• Episode 7.20 : White Wedding

    Photobucket

    Titre français : Là où on doit être

    Scénariste : Stacy McKee

    Réalisateur : Chandra Wilson

    Diffusion États-Unis : 5 mai 2011 sur ABC

    Diffusion France : 15 février 2012 sur TF1

     

    Voix off : Microbes, maladies, toxines ... Nos corps sont sans cesse exposés aux dangers qui se trouvent juste sous la surface… cachés. Que vous en soyez conscients ou pas, votre corps se protège constamment. A chaque fois que vous clignez de l'œil, vous éliminez des milliers de microbes indésirables. Inhalez un peu trop de pollen et vous éternuez. Le corps sait quand il rencontre quelque chose qui ne lui appartient pas. Le corps détecte l'envahisseur, libère ses globules blancs... et attaque.

     

    Meredith, Derek et Alex dinent dans la cuisine de leur maison. Derek parle de son essai clinique, confiant à quel point il est excité par ce travail. Meredith est tellement nerveuse qu’elle n’écoute même pas ce qu’il dit. Elle jette un regard en direction d’Alex qui ne la quitte pas des yeux. Il est évident qu’il est au courant de ce qu’elle a fait.

    Callie et Arizona reçoivent leurs familles, à la veille de leur mariage. Il y a là les parents de Callie, ceux d’Arizona et aussi Mark, qui est assis en bout de table. Lorsqu’il se propose de porter un toast en l’honneur des futures mariées, le Colonel Robbins demande à sa fille pourquoi le donneur de sperme fait partie de la fête. Il pensait que ce diner n’était destiné qu’aux seules familles. Mark, qui n’a pas entendu la remarque, lève son verre aux deux femmes qu’il décrit comme extraordinaires. Puisse leur vie être pleine d’amour et de bonheur ! A Callie et Arizona, les mères de son enfant ! Cette précision déplait fortement au Colonel Robbins à qui sa femme, Barbara, demande d’arrêter de jouer les rabat-joie. Chacun boit une gorgée de son verre. Monsieur Torres aimerait savoir s’il est obligé de s’adresser au père d’Arizona en l’appelant par son grade. Le Colonel Robbins fait comprendre que lui. Callie change rapidement de sujet en faisant remarquer qu’ils ont oublié de dire les grâces avant de manger. Tout le monde se donne la main tandis qu’à l’invitation de sa fille, Lucia Torres récite la prière. Cela n’empêche pas Mark de manger, au grand dam de Callie qui lui jette un regard noir. Le diner peut enfin commencer. Mais c’est sans compter sur la petite Sofia qui se fait entendre. Callie se lève de table pour aller la chercher. Pendant ce temps, Monsieur Torres explique à Arizona que lui et son épouse ont discuté dans l’avion avec un charmant jeune homme qui leur a dit qu’il se rendait avec son compagnon à une parade, pour la fierté. Il s’agit sans doute de la gay pride mais manifestement Carlos Torres ne sait pas ce dont il s’agit. Callie revient avec sa fille. La mère d’Arizona s’extasie sur le bébé. Elle ne pourrait pas être plus mignonne. Callie propose à sa mère de prendre sa fille dans les bras mais Lucia refuse poliment et avec le sourire, sous prétexte qu’elle est en train de manger. La mine d’Arizona s’allonge devant un tel comportement, tandis que Mark fait une grimace. Quant à Callie, elle sauve la face en gardant le sourire.

    Le lendemain, à l’hôpital, Alex tient une conférence devant tous ses collègues pour leur décrire la situation des enfants africains qu’il a fait venir. Il commence par Zola, une petite fille âgée de six mois, qui est atteinte de spina bifida (malformation localisée de la moelle épinière). Tandis qu’il diffuse des photos, Cristina reconnait le génie de son ami qui attendrit tout le monde avec ces adorables enfants. Chaque résident y va de son commentaire. Jackson pense qu’Alex est en train de leur voler la place de chef des résidents et qu’en plus, ils vont l’y aider. En effet, qui pourrait refuser de soigner des enfants malades sans se faire passer pour une mauvaise personne ? Oui, c’est un génie, reconnait April qui prononce ensuite quelques mots dans une langue inconnue, avant d’apprendre à ses camarades que c’est la façon de dire "génie" en swahili. Cristina tempère. Si Alex a eu sa chance, c’est parce qu’elle a été mise sur le banc de touche, ce qui a rééquilibré la compétition. Meredith pense, quant à elle, que son essai clinique va surpasser les orphelins africains, et tout le reste aussi d’ailleurs. Agacé par leur bavardage, Richard leur demande de se taire. Il essaie d’entendre ce que dit celui qui lui apparait être le futur chef des résidents. Alex conclut son exposé en les remerciant tous pour leur participation. Cela signifie plus pour lui que tout ce qu’il pourrait dire. Tous les titulaires l’applaudissent, au ralenti, pour mieux manifester leur admiration, ce qui révolte Jackson.

    Jackson et Richard se retrouvent dans une salle de laboratoire. Richard insiste sur le fait qu’il veut personnellement vérifier tous les résultats des tests sur les patients, qui sont en fait des souris. Il aimerait savoir quand Jackson a nettoyé leurs cages pour la dernière fois. L’hygiène est importante, cela diminue le risque d’infection et cela leur permettra d’obtenir l’approbation de la F.D.A. Jackson enrage. Nettoyer des cages n’était pas ce qu’il espérait faire. 

