois de sobriété. La serveuse en est heureuse pour lui.

    Callie et Cristina sont en train de prendre le petit-déjeuner dans leur cuisine. Calie pleure au-dessus de son bol de céréales, aussitôt imitée par Cristina. Elles finissent par sangloter.

    A l’hôpital, Meredith fouille les étagères de la pharmacie. Elle y trouve une boite qu’elle emmène aux toilettes. On la retrouve dans les vestiaires des résidents. Elle guette le départ de ses collègues. Après avoir soufflé un bon coup, elle prend la boite, l’ouvre et en tire un test de grossesse qui lui apprend qu’elle est enceinte. Elle est sur son petit nuage quand elle quitte les vestiaires. Elle ne prête aucune attention au vieux monsieur qu’elle croise dans le couloir et qui n’est autre que Gary Clark, l’époux de la patiente que Derek n’a pas voulu maintenir en vie artificiellement. Elle sourit, heureuse.

    Evidemment, la première personne à qui elle apprend la bonne nouvelle est Cristina. Celle-ci est atterrée. A la réaction de son amie, elle comprend que celle-ci ne voit pas cela comme une catastrophe, même s’il s’agit d’un accident, puisqu’elle utilisait un moyen de contraception. Avant de réagir, Cristina se renseigne : faut-il se réjouir ou bien envisager d’utiliser son droit légitime à disposer de son corps ? A la mine de Meredith, elle sait qu’il faut se réjouir et lui présente donc ses félicitations. Derek est-il déjà au courant ? Meredith lui apprend qu’elle a eu droit à la primeur de l’information. Leurs bipeurs sonnent. Teddy attend Cristina, tandis que Derek veut voir sa femme. Celle-ci demande à son amie comment évolue son histoire avec Teddy et Owen. Aucun souci, affirme Cristina. C’est derrière elle, elle a tiré un trait. Elle soupire avant d’assurer à son amie qu’elle est très fière d’elle. Elle est devenue une adulte. Meredith ne cache pas qu’elle est fière d’elle-même aussi. Les deux femmes se quittent sur un souhait : pourvu que le bébé ait les cheveux de son père !

    Aux urgences, Gary Clark s’adresse à Alex pour qu’il lui indique où il pourra trouver le chef du service, le Dr Shepherd. Alex, qui n’en sait rien et qui est très occupé, lui suggère de se renseigner auprès des infirmières.

    Arizona a été bipée par Lexie parce que sa patiente, Ruby, une petite fille de 9 ans, a de la fièvre et une douleur au Point de McBurney. La chirurgienne touche à peine l’abdomen que l’enfant se met à crier. Arizona diagnostique une appendicite. La mère stresse en apprenant que sa fille va devoir être opérée. Arizona la rassure : c’est une opération de routine tellement facile que Lexie, qui est une débutante, peut très bien s’en charger. Interloquée, Lexie lui demande si elle a bien compris : elle va pouvoir mener cette intervention en solo ? Cette question fait comprendre à la mère qu’il s’agit d’une première, ce qui l’inquiète encore plus. Arizona est bien obligée de rectifier le tir. C’est elle qui se chargera de l’intervention.

    Alex montre à Callie les clichés d’un patient de 6 ans qui souffre d’une fracture du tibia. Arizona vient près d’eux et les salue d’un grand sourire. Callie s’en va sans un mot.

    Dans un couloir, Owen court pour rattraper Teddy. Il lui demande si elle a été bipée aussi. Comme elle ne lui répond pas, il tente de la ramener à de meilleurs sentiments. C’est déjà suffisamment pénible de devoir supporter le mutisme de Cristina. Elle réplique qu’elle ne peut pas oublier qu’il a demandé à Derek de la virer. Elle n’a pas envie d’en parler, ni d’écouter ses excuses et encore moins de lui pardonner. Elle veut seulement qu’il la laisse tranquille. Ils entrent dans une salle d’examen où les attend leur patient.

    Bailey annonce à une jeune femme, Mary, que l’intervention qui était prévue pour le jour-même a dû être postposée, en raison de son état de santé. Mary est déçue. Le report de cette opération signifie qu’elle va devoir garder encore le sac de colostomie qui sert à recueillir ses excréments. En plus, elle n’a rien avalé de solide depuis longtemps. Elle meurt de faim, au point qu’elle pourrait avaler Charles. Bailey répond que les résultats des examens médicaux lui permettront de l’opérer dès le lendemain. En attendant, il vaudrait mieux que Mary ne mange pas Charles. Bailey ne l’aime pas beaucoup mais il a son utilité. Mary demande à son époux s’il ne veut pas lui rapporter une pizza avec pepperoni, saucisson et jambon. Il s’exécute aussitôt, promettant de revenir dans 15 minutes.

    L’infirmier Tyler empêche une jeune femme d’entrer dans une salle d’examen. Elle commence à pleurer. Elle est persuadée que son mari est décédé. L’infirmier lui jure le contraire mais refuse néanmoins de la laisser entrer. Il faut laisser les médecins faire leur travail. La blessure par balles est sérieuse et… La jeune femme se met à crier. Blessure par balles ? On lui avait dit qu’il s’agissait d’un accident de voiture. Elle force le passage et entre dans la salle où Teddy et Owen s’occupent de son mari, Pete. Celui-ci lui apprend que le type, avec qui il a eu un accident de voiture, lui a tiré dessus, alors qu’il allait lui donner ses papiers d’assurance. Il a à peine terminé sa phrase qu’il s’évanouit. Un flot de sang gicle de sa poitrine sur les chaussures d’un médecin. Owen annonce qu’il faut l’emmener au bloc. La jeune femme veut s’approcher de son mari mais Tyler l’en empêche. Elle le supplie. Owen demande au jeune homme de la laisser dire au revoir à son mari, même si Teddy estime qu’ils n’ont pas vraiment de temps devant eux. Pendant que sa femme lui crie son amour, le blessé commence à convulser. Teddy demande qu’on fasse sortir la femme. Elle s’en prend ensuite à Owen, l’accusant d’avoir perdu du temps. Il réplique que ce n’est pas perdre son temps que de permettre à une femme de faire ses adieux à celui qu’elle aime et qu’elle ne reverra peut-être plus vivant. Teddy demande à Cristina, qui vient d’entrer, de prendre en charge tous ses patients qui sont en post-op’. Cristina préfèrerait l’assister au bloc. Owen veut s’immiscer dans la conversation mais se fait moucher aussitôt par Cristina, qui lui fait remarquer qu’elle s’adressait à Teddy. Celle-ci insiste, elle a vraiment besoin que la résidente s’occupe de ses patients. Cristina accepte sans plus rechigner. Ils partent en courant au bloc, non sans qu’Owen ait jeté un dernier regard à son amie. .

    Gary Clark s’adresse à un infirmier pour savoir où il peut trouver le Dr Shepherd. L’homme lui demande de patienter quelques minutes et part en courant. Mais Gary ne veut pas attendre. Il avance dans le couloir et entre dans une pièce où il trouve Reed qui rassemble du matériel de soins. Il l’interroge également sur Derek. Elle ne sait pas. Comme elle veut s’en aller, il la retient. Peut-elle lui indiquer au moins où se trouve son bureau ? Un brin énervée, Reed lui conseille de s’adresser aux infirmières. Elle a un patient qui l’attend. Comme il la rappelle, elle réplique qu’il n’a pas à être là. De plus, elle n’est pas un guide touristique, mais une chirurgienne. Gary pointe un revolver sur elle. La balle atteint la jeune femme en plein front. Elle s’écroule au sol. Son sang inonde aussitôt le sol. Alerté par le bruit, Alex surgit. Il n’a pas le temps de dire quoi que ce soit qu’il s’effondre, lui aussi, touché au flanc, juste en dessous du bras droit. Gary regarde froidement ses deux premières victimes.

    Laissant derrière lui des flaques de sang, Alex rampe tant bien que mal jusqu’à un ascenseur. N’ayant pas la force de se relever pour appuyer sur un bouton, il reste gisant sur le sol, en attendant que quelqu’un le trouve.

    Meredith entre dans le bureau de Derek. Il l’a bipée parce qu’elle n’est pas rentrée à la maison la nuit dernière et qu’il n’aime pas passer 48 heures sans la voir. Elle lui rappelle l’avoir prévenu : tous les mardis, elle reste à l’hôpital pendant la nuit à la recherche de patients. La nuit dernière, elle s’est occupée d’un motocycliste qui avait eu un accident, à la suite duquel une barre s’était plantée à la base de son crâne. Shadow Shepherd l’a laissée procéder à l’extraction en solo. Amer, Derek lui répond que lui n’a plus que de la paperasse à faire. Il aimerait tant que quelque chose soit planté dans son cerveau. Cela lui permettrait au moins de voir l’intérieur d’une salle d’opération. Meredith aimerait savoir s’il compte rentrer tôt à la maison ce jour-là, parce qu’elle a des choses à lui dire. Il sera là. Elle sourit en le regardant signer des documents, puis annonce qu’elle doit y aller. Elle travaille avec Mark aujourd’hui. Il remarque son sourire et plaisante en disant qu’il déteste la voir si heureuse. Elle réplique qu’il aura droit à une nuit torride. Qu’il ne perde pas ça de vue !