    Derek et Alex arrivent dans une chambre où se trouve une jeune femme, Makena, qui tient la petite Zola dans ses bras. Après s’être présenté, Derek prend le bébé pour l’examiner, tout en expliquant que parfois les bébés atteints de spina bifida peuvent développer la maladie d'Arnold-Chiari (malformation rare congénitale du cervelet). Cela entraine une accumulation de fluides dans le cerveau, précise Alex, mais parfois en rectifiant la position de la tête, on peut soulager la pression. Derek, manifestement conquis par l’enfant, joue avec elle tout en l’examinant tandis que Makena se montre très impressionnée sur l’influence qu’il a sur le bébé. C’est la première fois depuis que Zola est arrivée à l’orphelinat - elle avait deux mois – qu’elle arrête de pleurer. Derek demande à Alex de lui faire passer des examens complémentaires. S’il s’avère que Zola a la maladie de Chiari, ils devront lui mettre un shunt afin d’évacuer les fluides. Cela va retarder l’opération de la colonne vertébrale mais ça en vaut la peine. La petite fille s’empare de la lampe de poche du médecin et la met en bouche. Comme le dit Alex, elle a l’air d’apprécier Derek. Celui-ci lui fait cadeau de la lampe. Il a un regard attendri lorsqu’il rend la petite à Makena.

    Teddy est dans la chambre d’un autre enfant, Kondo, en compagnie de Cristina et de Lexie. Elle explique à Arizona et au frère du patient, Sefu, qu’elle procédera dès le lendemain à l’intervention cardiaque dont il a besoin, tandis que Mark s’occupera de construire un sternum. Après que Kondo se soit exprimé dans son dialecte, son frère traduit sa demande aux médecins : si jamais il devait mourir lors de l’opération, il aimerait qu’on attende un peu pour prévenir sa famille, parce que c’est l’anniversaire de sa sœur et il ne voudrait pas gâcher la fête. Arizona s’assied au bord du lit de Kondo. Elle lui promet qu’ils prendront bien soin de lui afin qu’il ne gâche pas l’anniversaire de sa sœur. Teddy s’approche pour examiner la poitrine de l’adolescent. Lorsqu’elle ouvre sa blouse, on aperçoit le cœur qui bat à la surface de la poitrine. Lexie se montre compatissante tandis que Cristina ne cache pas son intérêt.

    En sortant de la chambre, elle aperçoit Owen qui, avec l’aide d’une infirmière, tente de maitriser un patient. Il le menace de le contraindre par la force lorsque Cristina s’empare de la seringue que tenait l’infirmière et l’enfonce sans ménagement aucun dans le gras de l’abdomen du forcené. Voila qui va le calmer ! Elle peut maintenant dire à son mari qu’elle a un besoin urgent de revenir dans la compétition pour la place de chef des résidents. Elle veut participer à l’intervention de Teddy. La façon dont celle-ci la traite n’a plus rien d’amusant. Cristina aimerait qu’Owen s’entretienne avec elle. Il est étonné, il pensait qu’elle devait travailler avec Arizona ce jour-là. C’est le cas, c’est d’ailleurs pour cela qu’elle est sur le cas de Kondo, mais pas de la façon dont elle aimerait l’être. C’est de la torture. Owen estime que Cristina doit présenter ses excuses à Teddy. Cristina ne voit pas de quoi elle devrait s’excuser. D’avoir un meilleur jugement que la titulaire et d’avoir sauvé la vie de Callie ? Il va y avoir un mariage demain et c’est grâce à elle ! Owen réplique qu’elle lui a demandé un moyen de recommencer à travailler avec Teddy. Il vient de le lui donner. Dépitée, Cristina s’en va.

    Peu après, Owen explique au Dr Stark le cas d’une patiente de 10 ans, Asha, qui souffre depuis six ans de blessures causées par un engin explosif. Elle n’a pas été soignée correctement et, en plus, elle est porteuse du virus du sida. April, qui est au chevet de la fillette, tente de s’exprimer dans son dialecte. Mais cela ne rassure guère Asha qui refuse qu’on la touche. Owen indique à April le traitement à appliquer mais trop occupée à pratiquer le swahili, elle ne l’écoute pas, si bien qu’il doit insister pour qu’elle s’exécute. Avant que la jeune femme ne quitte la chambre, le Dr Stark lui fait remarquer perfidement que si elle passait un peu plus de temps à faire son travail plutôt qu’à apprendre de nouvelles langues, ses titulaires n’auraient pas à se répéter. La jeune femme est atteinte par cet injuste reproche. 

    Cristina entre dans l’ascenseur au moment où les portes vont se refermer. Elle y retrouve Teddy. Après une hésitation de quelques secondes, elle lui présente ses excuses pour avoir outrepassé son autorité et ainsi l’avoir mise dans une position difficile durant l’opération de Callie. Teddy aimerait savoir si elle s’excuse avec une réelle sincérité ou simplement parce qu’elle veut revenir dans son service. Cristina s’énerve. Est-ce que cela a vraiment de l’importance ? Pour Teddy, oui. Elle sort de l’ascenseur.