    Teddy et Owen sont au bloc, avec Jackson, pour opérer Pete. Cristina entre pour informer Teddy de l’état d’un de ses patients. Elle veut obtenir l’autorisation de lui donner certains soins. Teddy la lui donne. Comme Cristina va sortir, Owen propose à Teddy de la faire participer à leur intervention. Avant que Teddy ait eu le temps de répondre, Cristina décline la proposition. Elle sort. Owen la suit. Elle l’attaque aussitôt. De qui est-il amoureux ? De Teddy ou d’elle ? Comme il ne répond pas, elle met fin à leur histoire.

    April entre dans la salle où l’on entrepose le matériel chirurgical. Elle marche tout en écrivant dans son petit carnet. Soudain, elle bute sur quelque chose et s’étale, son visage venant heurter le sol. Elle porte à la main à son nez et constate qu’elle saigne. Mais elle ne comprend pas pourquoi son autre main et sa blouse sont imprégnées de sang. Elle se relève un peu et constate qu’elle baigne dans une flaque. Elle se retourne et découvre le corps de Reed. Elle se met à pleurer.

    Derek est toujours dans son bureau lorsqu’April y entre, ensanglantée. Il lui demande ce qui s’est passé. Elle lui explique, de façon assez hystérique, qu’elle a grandi dans une ferme alors elle n’a pas peur du sang. Un jour, ils ont tué un cochon et il y a eu beaucoup de sang. Quand on dit "saigner comme un porc", cela veut bien dire ce que ça veut dire. Elle n’avait jamais pensé qu’un être humain pouvait saigner autant. Bien sûr, à la fac de médecine, on apprend combien il y a de litres de sang dans un corps humain mais on ne réalise pas ce que ça représente, avant de l’avoir vu réellement. Autant de sang dans une si petite personne. Oh mon dieu, Reed ! Elle est presque anorexique. Elle est si maigre. On ne penserait jamais qu’elle a autant de sang. Derek, qui n’a rien compris à ce discours décousu, prend le visage de la jeune femme entre ses mains et la conjure de se calmer pour lui dire ce qui s’est passé. Elle lui apprend alors que Reed est morte. Quelqu’un lui a tiré dessus.

    Encore bouleversée par sa rupture avec Owen, Cristina entre dans l’ascenseur où se trouve déjà Gary. Il lui demande où il peut trouver Derek. Elle lui répond qu’il doit être probablement dans son bureau. Gary a déjà été dans ce bureau mais il a oublié où il se trouvait. Cristina le lui explique donc : le bureau se trouve dans l’aile est, de l’autre côté de la passerelle. Il faut traverser le 3e étage, où se trouvent les patients, et suivre les flèches qui indiquent le lobby principal. Gary la remercie. Il sort de l’ascenseur en lui souhaitant une bonne journée. Elle fait de même.

    Dans un autre ascenseur, Alex baigne dans son sang. Il tremble et commence à haleter.

    Derek est au téléphone avec le chef de la sécurité. Il a déjà prévenu la police et aimerait savoir quelle est la procédure à appliquer en attendant son arrivée. Tout en parlant, il consulte le règlement de l’hôpital. De l’autre côté du fil, son interlocuteur ne sait que faire. Ce genre d’évènement ne s’est jamais produit avant. Derek en est conscient. Il trouve enfin dans le règlement a répons à sa question : il faut décréter l’état d’urgence et plus personne ne doit entrer ou sortir. Il donne donc ordre à la sécurité de faire passer le mot d’ordre suivant : plus personne ne bouge tant qu’on ne sait as avec certitude ce qui se passe. Après avoir raccroché, il retourne près d’April, qui s’est changée entretemps. La police va bientôt arriver. Mais il va devoir la laisser. Toujours en état de choc, elle proteste. Il a dit que personne ne devait bouger de l’endroit où il se trouvait. Exact, personne sauf lui. Il est le chef. C’est de son hôpital qu’il s’agit. Elle essaie de le retenir. Que se passera-t-il s’il se fait tirer dessus ? Il la rassure. Il sera bientôt de retour.

    Toujours attablé au restaurant, Richard lit tranquillement son journal lorsque les sirènes des voitures de police se font entendre. Leur nombre et la direction qu’ils prennent font comprendre immédiatement à Richard que quelque chose de grave est en train de se passer au Seattle Grace.

    Callie arrive en pédiatrie pour consulter le dossier du jeune patient dont Alex lui a parlé. Elle évite soigneusement de regarder en direction d’Arizona qui demande à une infirmière de biper Lexie. L’infirmière prend le téléphone et le repose aussitôt, pour annoncer que l’hôpital est en état d’urgence. Arizona est sceptique mais elle doit se rendre à l’évidence lorsque son bipeur, suivi de ceux de toutes les personnes présentes, confirme la nouvelle. Elle donne des consignes à son équipe : peu importe ce qui se passe, mais plus personne ne peut entrer à cet étage, ou en sortir. Chacun va aller s’occuper de son patient, en prenant bien garde de ne pas alarmer les patients. Restée seule avec Callie, Arizona tente de nouer le dialogue avec Callie. Elle comprend très vite que celle-ci n’apprécie pas d’être obligée de subir sa présence. Callie confirme sans ambages.

    Bailey revient dans la chambre de Mary qui s’impatiente de voir revenir son mari avec la pizza. En plus, elle se fait l’impression d’être un vampire, vu la quantité de sang qu’on est en train de lui transfuser. Bailey lui reproche de trop se plaindre. La jeune femme ne le nie pas, mais fait remarquer que malgré tout, elle reste souriante. Le bipeur de Bailey sonne. C’est l’annonce de l’état d’urgence. Mary comprend à la tête du médecin que quelque chose ne va pas.

    Derek pénètre dans le bloc où Owen et Teddy tentent de sauver Pete. Voyant qu’ils sont fort occupés, il demande à parler à Jackson. Il l’informe qu’un tireur s’est introduit dans l’hôpital mais lui demande de garder le secret tant que le patient ne sera pas hors de danger. A ce moment-là seulement, Jackson pourra dire la vérité. Ils devront tous rester dans cette salle tant qu’on ne sera pas venus les libérer. Les yeux de Jackson sont emplis d’effroi. Pourtant, il assure à Derek qu’il va pouvoir gérer la situation. Derek repart. Owen demande à Jackson quel était l’objet de sa visite. Le jeune homme ment : Derek voulait savoir combien de temps leur opération allait durer car il a besoin de la salle. Owen lui demande d’aider Teddy. Il constate que sa main tremble. Voilà qui est embêtant pour un chirurgien. Jackson tente de se reprendre.

    Meredith retrouve Cristina. Sait-elle pourquoi l’hôpital a été déclaré en état d’urgence ? Cristina l’ignore. Tout ce qu’elle sait, c’est qu’elles sont coincées là. Elle imagine qu’il s’agit d’un patient qui s’est échappée de la section psychiatrique ou d’un bébé qui a disparu de la nursery, ou encore d’un type qui massacre les autres avec une hache. Meredith trouve cette dernière idée plutôt plaisante. Cristina lui demande comment Derek a réagi à la bonne nouvelle. Est-il heureux de savoir que l’utérus de sa femme n’est plus vide et sec ? A-t-il pleuré comme un bébé ? Meredith avoue qu’elle ne lui a encore rien dit, parce qu’il était de mauvaise humeur. Elle le lui dira plus tard. Elle veut que ça soit un moment spécial. Cristina ne voit pas pourquoi : ce n’est rien d’autre qu’un bâton sur lequel son amie a fait pipi, dans les toilettes des dames. Pourquoi Derek en ferait-il une montagne ? Meredith ne sait pas. Elle s’en veut de s’être tue. C’est une bonne nouvelle. Derek devrait la connaître. Elle change tout à coup d’avis. Elle va aller le lui dire. Elle est moins enthousiaste lorsque Cristina veut l’accompagner, parce qu’elle a envie de voir Derek pleurer. Mais elle promet de rester dans le couloir. Derek ne s’apercevra même pas qu’elle est là. Pour convaincre son amie, elle lui révèle qu’elle vient de rompre avec Owen. Meredith la prend par le bras et l’entraîne.

    Lexie demande à Mark de signer un formulaire car les examens que doit subir son patient doivent être autorisés par un titulaire. Il ne bouge pas. Il s’interroge sur l’état d’urgence. Est-ce que c’est vraiment sérieux. Et est-ce que cette histoire avec Alex est sérieuse aussi parce qu’elle lui manque ? Elle ne répond pas mais insiste pour qu’il signe le papier. A côté d’eux, une infirmière apostrophe Gary qui s’apprête à prendre l’escalier, lui ordonnant de ne pas quitter la zone. Elle n’a pas le temps de finir sa phrase qu’elle est froidement abattue. Mark se jette sur Lexie pour la plaquer au sol, afin de la protéger. Gary se dépêche de grimper l’escalier. Tout le monde se met à hurler. Lexie rampe jusqu’à l’infirmière pour constater qu’elle est morte. Mark l’entraîne contre son gré. Il veut la sortir de là. La tenant serrée tout contre lui, il se fraye un passage parmi les gens qui courent dans tous les sens. Il la mène jusqu’à l’ascenseur qu’il appelle. Il s’énerve parce que celui-ci n’arrive pas assez vite. Les portes s’ouvrent enfin et ils découvrent Alex, évanoui dans son sang.