    Dans l’appartement de Callie, le Colonel Robbins distribue à tous le programme qu’il a établi, heure par heure, pour les deux prochains jours. Carlos Torres reconnait bien là la rigueur toute militaire. Il l’en remercie. Barbara Robbins se lève pour offrir à Callie la petite robe rose que Sofia portera lors de la cérémonie. Arizona demande à sa mère de remettre ça à plus tard. Ils doivent encore faire les répétitions du mariage et il ne lui reste que 20 minutes avant de partir à l’hôpital. Elle aimerait savoir pourquoi son père n’a pas prévu une minute de silence dans le programme des festivités. Il répond que celui-ci étant déjà très serré, il n’a pas trouvé de moment pour cela. Elle réplique qu’allumer un cierge pour Timothy ne prendra que deux minutes. Carlos se tourne vers sa fille pour avoir une explication. Elle murmure qu’il s’agit du frère d’Arizona. Comme celle-ci fait mine d’insister, sa mère lui demande de ne pas bousculer son père. Pour calmer le jeu, Callie en revient aux répétitions. Il faut imaginer que la table représente l’autel et la lampe symbolise le Père Brooks. Lucia Torres demande s’il s’agit du curé. Non, c’est un pasteur, précise Callie. Il ne pratique pas le rite catholique mais il officie dans une très vieille église pleine de courants d’air. Callie est sûre que sa mère va adorer. La mine de celle-ci prouve le contraire. Arizona fait lever les parents Torres pour mimer la marche vers l’autel. Mark arrive à ce moment là, entrant sans frapper et s’excusant pour son retard dû à une intervention. Mais maintenant il est là et on peut faire de lui ce qu’on veut. Il va s’installer à coté de la mère d’Arizona, ce qui contrarie fortement le Colonel Robbins. Voyant cela, Carlos Torres l’invite à venir se placer à côté de lui. Ne voulant pas créer de problèmes, Mark s’exécute sans rechigner, mais non sans lancer des regards interloqués au colonel. Il est heureux qu’au moins un de ses beaux-pères ne le déteste pas. Carlos lui dit faire un effort pour l’apprécier, parce qu’il est le père de Sofia. Mais s’il l’appelle encore une fois beau-papa, il recevra des coups. Les répétitions se poursuivent. Arizona remontera la première jusqu’à l’autel, au bras de son père. Ensuite viendront Carlos et Callie qui tiendra son bébé dans les bras, comme si c’était le bouquet de la mariée. Elle prévoit d’ailleurs de le donner à sa mère. Mais lorsqu’elle lui tend son bébé, Lucia trouve encore une parade pour ne pas le prendre. Elle prétexte un besoin urgent d’aller aux toilettes. Conscient du malaise, Carlos se propose pour tenir sa petite-fille.

    Tandis que Lexie pèle minutieusement une prune, Jackson se plaint de son travail. Il avait pensé qu’assister le chef dans son essai clinique l’aurait l’aider à devenir le prochain chef des résidents, que cela aurait fait de lui un candidat sérieux. Mais au lieu de sauver des petits enfants ou des malades d’Alzheimer, il se contente de nettoyer les excréments des souris. Est-ce que Lexie veut savoir à quoi se résument ses conversations avec Richard, chaque matin ? "Avery, comment vont les souris ? – Très bien, chef, elles courent dans les roues et mangent du fromage". S’il travaillait dans une animalerie, il serait l’employé du mois. Mais non, il est chirurgien et il veille sur une bande de souris. Lexie tente de lui remonter le moral. Une fois que l’essai clinique aura reçu l’approbation de la F.D.A, il pourra travailler avec des êtres humains. Il lui demande ce qu’elle fait avec ses prunes. Elle lui explique qu’elle s’entraine pour pouvoir aider Teddy dans l’intervention qu’elle va pratiquer. La peau de leur patient a grandi directement sur son cœur. Elles vont devoir la décoller sans percer le cœur. Jackson prend une prune qu’il croque à belles dents, ce dont Lexie fait semblant de s’indigner.

    Dans un couloir, Teddy court après Owen. Elle a besoin qu’il lui donne vingt raisons pour lesquelles elle ne devrait pas laisser Cristina revenir dans son service, parce qu’elle sent qu’elle est prête à capituler. Elle va devoir réaliser une intervention vraiment très compliquée, pour laquelle les compétences de Cristina pourraient s’avérer utiles. Owen refuse de lui donner ce qu’elle attend de lui, parce qu’il croit qu’elle devrait passer l’éponge. Teddy n’est pas d’accord. Elle pense même que ce serait la pire chose à faire. Cristina n’en retirerait aucune leçon. Owen reconnait que sa femme a eu des torts. Mais Teddy n’a-t-elle pas l’impression d’être trop sévère ? L’intéressée lui rappelle les faits. Non seulement, Cristina s’est servi de lui pour la contrecarrer, ce qu’il n’aurait jamais dû permettre, mais elle est surtout dangereuse. Certes, Callie a survécu à l’intervention mais ce n’est qu’un coup de chance. Le problème, c’est que Cristina ne s’en rend pas compte et qu’elle pense qu’elle a eu raison, comme toujours. Ce n’est pas ça, être un bon médecin. Owen lui donne raison. Mais alors, plutôt que l’ignorer, Teddy doit répéter à Cristina ce qu’elle vient de lui dire. Teddy pense qu’on ne peut rien dire à Cristina Yang. Il faut qu’elle l’apprenne par elle-même. En attendant, Teddy accepte de passer pour la mauvaise. Elle peut très bien assumer la colère que ressent Cristina à son égard. Est-ce qu’Owen pense que sa femme serait capable d’assumer le fait d’avoir tué Callie ? Mal à l’aise, Owen se rend aux arguments de son amie.

    Alex apprend à Derek que Zola ne souffre pas de la maladie de Chiari mais d’hydrocéphalie. Derek le prie de réserver un bloc. Il demande ensuite des nouvelles de l’essai clinique à Meredith qui vient d’arriver. Elle lui apprend qu’elle a passé en revue tous les tests mais elle aimerait qu’il commence à examiner les dossiers des futurs patients. Derek explique à Alex que la première phase de l’essai est terminée, maintenant ils vont pouvoir passer à la seconde. Une fois qu’il est parti, Alex demande à son amie si son mari est au courant de ce qu’elle a fait. Elle joue les innocentes. Agacé par sa réaction, Alex lui rappelle qu’il a vu qu’elle cachait une enveloppe sous sa blouse. Si elle trafique les conditions de l’essai, cela pourrait être mauvais pour elle. Elle persiste dans le mensonge, affirmant qu’elle ne voit pas de quoi il parle. Alex insiste aussi. Quoi qu’elle ait fait, même si c’est minime, cela compromet le projet tout entier. Cela pourrait lui rapporter de très gros ennuis. C’est illégal de bidouiller un essai clinique censé être soumis au pur hasard. Meredith proteste vigoureusement, assurant n’avoir rien fait. Alors qu’il la ferme !

    April demande à parler au Dr Stark. Elle a quelques inquiétudes au sujet de leur jeune patiente qui n’a rien mangé depuis son arrivée. Il lui conseille de commencer la nutrition par intraveineuse. April s’engage à le faire mais elle pense que le fait qu’Asha ne mange pas, qu’elle ne parle pas et qu’elle semble très effrayée cache quelque chose. A nouveau, Stark le prend de haut. Il ne veut plus l’entendre. A moins que les mots qui sortent de sa bouche ne parlent de résultats d’analyse, de constantes ou de code bleu, il ne l’écoutera plus. Scandalisée, April lui rappelle qu’il lui avait promis que leur relation n’influencerait pas leur travail et qu’il la traiterait comme tous les autres résidents. Il l’assure que c’est ce qu’il fait. Leurs bipeurs sonnent. Ils doivent se rendre d’urgence auprès de leur patiente. Lorsqu’ils arrivent, Asha gémit de douleur, en se tenant le ventre. Elle répète le mot "aide" qu’April lui avait dit tant en dialecte qu’en anglais. Tout à coup, elle vomit du sang. Sans s’occuper de ce que lui ordonne Stark, April prend les choses en mains.

    Arizona et Callie sont dans leur chambre. Elles poussent un soupir de soulagement. Plus que deux jours ! Elles peuvent y arriver, assure Arizona. Oui, et alors les parents repartiront et leur vie redeviendra normale, renchérit Callie. Plus de brunch, plus de prière. Plus de père qui insiste sur le fait qu’il est un colonel ! Il faut juste se concentrer sur le résultat final, c’est-à-dire elles deux se mariant, conclut Arizona.

    Stark et Owen opèrent Asha, avec l’aide d’April. Ils sont impressionnés par ce qu’ils trouvent dans l’abdomen de l’enfant. Cela ressemble à de la cire et Stark n’a jamais rien vu de tel. C’est normal, assure Owen. Personne n’a jamais vu ça, en tout cas pas aux Etats-Unis. Il s’agit d’une tuberculose intestinale. Il y a tellement d’adhésions que Stark ne sait par où commencer. L’ignorant complètement, April suggère à Owen de commencer par traiter la perforation, pour ensuite commencer la thérapie contre la tuberculose. Cela lui semble la façon la moins agressive de soigner la petite patiente. De cette façon, ils pourront éviter le syndrome de l’intestin court. Owen lui donne raison.

    Durant l’intervention sur Zola, Derek confie à Alex qu’il n’était pas vraiment heureux quand il a décidé de tirer sa révérence pour l’essai clinique mais il doit admettre qu’il est impressionné par le travail qu’il fait avec les enfants. Et puis il avait raison en disant que Meredith était la personne qui convenait le mieux pour l’essai. Mal à l’aise, Alex se tait.

    Teddy avoue à Arizona à quel point elle est impressionnée par son calme, à la veille de son mariage. Arizona ironise sur le fait que le programme mis au point par son père lui facilite bien les choses. Teddy reçoit un message sur son téléphone portable. Son grand sourire incite son amie à lui demander si le message provient de son mari ou de son petit ami. Cela vient d’Andrew Perkins, qui n’est pas, selon Teddy, son petit ami mais son cavalier au mariage. Arizona fait sa curieuse. Est-ce que le cavalier est au courant pour le mari ? Il n’y a rien à savoir, selon Teddy. Andrew va rester en ville encore une semaine mais après, qui sait où il partira ? Alors, elle ne fait que profiter des bons moments qu’il a à lui offrir.

    Au laboratoire, Jackson fait la conversation à ses souris jusqu’au moment où il réalise qu’une d’entre elles est inerte dans sa cage.

    Callie a placé un voile sur ses cheveux et a demandé à sa mère de fermer les yeux et de s’imaginer qu’elle porte une robe de cérémonie. Elle vient se placer ensuite devant elle, toute heureuse de lui montrer que le voile qu’elle porte a été fait sur le modèle de celui que Lucia portait à son mariage. Elle tient dans ses mains la photo de sa mère en robe de mariée confiant que, petite fille déjà, elle adorait cette photo et qu’elle a voulu lui faire une surprise. Mais il faudrait plus que cette charmante attention pour satisfaire Madame Torres et Callie le réalise immédiatement. Elle demande à sa mère où se situe le problème. Lucia assure qu’il n’y en a aucune. Ce voile est charmant. Mais Callie n’est pas dupe. Elle ne voit pas ce qu’elle pourrait faire de plus pour que sa mère se sente à l’aise. Lucia proteste. Elle ne lui a rien demandé. Mais Callie ne lâche pas le morceau. Si elle se marie dans une église, c’est pour lui faire plaisir. C’en est trop pour Lucia. Est-ce que sa fille oserait insinuer qu’elle épouse une autre femme ou qu’elle a eu un enfant hors des liens du mariage pour lui faire plaisir ? Choquée par les propos de sa mère, Callie lui demande ce qui l’ennuie le plus. La bâtarde ou la fiancée lesbienne ? Elle ne comprend pas. Lucia est avocate. Elle a voyagé à travers le monde. Elle connait des homosexuels. Sa secrétaire en est une d’ailleurs. Au bord des larmes, Callie lui prend la main, lui rappelant qu’elle est sa fille. Lucia lui demande si elle se rend compte à quel point c’est dévastateur d’élever un enfant, de l’aimer et de savoir qu’on ne le verra jamais au paradis. Elle ne considère pas sa fille comme une mariée. Elle n’est pas la mère de la mariée. Et tout ceci n’a rien à voir avec un mariage. Ce n’est pas bien. Elle s’excuse mais elle ne peut pas y participer. 