    La police commence à se déployer autour de l’hôpital. Richard veut franchir le cordon de sécurité ais en est empêché par le commandant des forces de l’ordre. Il proteste. C’est son hôpital. Il a le droit de savoir ce qui s’y passe. Il est atterré d’apprendre qu’on a tué un de ses médecins. Quant au tueur, on ne sait pas s’il se trouve toujours à l’intérieur ou s’il a réussi à s’échapper. Le policier doit retenir Richard. Il ne peut pas la laisser entrer. Il faut attendre que le SWAT intervienne. Richard s’énerve. Quand vont-ils évacuer les gens ? Le policier rétorque que, tant qu’ils ne sauront pas qui est le tueur, ni où il se trouve, personne ne sortira ni n’entrera dans cet hôpital. Richard ne veut rien entendre. Ce sont ses gens qui sont à l’intérieur. Si quelqu’un doit encore se faire tirer dessus, il aimerait… Le policier l’interrompt. Ses hommes savent ce qu’ils ont à faire. Ils vont s’occuper de tout. Le mari de Mary s’approche de Richard et lui demande ce qui se passe. Les véhicules du SWAT commencent à arriver.

    Mark a porté Alex jusqu’à une sale de réunion. Il le dépose sur une table. Lexie a pris tout ce qu’elle avait trouvé, qui pouvait servir à le soigner. Alex, qui a repris conscience, exprime sa rage. Mark lui explique qu’on lui a tiré dessus. Ils vont le soigner. Lexie n’est pas tranquille. Elle a peur que le tueur revienne. Elle préférerait qu’ils fassent sortir Alex de l’hôpital. Mark pense que la balle n’est pas sortie. Comme elle insiste, il répond qu’Alex perd trop de sang pour envisager de le bouger. Alors maintenant elle va la fermer et l’aider à faire basculer Alex sur le côté afin qu’il puisse examiner son dos. Mark a la confirmation de ses soupçons : la balle est toujours à l’intérieur. Pendant qu’il cherche de quoi l’extraire, Lexie rassure Alex qui n’en démord pas. Il va donner une bonne leçon à celui qui lui a tiré dessus, quand il le verra.

    A l’étage de la pédiatrie, c’est l’effervescence. Il n’y a que 4 médecins et 9 infirmières pour s’occuper de 42 enfants. Callie suggère de mettre tous les enfants dans la salle de jeux. S’ils sont tous dans une seule pièce, suffisamment grande, ce sera plus facile de veiller sur eux. Le résident Steve est sceptique mais Arizona approuve la proposition de son ex. Elle l’en remercie mais Callie continue à l’ignorer.

    Meredith et Cristina discutent de ce qui s’est passé avec Owen, sans remarquer que l’hôpital est étrangement vide et silencieux. Personne dans les salles d’attente, ni les couloirs dans lesquels elles passent. Cristina explique à son amie qu’elle ne pouvait pas rester avec un homme qui n’était pas sûr de ses sentiments envers elle. Elle préfère parler d’autre chose. Meredith lui demande si elle a déjà réalisé qu’elle allait devenir une marraine. Cette perspective en rebute pas Cristina, que du contraire, mais elle aimerait en quoi cela consiste. Va-t-elle devoir parler de Dieu au fœtus ? Si c’est cela, il ne faut pas compter sur elle. Selon Meredith, cela consiste à prendre soin de l’enfant au cas où elle viendrait à mourir. Cristina lui rappelle que, si cela devait arriver, Derek serait là pour s’occuper de son enfant. Meredith se reprend : s’ils meurent tous les deux, Cristina devra s’occuper de leur enfant. Cristina sourit. Donc si elle et Derek devaient mourir dans un accident d’avion, l’enfant deviendrait le sien ? Dans ce cas, elle espère qu’ils vont mourir, un tout petit peu, comme ça elle pourra élever cet enfant, avec de bonnes priorités. Meredith proteste, elle a ses priorités, elle aussi, comme la chirurgie. Cristina est enchantée. Son amie va élever son enfant pour qu’il devienne un bon petit chirurgien. Derek arrive, hors d’haleine, s’étonnant de les trouver là. Ils sont en état d’urgence. Cristina réplique qu’alors elles vont aller se promener dehors. Il leur rappelle qu’état d’urgence signifie qu’on ne bouge plus de là où on est. Il les prend par le bras et les fait entrer dans une petite salle. Il y a un tireur fou dans l’hôpital. Il faut qu’elles restent là jusqu’à ce qu’ils reviennent les chercher. Il a à peine refermé la porte sur elles que Meredith se précipite à la vitre de la porte pour le regarder partir.