    Arizona trouve Sefu assis sur le sol dans un couloir. Elle lui demande s’il n’a pas reçu un lit de camp afin de pouvoir passer la nuit aux côtés de son frère. Sefu lui avoue ne pas être capable de dormir. Il a beaucoup de sœurs mais Kondo est son seul frère. Il ne veut pas le perdre. Arizona assure comprendre sa peur.

    Stark rejoint April à la cafétéria. Pour quelle raison ne répond-t-elle plus à ses bips ? Est-ce qu’elle aurait décidé de rejoindre le personnel du mess ? Il a besoin qu’elle lui remettre les rapports post-op’. Elle les lui donne oralement tandis qu’elle prépare une sorte de pâte. Il lui fait remarquer que comme elle a été en contact avec du sang contaminé par le HIV, elle devrait examiner ses coupures. Elle réplique qu’ils sont médecins et qu’à ce titre, ils sont sans cesse exposés au danger. Elle connait le protocole. Il lui demande enfin ce qu’elle est en train de faire. Ce truc gluant et jaune est-il prioritaire sur son travail ? Elle lui apprend que cette pâte est en fait un porridge à base de maïs, qui est la nourriture de base dans la plupart des pays est-africains. Elle a trouvé la recette sur Internet. Elle a finit par comprendre que la raison pour laquelle Asha ne mange plus depuis deux jours est tout simplement qu’elle n’est pas habituée à la nourriture américaine. Elle sait que Stark n’en a rien à faire mais, quand Asha voudra manger après son intervention, elle lui donnera ce porridge. Elle ne peut pas l’obliger à parler. Elle ne peut rien contre le fait qu’elle est malade, qu’elle a une tuberculose à un stade avancé, qu’à 10 ans elle doit vivre avec le sida, mais elle peut au moins lui faire à manger. Alors, à moins qu’il ne veuille encore l’insulter, elle va continuer à préparer du porridge. Stark ne dit rien mais il ne cache pas qu’il est impressionné.

    Carlos Torres explique à Callie et Arizona qu’il a tenté de raisonner son épouse mais elle n’a pas voulu l’écouter. Pour le moment, elle est assise dans la voiture, en bas de l’immeuble. Il ne sait que dire pour consoler sa fille. Celle-ci lui demande de s’en aller. Il refuse. Il ne veut pas partir. Elle insiste. S’il ne part pas, elle va se mettre à pleurer, il se sentira mal et elle sera encore plus triste. Alors, il doit partir. Ils s’étreignent avant qu’il ne sorte de la pièce, tandis que Callie cherche à retenir ses larmes.

    Le lendemain, dans sa cuisine, Meredith demande à Alex s’il y a encore du lait. Il ne lui répond pas. Comprenant qu’il l’ignore volontairement, elle lui en demande la raison. Il lui rappelle qu’elle lui a ordonné de la fermer. C’est donc ce qu’il fait. Il est assis et il lit ce qui est écrit sur la boite de céréales, en s’entrainant à garder la bouche fermée. Elle le rejoint à la table, lui certifiant qu’elle n’a changé aucune donnée ni falsifié aucun résultat. Il réplique qu’elle a peut-être échangé des seringues afin qu’une pauvre vieille dame toute triste reçoive le médicament plutôt que le placebo. Le silence de Meredith lui indique qu’il a vu juste. Elle insiste sur le fait que rien de ce qu’elle a fait ne changera les résultats. Cela n’influencera pas la potentielle efficacité du traitement. Cela ne changera rien. Sauf la vie du gars qui aurait dû le recevoir, objecte Alex. Il faut que Meredith réalise que la vérité éclatera un jour et, lorsque la F.D.A aura mené son enquête, l’opprobre rejaillira sur le Seattle Grace tout entier. L’hôpital ne sera plus reconnu comme centre de recherche. Elle, Derek et tous les autres médecins seront mis à l’index. Ce qu’elle a fait va la dépasser. Cela va foutre le bordel pour tout le monde. Il a beaucoup de défauts mais il n’est pas un menteur. Il n’aurait jamais pensé qu’elle l’était. Elle veut savoir ce qu’il compte faire. La dénoncer ? L’arrivée de Derek empêche Alex de répondre. Il se lève de table, prétextant qu’il va arriver en retard au travail.

    Callie a déjà préparé sa tenue, la robe, le voile, les chaussures blanches. Des bigoudis sur la tête, elle berce sa fille. Mark entre dans la pièce. Elle semble soulagée de le voir. Elle voudrait lui emprunter quelque chose, n’importe quoi, un mouchoir, même en papier, ou de l’argent. En effet, pour respecter la tradition, elle doit porter quelque chose de vieux, de nouveau, de bleu et d’emprunté. Elle a déjà tout ce qu’il lui fait sauf l’objet emprunté. Malheureusement, tout ce que Mark a à lui offrir, c’est une mauvaise nouvelle de plus. Le Père Brooks vient de téléphoner. Sa femme a eu un accident. Elle s’en est sortie vivante mais ils sont aux urgences. Donc le pasteur ne pourra pas procéder au mariage. Callie commence par croire à une plaisanterie. Mais la mine de Mark lui apprend qu’il n’en est rien. Est-ce qu’il sait à quel point cela lui a été difficile de trouver un pasteur disposé à les marier ? Mark annonce que le Père Brooks lui a communiqué quelques numéros de téléphone, en vue de lui trouver un remplaçant. Dégoutée par cette dernière embûche, Callie lui dit de laisser tomber. Elle ne se mariera pas. Elle se retire dans sa chambre avec son bébé.