    Bailey continue de pratiquer des examens sanguins sur Mary. Elle pense que l’intervention pourra être pratiquée le lendemain. La patiente remarque que cela fait cinq fois qu’elle regarde son bipeur. Elle n’est pas dupe. Son mari met vraiment beaucoup de temps pour lui ramener sa pizza. Quant au médecin, il est clair qu’elle trainaille pour ne pas avoir à sortir de la chambre. Donc, c’est qu’il se passe quelque chose. Bailey reste prudente. Il y a une situation dont elle ignore tout qui a entraîné que l’hôpital… Elle ‘na pas le temps de finir sa phrase. Charles entre dans la pièce et annonce tout de go que le tireur est à leur étage. Bailey se précipite à la porte et voit des gens qui courent dans tous les sens en criant. Elle entend la voix d’un homme qui essaie de calmer le forcené, puis le supplier de ne pas le tuer, parce qu’il a une famille. C’est avec effroi que Bailey voit l’homme s’effondrer, touché par une balle. Le tueur tire un autre coup sur une autre personne. Bailey ordonne à Charles d’aller se cacher dans la salle de bains de la chambre. A Mary, elle demande de jouer la morte. Elle remonte le drap sur son visage avant de se jeter en-dessous de son lit. Gary entre dans la chambre. Il retire le drap et découvre le soi-disant cadavre de la patiente. Il se met à pleurer. C’en est trop. Bailey le voit faire les cent pas autour du lit en monologuant. Tout à coup, le bruit d’un objet qui tombe attire Gary dans la salle de bains, où il découvre Charles. Bailey l’entend demander au jeune homme suppliant s’il est chirurgien. Comme Charles répond que oui, il est abattu. Bailey le voit s’effondrer par terre, devant elle. Elle plaque sa main sur sa bouche pour s’empêcher de crier. Elle ne peut rien faire tandis qu’il tremble et se tord de douleur. Par les yeux, elle lui fait comprendre qu’il doit tenir le coup. Elle mime des mots avec ses lèvres quand elle se sent tirer par les pieds. Gary l’a découverte. Il pointe son revolver sur elle. Est-elle chirurgienne, elle aussi ? Paniquée, au bord de la crise de nerfs, elle arrive à articuler que non, elle n’est qu’une infirmière. Gary cesse de la viser. Il s’excuse pour le dérangement. Il sort après avoir remis des minutions dans son revolver. Mary, qui avait réussi à retenir son souffle jusque là, expire un grand coup avant de se mettre à pleurer. Charles gémit.

    Mark félicite Alex pour son courage. Maintenant, il va devoir l’inciser pour retirer la balle. Alex refuse. Ça va aller. Mark ne l’écoute pas. A peine incisé, Alex se met à hurler. Mark conjure Lexie de le faire taire. Rien n’y fait. Alex pousse toujours des cris d’animal qu’on égorge. Mark insiste auprès de Lexie pour qu’elle le calme. Si le gars au revolver entend les cris, il viendra terminer le travail. Alors il faut qu’elle parvienne à faire taire Alex. Maintenant convaincue, Lexie dit à Alex qu’il doit se taire, même si cela fait très mal. Mais la douleur est vraiment trop forte et Alex hurle. Lexie lui met un chiffon dans la bouche.

    En pédiatrie, les enfants sont acheminés vers la salle de jeux. Arizona ne comprend pas la froideur de Callie. Elle pensait qu’elles pourraient être des amies. Callie refuse de parler de ça maintenant, alors que l’hôpital est placé en isolement, elles ne savent pas pourquoi. Arizona trouve que le moment est idéal, puisque de toute façon elles sont condamnées à rester ensemble, le temps que la situation se dénoue. Très bien, clame Callie. Elle a essayé de rester son amie, de passer outre ses rancœurs mais c’en est fini. Elle va faire comme elle a toujours fait en pareil cas, détester son ex. Arizona estime qu’elle ne mérite pas ça. Elle l’a toujours traitée avec respect et amour. Elle trouve dégoûtant que Callie agisse comme si c’était elle qui était en tort. Mais c’est vraiment n’importe quoi. Callie lui en veut parce que, pendant le dernier mois, elle a essayé de se convaincre qu’elle n’avait pas besoin d’avoir des enfants pour être heureuse. Elle l’a répété à qui voulait l’entendre. Elle en est arrivée à penser qu’elle ne voulait que ce que son amie voulait. Mais à un moment, elle a réalisé qu’Arizona n’avait même pas essayé de changer pour elle. La seule chose qu’elle a faite était de détruire ses rêves. Pour Callie, cela signifie qu’Arizona ne veut pas son bonheur. Maintenant qu’elle a réalisé qui elle était vraiment, elle ne veut plus être avec elle. Arizona ne comprend pas ce point de vue. Pourquoi devrait-elle changer la personne qu’elle est ? Par amour ? Le problème, c’st que Callie tombe amoureuse tout le temps, d’hommes, de femmes. La résidente Gabriella interrompt leur discussion. Ruby ne va pas bien du tout.

    Bailey et Mary s’occupent enfin de Charles, qui ne va pas bien du tout. Bailey le rassure comme elle peut, avant de demander à Mary de lui apporter quelques pansements. La jeune femme, en état de choc, refuse. Elle veut rentrer chez elle. Elle veut retrouver son mari. Ils ne devraient pas être ici. Et puis, le tireur pourrait revenir. Bailey la fait taire. Elle ne va aller nulle part et le tireur ne reviendra pas. Il faut qu’elle l’aide à soigner le jeune homme qui crie de plus en plus fort. Il a du mal à imaginer ce qui lui arrive. Bailey place la gaze que Mary lui tend sur la plaie mais cela ne suffit pas à endiguer le flot de sang. Le médecin demande à la patiente d’aller jusqu’à la fenêtre et de lui décrire ce qu’elle voit. Il faut trouver quelqu’un qui puisse les aider. Mais Mary ne voit rien d’autre que le corps de l’agent de sécurité. Il n’y a plus personne. Bailey comprend qu’elle ne va pouvoir compter que sur elle-même. Elle s’aperçoit tout à coup que de l’eau tombe sur ses mains. Il faut que Mary le lui dise pour qu’elle comprenne qu’il s’agit de ses larmes. Elle demande à la jeune femme de lui essuyer le visage.

    Owen et Teddy ont terminé leur intervention. Owen demande à Jackson d’amener le patient aux soins intensifs. Jackson refuse. Ils ne peuvent pas sortir de ce bloc, ordre de Shepherd. Il y a un tireur dans l’hôpital. Owen ne veut rien entendre. Son patient est en hypothermie. Il doit être conduit aux soins intensifs. Il ne comprend pas non plus pourquoi Jackson ne les a pas mis au courant plus tôt. Toutefois, comprenant la gravité de la situation, il décide d’emmener lui-même le patient. Teddy veut aller avec lui. Il commence par refuser mais elle ne lui donne pas le choix. Ils sortent en poussant la civière.

    Ruby souffre de plus en plus. Tout en s’occupant d’elle, Callie et Arizona continuent de régler leurs différents. Callie en a assez de ne pas être une assez bonne lesbienne pour Arizona. Celle-ci rétorque qu’elle y croira quand Callie fera quelque chose qui la convaincra qu’elle est vraiment amoureuse d’elle, et pas seulement de l’amour. Quand elle arrivera à la persuader qu’à ses yeux, elle est différente de George, Erica ou Mark. Elle sait que Callie a un grand cœur et elle l’aime aussi pour ça. Mais elle ne lui fait pas confiance. Gabriella met fin au débat en venant les informer que l’appendice de Ruby a explosé.  

    Cristina et Meredith sont toujours enfermées dans leur cagibi. Meredith commence à se sentir mal. Elle apprend à son amie qu’elle vomit tous les jours depuis une semaine. Cristina n’a plus qu’une envie, sortir de là, car il est hors de question qu’elle ne va pas rester dans une pièce qui pue le vomi. Elle regarde à la fenêtre de la porte pour voir si la voie est libre et aperçoit alors Gary. Elle reconnaît en lui l’homme qui l’a interrogée le matin, dans l’ascenseur. Elle se cache et demande à Meredith, qui lutte contre la nausée, de se retenir. Elle lui explique qu’elle a déjà rencontré le tireur et qu’il l’a interrogée sur la façon de se rendre au bureau de Derek. Voilà ce qu’il est venu faire. Meredith n’a que le temps de prendre un bac pour vomir dedans.

    Derek court sur la passerelle, son portable à la main. Il entend une voix qui l’appelle. Il se retourne et découvre Gary mais il est tellement préoccupé qu’il ne le reconnait pas. Il lui dit qu’il ne devrait pas être là. L’endroit n’est pas sûr. Gary est au courant. C’est bien là, le problème. Cet hôpital n’est pas un endroit sûr. Devant la réaction interloquée de Derek, il comprend qu’il ne l’a pas reconnu. Derek s’excuse. Il a une situation difficile à gérer qui occupe tout son esprit. Il lui suggère de trouver un endroit sûr, où il ne pourrait pas être blessé. C’est déjà fait, répond sèchement Gary. Derek l’a blessé le jour où il a décidé de tuer sa femme. En parlant, il sort le revolver de sa poche et Derek comprend soudain qu’il a devant lui le tireur.