    Jackson informe Richard que la souris J a vécu un dur moment la nuit dernière. Il lui a fait passer une radio qui n’a rien montré d’anormal. Alors il a fait un scanner. Richard s’étonne d’un tel luxe pour une souris. De plus, le scanner ne montre rien. Jackson le sait. C’est pour ça qu’il a fait un IRM. Richard n’en revient pas qu’il ait dépensé 8.000$ pour un rongeur. Jackson est conscient du coût. Il invite cependant Richard à examiner plus attentivement le cliché de l’IRM. Richard constate qu’il y a une petite hernie et aussi que la veine porte qui ne laisse pas le sang s’écouler correctement. Exact, approuve Jackson, pour qui cela signifie que le problème n’a rien à voir avec la façon dont le système agit mais de l’endroit où il agit. Richard lui donne raison. Ils vont devoir agir plus en surface juste en-dessous de la peau. 

    Derek a bipé Meredith. Elle le retrouve dans une salle où il est en compagnie de Zola. Il lui demande de tenir l’enfant quelques minutes pendant qu’il lui fait passer quelques examens visant à vérifier ses réflexes visuels. Il est très satisfait des résultats. Meredith aimerait savoir pour quelle raison il l’a fait venir. En fait, il veut lui demander quelque chose et il veut qu’elle soit complètement honnête avec lui. Elle croit qu’Alex lui a parlé et veut se défendre mais il ne la laisse pas continuer. Il voudrait qu’ils adoptent Zola. Meredith est abasourdie. Est-il sérieux ? Il confirme tout en jouant avec la petite. La veille, elle pleurait et quand il l’a prise dans ses bras, elle s’est calmée. Il a tenu beaucoup de bébés dans ses bras. Il s’est occupé de beaucoup de bébés mais quand il a regardé Zola, il ne sait pas exactement ce qui s’est passé. Il sait seulement qu’il ne peut pas l’imaginer avec d’autres parents qu’eux. Ils ont tout fait pour fonder une famille et ce bébé a besoin d’en avoir une. Alors, oui, il est sérieux. Il veut adopter Zola. Meredith semble surprise mais heureuse.

    Après avoir frappé à la porte de Callie, sans obtenir de réponse, Bailey l’entrouvre juste assez pour passer son nez. Callie sait-elle que sa porte n’est pas fermée à clef ? N’importe qui pourrait entrer, un cambrioleur par exemple. Elle pénètre dans la pièce et trouve Callie, à demi allongée sur son divan, en train de pleurer. Elle lui demande où est le bébé. Callie lève sa main qui porte un petit appareil qui lui permet de surveiller sa fille en train de faire la sieste. Elle sait que Bailey est l’émissaire d’Arizona et de Mark mais tout ce qu’elle pourra dire n’y changera rien. Le mariage est bel et bien annulé. Sa mère avait raison. Ce n’était qu’une farce. Elle ne peut pas avoir un prêtre ni même un pasteur maintenant. Son père ne la mènera pas à l’autel. Ce mariage n’a rien de légal. Que peut-on dire de plus ? Ce n’est pas un mariage. Ce n’est même pas une vraie église. C’est juste un couple de femmes qui jouent à se mettre sur leur 31. Ça n’a rien de vrai. Bailey la fait taire. Selon elle, Callie n’a pas besoin de la loi, ni d’un prêtre ni de sa mère pour que son mariage soit réel. Quant à l’église, elle sera là où elle décidera qu’elle soit, dans un champ, sur une montagne, ou même dans cette pièce. Parce que Dieu est partout ! Il est en elles, entre elles. Personne n’est lié à Dieu, pas plus sa mère qu’une autre. Si Callie a vraiment envie de se tenir devant ses amis, sa famille et Dieu pour s’engager envers un autre être humain, pour s’impliquer dans une relation, pour le meilleur et pour le pire, dans la maladie comme dans la santé, alors elle sera mariée, parce que c’est cela, un vrai mariage et c’est tout ce qui compte. Elle cite son propre exemple, elle qui s’est mariée légalement à un homme dans une vraie église et l’on sait comment ça a fini. Elle éclate de rire.  

    Mark entre dans la salle où Teddy opère Kondo. Il voudrait savoir s’il peut commencer sa part de travail. Elle lui demande d’attendre encore un peu. Il vient se placer en face de Lexie qui demande à Cristina d’aspirer le sang qui l’empêche de réparer le défaut du septum ventriculaire, ce qui lui vaut un regard noir de la part de sa camarade. Lorsqu’elle pose une question à la titulaire, c’est Cristina qui répond, ce que n’apprécie guère Teddy. Elle propose à Lexie de ligaturer les vaisseaux sanguins pendant qu’elle-même sera en train de coudre la greffe. Lexie est touchée par l’honneur qui lui est fait. De l’autre côté de la vitre, Bailey vient signaler par un geste à Mark qu’elle a réussit sa mission.  

    Après avoir fait le bilan de l’intervention menée sur Asha, Stark évoque avec Owen la lourde charge qui incombe à ce dernier de choisir le futur chef des résidents. Owen insiste sur le fait qu’il veut tenir compte de l’avis des autres titulaires. Dans ce cas, Stark tient à lui parler d’April. Si Owen consulte ses dossiers, il verra qu’il n’est pas habitué à faire des rapports sur ses résidents et, quand il le fait, ils sont presque exclusivement négatifs. Ceci dit, il veut absolument recommander April pour le poste. Quand il s’agit de ses patients, elle va au-delà de ce qui est attendu, alors qu’on ne lui demande rien, surtout quand on ne lui a rien demandé, même. Elle voit le patient comme un tout, pas seulement comme un ensemble de symptômes. Il croit que l’hôpital ferait une très bonne affaire si elle devenait le chef des résidents. Owen le remercie pour ce bon conseil.