    Mark est inquiet. Alex a perdu beaucoup de sang. Il aurait besoin d’une transfusion, mais comment faire cela ? Lexie décide d’aller chercher le matériel. Mark refuse, c’est à lui d’y aller. Lexie n’est pas d’accord. Si la situation d’Alex empire, elle ne saura pas comment réagir. Mark le saura. Elle se penche sur Alex qui tremble, le suppliant de ne pas mourir et lui promettant de revenir. Elle sort. Alex arrive à marmonner quelques mots. Il demande à Mark de ne pas le tuer. Emu, Mark promet de faire tout son possible.

    Fébrile, Meredith marche à pas précipités, suivie par Cristina. Elle a le souffle coupé en apercevant Derek qui fait face à Gary. Cristina doit la retenir.

    Sur la passerelle, Derek tente d’amadouer le forcené. Mais ce n’est pas évident car Gary ne veut pas le laisser parler. Il se considère comme l’homme de la situation. Il a dit à sa femme qu’il le serait. Un homme veille sur sa femme mais lui a échoué. Quand il a laissé Derek décide de la mort de sa femme, il n’a pas été un homme. Mais maintenant, il l’est.

    De l’autre côté du bâtiment, Meredith est affolée. Cristina la retient toujours.

    Bailey place le masque à oxygène sur la figure de Charles. Elle l’assure qu’il n’est pas en train de mourir. Il refuse qu’elle lui mente. Il ne veut pas des boniments qu’ils sortent d’habitude à leurs patients. Il exige d’elle la vérité. Elle lui promet et répète qu’il ne va pas mourir. Si c’est le cas, elle le lui dira. Elle demande à Mary de tenir la main du blessé.

    Sur la passerelle, Gary continue à monologuer devant Derek qui n’ose pas bouger. Dans quel genre d’hôpital sont-ils ? Ce n’est pas un endroit sûr. Il faut bien que quelqu’un protège les gens d’un individu comme le chirurgien, qui décide de tout comme s’il était Dieu. Derek essaie d’intervenir mais l’autre lui intime l’ordre de se taire.

    Meredith, repliée sur elle-même, comme si elle était prête à bondir, voit son mari lever les deux mains en un geste d’apaisement.

    Derek tente de s’expliquer. Il sait ce que Gary ressent. Lui-même a perdu son père quand il était encore un enfant. Deux hommes l’ont tué pour lui voler sa montre. Il était là, il a tout vu. Il a vu son père mourir. S’il est devenu médecin, ce n’est pas pour devenir Dieu, mais parce qu’il voulait sauver des vies. Il demande à Gary de le regarder dans les yeux. Ainsi il verra qu’il n’est qu’un être humain qui fait des erreurs. Il a des défauts comme tout le monde. D’ailleurs, il pense qu’aujourd’hui Gary a seulement commis une erreur. Il veut la justice. Il veut que quelqu’un paie. Mais Derek sait qu’il a affaire à un brave homme. Il peut le voir dans ses yeux. Gary peut-il voir la même chose dans ses yeux ? Le tireur se laisse convaincre par cette plaidoirie. Meredith le voit baisser son arme. Malheureusement, sur la passerelle, April surgit. Elle court vers Derek, le remerciant d’être revenu. Derek se tourne vers elle et, les yeux écarquillés, lui fait comprendre par un mouvement des lèvres qu’elle doit s’en aller. Cristina s’accroche à Meredith qui hurle parce que Gary a pointé à nouveau son arme sur son mari. Celui-ci se retourne et comprend qu’il n’échappera pas à la balle. Celle-ci l’atteint dans la région du cœur. Il s’écroule à terre.

    De l’autre côté, Cristina lutte de toutes ses forces pour empêcher son amie de voler au secours de son mari.

    April regarde Derek au sol, n’arrivant même plus à crier. Lui regarde fixement le plafond. Cristina tire Meredith en arrière pour l’emmener ailleurs.

     

    Voix off : J’ai appris à lire dans la galerie du bloc. J’ai joué dans la morgue. J’ai colorié les vieux dossiers des urgences avec mes crayons. L’hôpital était mon église, mon école, ma maison, l’endroit où je me sentais en sécurité, mon sanctuaire. J’adore cet endroit. Rectification : j’adorais.


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