    Richard demande à Jackson s’il croit que la souris J respire encore. Le jeune homme, qui est en train de pratiquer un massage cardiaque sur l’animal, en est certain. Richard reconnait qu’il ne serait arrivé à rien sans son aide. Il a vraiment apprécié son dévouement envers les souris et ce projet. Jackson l’interrompt pour signaler qu’une moustache de l’animal a bougé. Et effectivement, la souris J revient à elle et commence à marcher. Les deux hommes bondissent sur leurs pieds et, après une brève hésitation, se tapent la main pour se congratuler de leur réussite. Richard félicite une fois encore son assistant. S’il continue sur cette voie, lui aussi pourra un jour avoir droit aux mêmes applaudissements qu’Alex. Le jeune homme réalise que le chef a entendu sa remarque.

    Mark frappe à la porte de la chambre d’Arizona pour lui signaler que Sofia dort. Il veut aussi lui montrer comme il porte bien le costume. Arizona sort de la salle de bains, en pleurs et encore vêtue d’un peignoir. Il lui demande ce qui se passe. Elle lui confie que, lorsqu’elle a avoué à son frère qu’elle était gay, il lui a demandé si cela voulait dire qu’un jour elle épouserait une fille. Quand elle lui a répondu par l’affirmative, il a eu un grand sourire et il lui a promis de ne pas cesser de danser à son mariage. Et aujourd’hui, elle va enfin réaliser ses rêves, des rêves dont elle ignorait l’existence, mais son frère n’est plus là pour les vivre à ses côtés. Il va rater ça. Elle sait qu’elle est en retard. Mark sait-il pourquoi son père a programmé chaque minute de chaque jour ? Afin de ne pas avoir une seule minute d’inaction qui permettrait de penser au défunt. Or c’est tout ce dont elle a envie, avoir une minute où elle peut penser au fait que son frère lui manque. Sans un mot, Mark s’approche d’elle et lui ouvre les bras. Elle se pelotonne contre lui et laisse libre cours à son chagrin.

    Derek et Meredith examinent la liste de tous les documents qu’il faut fournir pour entamer la procédure d’adoption : des résultats d’examens sanguins, un état de la situation financière, une étude de la maison jusqu’aux alarmes incendie. Tout ça avant même que les Services américains de l'immigration et de la citoyenneté décident qu’ils sont aptes à adopter un enfant. Derek croit comprendre qu’elle hésite déjà à poursuivre. Si ce n’est pas ce qu’elle veut… Elle l’interrompt. Pas du tout. Elle aussi a envie que Zola devienne leur fille. Ce sera le cas, lui promet Derek qui l’implore de ne pas se laisser envahir par le découragement. Ils vont examiner cette liste point par point en prenant leur temps. A chaque jour son épreuve. D’ailleurs, il a trouvé quelque chose qu’ils pourraient rayer immédiatement de la liste. Il lui montre la liste. Elle lui dit gentiment qu’elle n’a aucune envie de faire ça. Il le sait mais ce serait pour le bébé. Elle secoue légèrement la tête en souriant.

    Ils sortent d’un ascenseur, tout de noir vêtus. Derek demande à Meredith si elle se sent prête. Elle l’est. Très bien, alors, allons-nous marier, dit Derek avec un grand sourire. Une plaque apposée sur un mur nous apprend qu’ils sont dans les locaux du tribunal de Seattle.

    Bailey avance dans une allée fleurie, maudissant la triste idée qu’elle a eue d’inciter Callie à ne pas annuler ce mariage. Si elle ne l’avait pas fait, elle serait actuellement chez elle en train de regarder la télévision. Mark l’accueille devant un autel en lui assurant qu’elle va y arriver. Elle monte sur une estrade et fait signe à quelques musiciens de commencer à jouer, au moment où Arizona arrive au bras de son père en uniforme. Derrière eux, vient Callie qui est conduite par Mark. Elle prie pour ne pas trébucher. Mark la rassure. Cela n’arrivera pas. Elle rejoint sa fiancée et Bailey pose la question traditionnelle. Qui va donner cette femme en mariage à cette autre femme ? Moi, répond Mark.

    Au tribunal, le juge appelle les futurs époux Grey et Shepherd. Les intéressés se lèvent avec le sourire. Ils entrent dans le bureau où Derek remet les papiers au juge. Ceux-ci leur demande leurs permis de conduire pour vérifier leurs identités. Ensuite il ne perd pas de temps pour entamer la cérémonie. Ils sont là aujourd’hui pour célébrer le mariage…

    Pour célébrer l’amour, le bonheur et la loyauté, dit au même moment Bailey sous le regard attendri de tous les collègues de Callie et Arizona. Lexie est dans les bras de Jackson et Cristina dans ceux de son mari. April accompagne Alex.

    On saute d’un mariage à l’autre, ce qui nous permet de mesurer la différence entre les deux cérémonies, celle de Meredith et Derek étant plus formelle. Le moment où elles se rejoignent, c’est celui de l’échange des consentements, où les époux se promettent de partager le meilleur comme le pire. Les regards brillent de la même émotion. Au moment où le juge leur propose d’échanger des alliances, Meredith répond qu’ils n’en ont pas. Ils n’ont pas eu le temps d’en acheter. Le juge leur fait signer des papiers avant de les déclarer mari et femme. Bailey adapte quelque peu la formule pour ses deux collègues. Elles sont désormais femme et femme. Tandis qu’elles s’embrassent sous les vivats de leurs invités, Meredith et Derek, tout sourire, quittent le bureau du juge main dans la main.

    La réception bat son plein. Arizona et Callie ont ouvert le bal et April s’empresse d’immortaliser ce moment avec son appareil photo. Owen demande à sa femme si elle a réussit à parler à Teddy. Cristina n’a pas le temps de répondre car Alex vient s’installer près d’eux. Lucy vient de le prévenir qu’elle était retenue par un accouchement. Jackson se tourne vers lui pour lui dire qu’il va falloir compter avec lui désormais dans la compétition. La souris J a fait de lui un concurrent sérieux. Avec Lexie, il lève son verre à la souris. Owen leur fait remarquer qu’ils ne sont pas les seuls à pouvoir prétendre au poste de chef. Quelqu’un lui a rapporté qu’April pouvait faire un sérieux outsider. L’idée amuse les deux hommes. Owen s’apprête à boire un verre lorsqu’Alex le lui retire des mains. Il ne veut pas l’offenser mais il lui a programmé une intervention pour le lendemain sur un orphelin de 2 ans. Il est certain qu’Owen comprendra qu’il veille au bien-être de ces enfants qu’il a fait venir d’Afrique. Lexie et Jackson lèvent les yeux au ciel tandis qu’Owen sourit devant ce peu subtil rappel.

    Richard rejoint Cristina qui se tient à l’écart. A-t-elle une idée de l’heure à laquelle les mariées vont couper le gâteau ? Il aimerait en rapporter un morceau à Adèle. Cristina n’en a aucune idée. Il trouve amusant la façon dont les choses se déroulent. Karev est en pleine ascension. Jackson commence à briller, ainsi qu’April et Meredith. Il avait toujours pensé que Cristina serait la favorite pour le poste de chef des résidents. Mais l’attitude de la jeune femme lui a prouvé qu’il ne devait pas exclure les autres. Cristina reste muette. Richard s’éloigne pour se renseigner sur le gâteau. Il est aussitôt remplacé par Teddy. Cristina lui demande avec agressivité si elle veut entendre de vraies excuses. Teddy préférerait qu’elle remette ça au lendemain, quand elles seront de retour à l’hôpital. Elle ne veut pas faire attendre son cavalier. Mais Cristina, que le discours de Richard a profondément blessée, ne veut plus attendre. Elle tient à s’excuser d’être une chirurgienne tellement exceptionnelle qu’elle en devient une menace pour la titulaire. Elle s’excuse parce que son intervention a sauvé la vie de Callie. Elle est désolée que l’égo de Teddy soit si fragile qu’elle se soit sentie obligée de la mettre sur la touche dans une intervention qu’elles auraient pu pratiquer à deux. Cela fait trois mois qu’elle est mise sur le côté ce qui a totalement ruiné ses chances d’être chef des résidents. Teddy voulait de la sincérité. Eh bien, Cristina ne pourrait pas l’être plus. Profondément touchée au point d’en avoir les larmes aux yeux, Teddy lui dit que, pourtant, malgré tout cela, elle n’a toujours pas compris. Elle rejoint Andrew à leur table et boit son verre cul sec. Le voila vide encore une fois ! Andrew en profite pour lui faire une proposition. Il s’est vu offrir un poste médical important sur la base militaire de Landsthul, en Allemagne. Le poste sera définitif. Il a déjà accepté à une condition, que l’on trouve un emploi de chirurgien cardiothoracique à sa petite amie incroyablement talentueuse. Teddy est abasourdie. Il lui explique que la vie de nomade qu’il a toujours menée ne l’avait jamais ennuyé jusqu’à aujourd’hui. Mais maintenant, il veut se poser. Il veut entamer une vie normale avec quelqu’un et il aimerait que ce soit elle. Il pousse devant elle sa coupe pleine de champagne. 

    Le DJ annonce que le moment est venu où le père de la mariée danse avec sa fille. Alors que son père se lève pour la rejoindre, Arizona s’excuse auprès de Callie pour avoir oublié de retirer ça du programme. Callie la fait taire. Il est normal qu’Arizona vive ce moment avec son père. Elle va aller s’asseoir un peu. Pas question ! décrète Mark. Aujourd’hui, le père, c’est lui ! Les deux amis commencent à danser en riant. 

    A l’hôpital, Derek berce Zola dans les bras. Meredith lui fait remarquer qu’ils doivent partir, s’ils veulent faire au moins une apparition au mariage de Callie et Arizona. Il lui demande de patienter quelques minutes encore. Elle lui fait remarquer que cela fait 20 minutes qu’il dit cela. Il éclate de rire parce que Zola babille. Meredith devine qu’ils n’iront pas au mariage. Derek est certain que les mariées comprendront. Pour compenser, ils leurs offriront un très beau cadeau. Meredith regarde avec un immense sourire son mari avec celle qui, avec un petit peu de chance, deviendra leur fille.

    Mark et Callie dansent toujours ensemble lorsque Monsieur Torres vient frapper sur l’épaule de Mark. Peut-il prendre la relève ? C’est avec plaisir que Mark lui cède sa place. Carlos Torres explique à sa fille ébahie mais heureuse, qu’il était avec sa femme sur la route de l’aéroport lorsqu’il a réalisé que depuis la première fois où il avait tenu sa fille dans ses bras, il n’avait qu’une envie, danser avec elle à son mariage. C’est pour cela qu’il est revenu. Petit à petit, les convives rejoignent les mariées et leurs pères sur la piste de danse.

    Dans la chambre de l’hôpital, Derek danse avec Zola, pour le plus grand plaisir de Meredith.

     

    Voix off : Juste au moment où on pensait avoir tout compris, l'univers nous prend au dépourvu. Alors on doit improviser. On trouve le bonheur dans des endroits inattendus. On retrouve notre chemin vers les choses qui importent le plus. L'univers est tordu à sa façon. Quelquefois il trouve une de faire en sorte que l’on finisse là où c’était prévu.


    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :