• Episode 8.16 : If Only You Were Lonely

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    Titre français : Mauvaises interprétations

    Scénariste : Matt Byrne

    Réalisateur : Susan Vaill

    Diffusion Etats-Unis : 23 février 2012 sur ABC

    Diffusion France : 19 juin 2013 sur TF1

    Référence titre : chanson interprétée par The Replacements

     

    Voix off : En tant que chirurgiens, nous avons été entrainés à nous consulter les uns les autres, en vue d’obtenir des avis différents. Nous encourageons même les patients à demander un deuxième avis. Mais pourquoi demander un deuxième avis quand vous savez que vous avez raison ? Parce que si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes, les chirurgiens ressemblent beaucoup à des cowboys. Nous sommes plus enclins à faire cavalier seul.

    Cristina suit une infirmière à une distance respectable, dans les couloirs de l’hôpital, avec un air sombre. Sa filature est interrompue par Meredith qui, toute guillerette, lui demande, dans le cadre de leurs révisions, comment on soigne un œdème pulmonaire non cardiogénique. Cristina répond brièvement. Parce que l’infirmière s’est arrêtée de marcher pour consulter des notes, Cristina s’arrête aussi devant un bureau et tourne les pages d’un dossier, sans les regarder, sans écouter non plus Meredith qui lui explique qu’elle étudie avec Callie depuis 4h du matin. Elle n’a pas vu son mari ni son bébé depuis la veille mais elle s’en moque, parce que Callie lui a retourné la tête. Meredith a l’impression que ses cheveux sont en feu, comme si de vraies flammes surgissaient de sa tête. L’infirmière repart et Cristina se dépêche de la suivre, en donnant rendez-vous plus tard à son amie. Mais celle-ci lui emboite le pas, tout en lui chantant les louanges de Callie. Grâce à elle, Meredith est sûre de cartonner aux examens. Elle va mettre le jury à ses pieds. Tout à coup, l’infirmière cesse de marcher et se retourne. Craignant d’être découverte, Cristina pile net et se tourne à son tour vers Meredith qui remarque enfin à quel point l’attitude de sa camarade est étrange. Cristina assure que tout va bien. Elle tente de reprendre la conversation là où elle en était mais, évidemment, elle en est incapable. Meredith réalise que Cristina n’a pas écouté un traitre mot de tout ce qu’elle a dit. Cristina nie. Meredith lui demande de répéter ce qu’elle a dit. Après quelques secondes de réflexion, Cristina répond que les cheveux de Meredith sont en feu, que Callie est excellente et que le jury sera aux pieds de Meredith. Elle file aussitôt après ça, laissant son amie interloquée.  

    Lexie annonce à Alex qu’elle va travailler en pédiatrie ce jour là, ce qui la réjouit. Il tempère son enthousiasme en lui rappelant qu’elle va travailler aux soins intensifs, pas à la nursery. C’est plutôt intense, comme boulot. Elle réplique que rien ne peut être aussi intense que de travailler avec Derek sur ses causes perdues. C’est comme si elle faisait une marche funèbre. Pas un jour ne se passe sans qu’elle ait à prononcer un décès. Elle veut savoir de quoi ils vont s’occuper en pédiatrie. Alex lui demande avec ironie si elle a déjà vu un bébé qui pesait moins de 500g. Elle répond que non, parce que les bébés qui pèsent moins de 450g ne survivent pas. Ils entrent dans l’unité néonat et elle s’arrête de parler, tant le choc est rude. Elle vient de découvrir les bébés qui sont là, et parmi eux, le fils de l’interne Morgan, qui est tellement petit que Lexie compare sa taille à celle d’une canette de soda. Il pèse 392gr, lui apprend Alex. Mais il grossit, estime la jeune maman qui vient d’entrer dans la salle, avec son compagnon. Celui-ci suggère que le bébé est peut-être tout simplement ballonné à cause des fluides. Comme Lexie lui demande des nouvelles de sa santé, Morgan répond que c’est le cadet de ses soucis. Lexie présume que l’homme qui est avec elle, est son copain, Chris, résident en cardio à Cleveland. L’intéressé se tourne en souriant vers son amie. Est-ce que cela veut dire qu’elle parle parfois de lui ? Elle lui retourne la question. Lexie, qui compulse le dossier du bébé, remarque qu’il n’a pas encore de prénom. Elle suppose que les parents n’ont pas encore eu le temps de faire un choix. Morgan demande à son copain s’il a des idées. Il reconnait qu’il préférerait attendre quelques semaines, jusqu’à ce que leur fils soit capable de voir, entendre et respirer par lui-même. Lexie le regarde étrangement. Morgan est triomphante lorsqu’Alex leur confirme que le bébé a grossi d’une dizaine de grammes. Chris annonce qu’il va vérifier de quelle manière ça influence son indicateur de résultats. Il sort son smartphone de sa poche tandis Lexie demande discrètement des explications à Alex. Celui-ci lui révèle qu’il s’agit d’une formule qui permet de déterminer les chances de survie d’un grand prématuré. Ce n’est pas utilisé au Seattle Grace. Lexie lui en demande la raison. Alex n’a pas le temps de répondre car Chris assène sans ménagement à sa femme que le fait que leur fils ait grossi de quelques grammes ne change rien au fait qu’il n’a que 13% de chances de survivre. Alex se tourne vers Lexie. Voila pourquoi on n’utilise pas cette formule ici, parce que cela fait paniquer les parents. Arizona rejoint le groupe et Morgan s’empresse de lui annoncer que son fils a un peu grossi. C’est avec un sourire un peu figé qu’Arizona dit que c’est une bonne chose, avant d’ajouter que les radio ont montré que l’enfant développait une entérocolite nécrosante (nécrose étendue de l’intestin chez l'enfant en bas âge). Ses intestins sont en train de pourrir et à moins qu’ils ne l’opèrent… Chris lui coupe la parole. Le taux de mortalité pour cette intervention est supérieur à 50% chez un prématuré de cette taille. Lexie ne cache pas qu’elle commence à être excédée par le pessimisme de cet homme. Morgan réplique que le taux de réussite s’est largement amélioré. Alex intervient pour leur dire qu’il comprend que leur situation n’est pas simple, parce qu’ils ont trop de décisions importantes à prendre en même temps. Cependant, dans ce cas précis, ils n’ont pas vraiment d’alternative. Si leur bébé n’est pas opéré, il mourra. C’est aussi simple que ça. Arizona lui donne raison. Chris s’incline mais presque à contrecœur, ce qui agace encore un peu plus Lexie.

    Derek amène Zola à la crèche. Il y rencontre Bailey. Celle-ci regarde étrangement l’enfant avant de s’inquiéter de l’état de santé de Meredith aujourd’hui. Après avoir répondu que sa femme est venue plus tôt pour étudier avec Callie, Derek demande la raison de sa question. Bailey prétend n’en avoir aucune. C’est juste que d’habitude, c’est Meredith qui dépose Zola à la crèche. Elle sourit à l’enfant qu’elle n’arrive pas à quitter des yeux et s’en va. Derek invite sa fille à lui dire au revoir lorsqu’il remarque une femme qui regarde fixement Zola. Il fronce les sourcils.

    Teddy fait un exposé devant les membres du Conseil d’administration. Elle leur demande à un moment de se référer à un paragraphe en particulier mais se trompe dans le numéro dudit paragraphe. Cet incident minime la déstabilise complètement. Elle abandonne ses papiers pour se tourner vers un écran sur lequel elle tente de faire apparaitre une photo illustrant ce qu’elle voulait expliquer. Malheureusement, elle ne la trouve pas. Les membres du conseil commencent à faire la grimace. Après quelques secondes d’attente, Larry Jennings, le président du Conseil, invite Teddy à arrêter ses recherches. Ils vont se baser sur les documents qu’elle leur a remis pour prendre leur décision. Voila qui la perturbe encore un peu plus. Elle les prie de ne pas perdre de vue que le programme de recherches qu’elle veut lancer pourrait sauver des centaines de milliers de vies. Soudain, elle semble perdre le fil de ses idées et s’interrompt, avant de se reprendre pour leur demander d’examiner son projet avec attention. Jennings la regarde bizarrement. Elle comprend qu’elle n’a pas été convaincante.

    Une machine à expresso a explosé dans un café de la ville. Mark et Jackson accueillent la première victime, une jeune femme de 24 ans qui est brûlée au second degré sur le haut du corps. Jackson fait une remarque à l’ambulancière concernant la taille de l’intraveineuse. La réponse qu’il obtient ne lui plaisant pas, il le fait remarquer sèchement. Comme l’ambulancière va lui proposer de changer le calibre de l’intraveineuse, il lui coupe la parole pour dire qu’il le fera lui-même. Au moins ce sera bien fait. Mark le regarde bizarrement mais ne relève pas. Il rassure la patiente, Angie, qui pense que son visage a fondu. 

    Une autre victime de l’explosion de la machine à café, est un homme de 37 ans qui a une fracture de l’humérus et de multiples lacérations. Meredith, qui s’occupe de lui, s’étonne de la gravité de ses blessures. Comment une simple machine à expresso a pu faire de tels dégâts ? L’ambulancière explique que l’explosion a propulsé le patient à travers le magasin jusque sur des étagères. Meredith découvre que des éclats de métaux se sont incrustés dans le torse de l’homme. Elle demande qu’on fasse venir Callie, Owen et Teddy. Le patient, qui est un client du café, demande des nouvelles d’Angie, la serveuse. Meredith ne peut lui répondre.

    Cristina continue à filer l’infirmière. Elle la voit approcher d’Owen et discuter avec lui. Elle se raidit lorsque la jeune femme pose sa main sur le bras d’Owen.

    Richard est réveillé par  une alarme incendie qui résonne au lointain. Il se jette en bas de son lit en appelant sa femme mais il n’obtient aucune réponse. Quelques secondes plus tard, il arrive dans sa cuisine où il trouve une poêle en feu. En voulant éteindre le début d’incendie, il met le feu à sa chemise. Il l’éteint avec des serviettes avant de prendre un couvercle de casserole qu’il place sur la poêle. Il entend alors le cri de surprise poussé par Adèle et découvre celle-ci, derrière lui, complètement égarée. Il se précipite vers elle et la serre dans ses bras.

    Teddy confie à Callie et Arizona que sa présentation devant le conseil d’administration était un fiasco. Callie est sûre qu’elle exagère. Ça ne pouvait pas être si mauvais. Arizona estime que le sujet de son exposé, les cellules souches, représentent l’avenir. Le Conseil en est sûrement conscient. Pour Teddy, c’est mort, autant que son mari. C’est la tradition au Seattle Grace. De toute façon, elle s’en moque complètement. L’avantage d’avoir perdu son mari, c’est qu’on se fout de tout. Callie lui suggère de demander à Owen de plaider en sa faveur auprès des membres du Conseil. Le chef de la chirurgie a un réel pouvoir d’influence sur ce genre de choses. Teddy répond sèchement qu’elle ne parle pas à Owen Hunt.

    Callie entre dans la salle où Meredith est en train de soigner le client du café, Devin, avec l’aide de Cristina et Owen. Celui-ci demande à sa femme d’intuber le patient. Elle s’approche de lui et lui dit qu’elle suppose que sa nuit a été difficile, puisqu’il n’est pas rentré à la maison. Il répond qu’il a été retenu par une intervention. Il lui a envoyé un texto mais elle était déjà sûrement endormie. Cristina fait un signe d’acquiescement mais sans conviction. Meredith prévient Devin qu’elle va lui donner des antidouleurs et qu’ensuite, ils vont drainer son sang. Une fois que ce sera fait, il commencera à se sentir beaucoup mieux. Callie apprend à Owen que Teddy a raté son exposé devant le Conseil d’administration. Elle trouve que ce serait bien s’il intercédait en sa faveur. Owen ne répond pas. Il explique à Devin ce qu’ils vont lui faire et lui demande s’il y a des personnes à prévenir. Devin ne veut pas qu’on contacte ses parents. Ils sont vieux. Il ne veut pas les effrayer. Il veut juste qu’on informe Angie qu’il va bien. Callie ne sait pas qui est cette Angie. Meredith répond qu’il s’agit de la jeune barmaid qui est en salle de trauma 1. Un infirmier entre dans la salle et informe Meredith que Richard est aux urgences. Il faut quelques secondes et l’insistance de l’infirmier pour que Meredith comprenne que Richard est là en tant que patient. Elle se précipite.

    Angie explique à Mark et Jackson qu’elle était en train de vérifier la valve de pression de la machine à café lorsque celle-ci a explosé. La jeune femme, qui est paniquée, assure que ce n’est pas de sa faute. Elle n’arrive pas non plus à ôter de son esprit l’idée que son visage a fondu. Jackson lui demande de se calmer. Mais Angie n’y arrive pas. Elle reproche à ses patrons d’exiger d’elle qu’elle s’occupe de la machine tout en servant les clients qui sont nombreux le matin. Jackson lui demande à nouveau, d’un ton plus sec, d’arrêter de s’agiter. Angie ne l’écoute pas. Elle se plaint maintenant de son mauvais salaire et de la pression à laquelle elle est soumise. Jackson lui fait remarquer brutalement qu’ils sont en train de réparer son visage. C’est une sacrée pression aussi. Alors si elle veut bien lui faire une faveur… Mark lui coupe la parole en lui ordonnant d’aller chercher des pansements supplémentaires. Une fois que le résident est sorti de la pièce, Mark présente ses excuses à Angie. Il demande ensuite à un infirmier de continuer à retirer les éclats de métal du visage de la patiente. Il a besoin de s’absenter pendant quelques instants.

    A l’extérieur de la salle, il fait remarquer à Jackson qu’il a hurlé sur l’ambulancière et sur la patiente, deux personnes que normalement il ne voudrait pas froisser. Il veut savoir quel est le problème. Jackson s’excuse. S’il est tendu, c’est à cause des examens. Mark le rassure. Ils ont étudié ensemble. Tout se passera bien. Mais Jackson veut faire plus que bien. Il se sent obligé d’être grandiose, à cause de son nom. Il n’en revient pas lorsque Mark lui demande s’il a chopé une fille dernièrement. C’était quand la dernière fois ? Jackson estime que ça ne le regarde pas mais Mark insiste, ajoutant qu’il ne jugera pas. Jackson répond qu’il est trop occupé à étudier que pour avoir le temps de batifoler. Voilà qui dépasse Mark pour qui il y a toujours moyen de trouver du temps pour faire l’amour.

    Meredith est en train de soigner la brûlure de Richard. Elle se souvient que sa mère avait tout le temps des problèmes avec la cuisinière. Après ça, Ellis a commencé à se perdre quand elle conduisait la voiture et aussi à quitter la maison en pleine nuit. D’après Richard, la situation n’est pas aussi dramatique. Adèle va bien et il arrive encore à gérer les problèmes. Meredith n’y croit guère. C’est pour cela qu’elle précise que Rose Ridge, l’établissement où Ellis résidait, est de premier ordre. Les médecins sont géniaux, et l’équipement aussi. Richard n’en doute pas. C’est juste que lui et Adèle n’en sont pas encore là. Meredith lui fait remarquer que pour un peu, cette brûlure aurait pu l’obliger à abandonner la chirurgie. Il lui promet d’y penser. Elle comprend qu’il dit ça juste pour qu’elle cesse de lui en parler. Ça ne l’empêche pourtant pas de rappeler à Richard qu’ils la connaissent bien à Rose Ridge. D’une certaine façon, elle y a été une personne importante. Alors, s’il a besoin qu’elle intervienne pour lui, il n’aura qu’à demander.

    Les chirurgiens opèrent le fils de Morgan. Arizona est heureuse de constater que seule une petite partie des intestins est nécrosée. Lexie espère que cela convaincra le père de se passer de son calculateur d’espérance de vie. Alex plaide la cause du jeune homme à sa façon. Chris est en quatrième année. Il en sait juste assez pour être agaçant. Lexie ne supporte pas qu’il agisse comme si son fils était déjà mort alors que si on regarde le petit, on comprend tout de suite qu’on a affaire à un champion. Un petit Mohammed Ali (un célèbre boxeur). Arizona se moque gentiment de l’enthousiasme de Lexie. Alex le justifie par le fait que la jeune femme est heureuse de ne plus devoir s’occuper des causes perdues du cerveau. Elle voulait s’amuser aujourd’hui. Arizona propose donc à Lexie de couper la partir nécrosée de l’intestin. Lexie n’ose croire à sa chance. Elle se précipite pour pratiquer l’intervention, en suivant les conseils d’Arizona qui la met en garde sur la fragilité des tissus de l’enfant. Il faut donc agir comme s’il s’agissait de couper un cheveu.

    Meredith est en train d’expliquer à Cristina ce qu’elle et Callie ont fait pour étudier lorsque Cristina lui coupe la parole. Elle informe Devin qu’il va passer un scanner de sa poitrine et de ses bras. Il demande une fois encore des nouvelles d’Angie. Meredith le rassure. Son amie a quelques vilaines brûlures mais elle va s’en remettre. Devin leur confie qu’il s’en veut d’avoir été au café au moment de grande affluence. Angie a tendance à s’énerver quand il est là. Il faut dire qu’il y a entre eux une certaine tension sexuelle depuis des mois. On sait ce que c’est, un regard par ici, un sourire par là. Ce n’est pas évident de se concentrer sur le travail avec tous ces phéromones qui volent dans l’air. Il aurait dû savoir que c’était dangereux. Agacée, Cristina lui suggère d’emmener ses phéromones dans le scanner. Mais Devin est lancé et ne s’arrête plus. Ces derniers temps, Angie a mis la vitesse supérieure. Elle s’amuse à dessiner des feuilles sur la mousse du café qu’elle lui sert. Ce serait bien s’il pouvait lui envoyer un cappuccino ou quelque chose de ce genre, juste pour qu’elle sache qu’il va bien. Après avoir échangé un regard avec Meredith, Cristina appuie sur le bouton qui permet de faire glisser Devin dans le scanner.

    Arizona félicite Lexie pour son doigté. Lexie s’inquiète pour le bébé. Même s’il survit à cette intervention, il va devoir subir des années d’interventions chirurgicales. Les parents sont des résidents. Ils ne peuvent pas démissionner et les soins médicaux sont coûteux. Alex trouve qu’elle sait y faire quand il s’agit de plomber l’ambiance. L’alarme du moniteur se met à sonner. Arizona comprend que l’enfant est en train de faire un choc cardiogénique (défaillance de la pompe cardiaque). Lexie craint d’y être pour quelque chose. Arizona la rassure. Elle a fait tout ce qu’il fallait. L’alarme se met à sonner plus fort. Arizona demande à Lexie de commencer le massage cardiaque. Lexie ne comprend pas. Le cœur du bébé ne s’est pas arrêté. Arizona lui explique que, pour un grand prématuré, il faut commencer le massage lorsque les battements du cœur descendent en dessous de 60, ce qui est le cas du bébé. Lexie fait ce qu’on lui dit avec des yeux agrandis par la peur.

    Adele et Richard visitent Rose Ridge. Un homme leur vante les mérites de la maison. On met tous les jours sept des plus grands journaux à la disposition des pensionnaires. Des auteurs locaux viennent également lire leurs œuvres. Richard remarque que la bibliothèque comprend une partie réservée aux romans policiers. Adèle adore ce type d’ouvrages. Celui qui les fait visiter lui apprend que le bibliothécaire lit un chapitre tous les jours après le diner. Là, ils vont finir "Mort sur le Nil" d’Agatha Christie. Il leur propose d’aller visiter le gymnase où on orgnaise depuis peu un cours de pilates. Adèle regarde autour d’elle avec un air un peu perdu. Richard pose la main sur sa joue pour la rassurer. La visite se termine par les chambres. Chacune est différente mais toutes ont un bouton d’appel pour les infirmières, une salle de bain particulière et une belle vue. L’homme suggère à Richard et à Adèle de rester seuls un moment afin de pouvoir discuter. Adèle avance dans la chambre avec un petit sourire. Richard lui demande ce qu’elle pense de l’établissement. Elle trouve ça très joli mais trop petit pour eux. Il est médecin maintenant et il lui a dit qu’il pouvait se permettre d’acheter une maison. Ils ne vont pas pouvoir fonder une famille dans cet endroit. Où mettraient-ils la chambre d’enfant ? Comprenant que sa femme s’est réfugiée dans son monde, Richard choisit de ne pas la contrarier. Elle a raison. C’est trop petit et il lui a promis d’acheter une maison. Ils feraient mieux de s’en aller.  

    Teddy annonce à Callie que le conseil d’administration lui a octroyé la bourse pour ses recherches. Elle dispose maintenant de quatre millions de dollars pour développer des cœurs à partir de cellules souches. Callie est enchantée pour elle. Teddy se dit que finalement, son exposé ne devait pas être si mauvais que ça, à moins que les membres du Conseil se soient laissé attendrir par son air désespéré. De toute façon, elle se moque bien de la manière dont elle a eu sa bourse. Le principal, c’est de l’avoir eue !

    Arizona, entourée de ses assistants, informe Morgan et Chris qu’ils ont réussi à retirer une grande partie des intestins nécrosés de leur bébé mais celui-ci a fait ensuite une insuffisance cardiaque congestive. Morgan est atterrée. Chris lui rappelle que leur fils est né après seulement 24 semaines de grossesse, c’est-à-dire seize semaines trop tôt. Elle en devrait pas être surprise. Leur bébé n’était pas prêt à naitre et à vivre. Arizona intervient pour dire qu’ils ont tout de même quelques options pour permettre à l’enfant de mieux s’oxygéner. S’il devient plus fort, ils auront encore d’autres possibilités. Mais à chaque suggestion faite par les médecins, Chris ne peut s’empêcher de souligner les risques et dangers, bref de mettre l’accent uniquement sur le côté négatif des choses. Arizona finit par dire que de toute façon, avant d’entreprendre quoi que ce soit, elle doit savoir jusqu’où ils sont prêts à aller pour sauver leur enfant. Sans même en parler avec sa femme, Chris répond immédiatement qu’il faut tout arrêter immédiatement. Morgan le regarde avec incompréhension. Il y a plein d’autres choses qu’ils devraient au moins tenter. Chris brandit son téléphone. Cet appareil a calculé les chances de survie de leur fils. Voila la réalité. Il attend d’elle qu’elle réagisse et pense comme un médecin. Si elle avait un patient tel que celui-ci, est-ce qu’elle l’opérerait ? Lexie regarde Chris avec une froideur extrême.

    Jackson présente ses excuses à Angie. Son comportement n’était pas du tout professionnel. Au tour de la jeune femme de s’excuser, parce qu’elle a paniqué. Mark plaisante sur la bonne entente qui règne maintenant entre Jackson et sa patiente. Est-ce que par hasard il arriverait à Angie de sortir avec des médecins ? Jackson conseille à la jeune femme de ne pas écouter Mark. Il lui explique que le titulaire s’est mis en tête de le caser. Mais oui, reconnait Mark. Jackson est un garçon timide qui a besoin d’aide. Cristina entre dans la salle, un café en main. Elle précise à la patiente qu’elle vient de la part de Devin. Celui-ci voulait lui offrir un café et lui faire savoir qu’il allait bien. Le problème, c’est qu’Angie ne semble pas savoir du tout qui est Devin. Cristina lui rappelle qu’il s’agit du client avec qui elle flirte tous les jours, au café. Cela n’aide pas la patiente. Pour l’aider, Cristina lui parle des feuilles dessinées sur la mousse du café. Angie répond qu’elle est obligée de le faire pour tous les clients. C’est la nouvelle politique de la maison. Mark demande à boire le café. Cristina le reprend en invitant le titulaire à aller s’en chercher un lui-même.

    Les résidents déjeunent à la cafétéria. Tandis que Cristina observe son infirmière qui se trouve à une table voisine, Lexie débat avec Alex du cas de Morgan et de son mari. Elle n’arrive pas à croire qu’ils ne vont rien tenter pour sauver leur bébé. Pour elle, c’est comme s’ils le condamnaient à mort. Elle a l’impression que Chris n’est intéressé que par sa résidence. Morgan, quant à elle, est trop faible pour faire valoir son avis. Alex demande à sa camarade de se taire. Les parents ont pris leur décision. Maintenant, lui, il voudrait déjeuner en paix. Lexie n’est pas d’accord du tout. Elle estime qu’Alex a le devoir d’intervenir parce que c’est comme si le bébé, qu’elle appelle Ali, n’avait pas de famille. En plus Morgan est son interne. Excédé par le bavardage de la jeune femme, Alex veut prendre les écouteurs que Jackson a placés sur ses oreilles. Jackson s’y accroche de toutes ses forces, parce qu’il est en train d’étudier. Alex est donc bien obligé d’écouter Lexie lui dire que dans cette histoire, ce ne sont pas des parents qui ont pris une décision, mais des médecins et des statistiques. Lexie a à peine quitté la table que Meredith prend sa place. Elle informe Cristina que Devin va subir une thoracoplastie. Cristina ne réagit pas du tout, obnubilée qu’elle est par son infirmière. Cette inertie étonne tellement Meredith qu’elle demande à son amie si elle se souvient de Devin, le client du café qui est amoureux de la serveuse. Et est-ce que Cristina se souvient d’elle ? Cristina continue de l’ignorer. Elle se penche vers Alex et lui demande s’il a couché avec cette infirmière. Comme Alex ne sait pas de quoi elle parle, elle lui désigne la personne. Alex la connait, effectivement. Il trouve qu’elle est jolie, avec un cul parfait et de belles dents. Malheureusement, elle ne va pas plus loin que le flirt. Mais il ne désespère pas de la mettre à son tableau de chasse l’année prochaine. Meredith regarde son amie plus étrangement encore.

    Derek et Mark passent un peu de temps avec leurs filles à la crèche. Une femme passe devant la vitre et regarde à l’intérieur de la salle. Derek a l’impression qu’elle l’a regardé, lui et Zola, d’une façon particulière. Il en fait part à son meilleur ami pour lequel ça n’a rien de surprenant. Deux médecins sexys avec des bébés, c’est normal que ça attire le regard des femmes. Derek a une autre version. Il pense que cette femme est raciste et qu’elle est choquée de voir un blanc avec un enfant noir. Mark croit comprendre que son ami s’inquiète pour la fracture culturelle. Lui-même sait ce que c’est. C’est la raison pour laquelle il apprend l’espagnol. Il en fait aussitôt la démonstration en disant quelques mots, pour le plus grand amusement de Derek qui lui fait tout de même remarquer que Sofia ne parle pas encore cette langue. Oui, mais elle le fera un jour, assure Mark. Derek lui demande alors comment ça se passe avec sa meilleure moitié. Mark répond que Jackson est tendu pour le moment, à cause des examens. Ça l’amène même à s’en prendre aux patients. Mark ajoute qu’il est en train de chercher une fille pour le jeune homme. Derek lui coupe la parole. Quant il a parlé de moitié, il pensait à Julia. Mark est un peu confus. Julia va bien. Il remercie Derek de prendre de ses nouvelles.   

    Alex trouve Morgan au chevet de son fils. La jeune femme s’étonne de l’entendre appeler le bébé par le prénom d’Ali. Il lui explique que c’est comme ça qu’il appelle les prématurés qui n’ont pas de prénom, ou bien ceux à qui les parents ont donné des noms de faibles, comme Felix ou Claude. Ali, c’est un prénom de battant. L’idée plait à la maman. Elle s’inquiète ensuite de l’état des poumons de son fils. Après l’avoir renseignée, Alex lui demande où est son copain. Elle n’en sait rien. Chris n’arrête pas de dire qu’il passe des coups de fil pour tenir sa famille au courant mais elle croit plutôt que ce n’est qu’un prétexte, parce que Chris ne supporte pas de rester près de son fils. Elle veut savoir si Alex pense qu’ils ont pris la bonne décision. Il répond qu’en tant que médecin, après avoir examiné les chances d’Ali, il n’est pas très optimiste. Mais de son expérience, il sait que les parents voient parfois des choses que les médecins ne voient pas. Il refuse de lui dire ce qu’elle doit faire. Il peut juste lui dire que son fils a beaucoup de médecins de son côté. Ce serait bien qu’il ait au moins un parent. Il va s’éloigner lorsqu’elle le rappelle pour lui dire qu’elle pensait appeler son fils Thomas, comme son père. Est-ce qu’il trouve que c’est un prénom de petit dur ? Alex trouve que Tommy, c’est très bien comme prénom.

    Richard a fait biper Meredith pour lui demander, une fois qu’elle aurait terminé son intervention avec Callie, de vérifier les résultats post-op’ des patients qu’il a opérés. Cela va lui permettre de rentrer chez lui plus tôt. Meredith s’inquiète aussitôt. Est-ce qu’il s’est encore passé quelque chose ? Il lui confie qu’Adèle est dans un sale jour. Elle insiste pour qu’il se renseigne sur Rose Ridge. Il lui apprend qu’il y est allé et il a estimé que cet établissement ne pouvait offrir à Adele rien de plus que lui. Rose Ridge n’est pas la solution. Mais Meredith ne lâche pas l’affaire. Elle lui rappelle qu’il s’est brûlé la main, à cause de sa femme. Il croit qu’il peut gérer ce genre d’incident mais c’est faux. Elle le sait parce qu’elle est déjà passée par là. Il réplique un peu sèchement que la différence entre elle et sa mère, et lui et Adèle, c’est que lui a prononcé des vœux. Il a fait le vœu d’aimer sa femme et de lui être fidèle, dans la maladie comme dans la santé. Ces vœux, il les a trahis à plusieurs reprises. Le moins qu’il puisse faire, c’est de les honorer dans la maladie et de donner à Adèle la maison qu’elle mérite et les meilleurs soins possibles. Adèle va donc rester chez elle et si c’est nécessaire, il y restera aussi.

    Cristina entre dans le bureau d’April et s’installe devant le deuxième ordinateur, le premier étant déjà occupé par la maitresses des lieux. Le problème, c’est que Cristina ne connait pas le mot de passe. Après quelques secondes de réflexion, elle demande à sa camarade si elle a eu des animaux. Oui, des poissons, un couple d’hamsters et deux chiens, répond April avant de s’étonner de la question. Cristina prétend vouloir mieux la connaitre. Elle lui demande ensuite le nom de ses chiens. Il y avait Buster et Pickles. Cristina tape les mots dans la zone du mot de passe mais ça ne fonctionne pas. Lorsqu’elle demande à April le nom de jeune de fille de sa mère, la jeune femme comprend qu’elle essaie d’entrer dans son ordinateur. Cristina ne cherche pas à nier. Elle a besoin de connaitre le planning des infirmières. April prétend qu’il n’y en a pas et reproche à sa camarade de ne pas s’intéresser au fonctionnement de l’hôpital. Cristina ne s’en laisse pas conter. Elle sait que ce planning existe et s’il y a bien une personne qui doit le connaitre, c’est April. Celle-ci s’incline. Elle suppose que Cristina s’intéresse à une personne en particulier. Oui, une certaine Emily. Après avoir tapoté sur son clavier, April lui donne les renseignements tant attendus. Emily travaillait en journée dans l’unité des soins coronaires, mais dernièrement elle a demandé à faire la nuit en trauma. April trouve ça bizarre mais vu qu’Owen a marqué son accord, ça doit être normal. Cristina se lève d’un bond et quitte la pièce. April la met en garde. Si elle constate qu’Emily pleure ou saigne, elle s’en prendra à elle. 

    Derek et Bailey sont en pleine opération lorsque Derek suggère à sa collègue d’organiser une rencontre entre Tuck et Zola. Les deux enfants pourraient jouer ensemble. Bailey est surprise. Elle fait remarquer à Derek que Tuck a cinq ans et Zola seulement un. Un an et un quart, précise Derek, mais on dirait que Zola a trois ans, car elle a beaucoup de maturité. Bailey n’ose pas contrarier la fierté du nouveau père. Elle veut cependant qu’il sache que pour Tuck, jouer signifie jeter des choses, les casser ou les lancer sur les gens. Elle a peur que Zola n’y survive pas. Derek reconnait que son idée n’était pas bonne. Bailey pense qu’il doit y avoir, à la crèche, des enfants dont l’âge est plus approprié pour en faire des compagnons de jeux pour Zola, même s’ils ne sont pas aussi avancés qu’elle. Il lui confie ses peurs. Il ne veut pas que sa fille ait l’impression de ne pas être à sa place. Il pense que ce serait bien si elle pouvait fréquenter des enfants qui ont les mêmes… racines, lâche-t-il après un moment d’hésitation. Bailey tique. Comprenant qu’il a gaffé, Derek n’insiste pas.

    Alors qu’Alex s’occupe de Thomas, Morgan tente de convaincre son compagnon qu’il y a d’autres options pour leur fils que de le laisser mourir. Mais Chris se montre réfractaire à toute proposition. La jeune femme finit par lui rappeler qu’il n’est pas le médecin du bébé, mais son père. Il n’a pas le droit de l’abandonner. Chris proteste. Il n’est pas question d’abandon. Il est juste question de se demander si, en s’écharnant ainsi, ils ne font pas plus de mal que de bien. Morgan ne voit pas en quoi laisser mourir le bébé peut être un bien. Chris riposte qu’il est certain qu’au fond, elle pense la même chose que lui. Comme elle lui demande de préciser sa pensée, il lui rappelle qu’elle est tombée enceinte par accident. Ce bébé ne devrait pas être en vie. Ses chances d’avoir une vie normale sont quasi nulles. Toutes ces choses qu’ils font pour le maintenir en vie, c’est juste pour se donner bonne conscience, pour qu’ils puissent se sentir bien après sa mort. Il voudrait que Morgan admette qu’il a raison. Au contraire, la jeune femme lui demande de partir. Il refuse. Elle n’a pas le droit de l’exclure de la décision qu’il va falloir prendre. Elle affirme que ce n’est pas ce qu’elle fait. Elle lui offre seulement une porte de sortie. Il ne comprend pas ce qu’elle veut dire par là. Elle répète qu’il doit partir, parce qu’il n’est peut-être pas prêt à l’admettre, mais c’est ce qu’il veut au fond de lui. Elle se détourne et regarde son fils.

    C’est toute une équipe qui est réunie pour opérer Devin ; d’un coté, Teddy et Cristina, de l’autre, Meredith et Callie. Cristina trouve dommage que la fille dont Devin est amoureux ne sache même pas qu’il existe. Meredith est étonnée de l’apprendre. Owen entre dans la salle et demande à Teddy où en est l’intervention. Elle répond sèchement que le patient va bien et qu’elle a retiré tous les éclats de métaux. Voulant rompre la glace qui s’est installée à l’arrivée d’Owen, Callie claironne que Teddy a obtenu une bourse pour ses recherches. Owen félicite chaleureusement son ancienne amie. Teddy regarde Callie fixement en disant merci, de sorte qu’on ne sait pas si elle s’adresse à elle ou à Owen. Lorsque celui-ci suggère à Teddy de prendre contact avec un autre chercheur spécialisé dans cette matière, elle répond sèchement que si elle avait voulu connaitre son avis, elle le lui aurait demandé. A nouveau pour dissiper le malaise, Callie propose à Owen de soigner le bras de Devin, dès que Teddy en aura fini avec les poumons. Owen s’approche de Teddy en lui proposant son aide pour retirer ce qui reste d’éclats de métal. Teddy lui demande de reculer. Comme il insiste, argumentant que ce sera plus facile, elle se met à crier qu’elle n’a pas besoin de son aide. Callie, Meredith et Cristina échangent des regards interloqués, tandis qu’Owen recule. Callie semble la plus choquée.

    April est en train de remplir le planning des opérations lorsque Mark la rejoint pour lui dire qu’il la trouve attirante. April commence par douter qu’il s’adresse à elle. Mark ajoute qu’il a remarqué qu’elle passait beaucoup de temps avec Jackson. Elle confirme, insistant pourtant sur le fait qu’ils passent leur temps à étudier. Il ne faudrait pas que Mark imagine des choses. Après avoir vanté les mérites de son poulain - un beau garçon, athlétique, avec des yeux hypnotiseurs – Mark demande à April si elle a remarqué combien Jackson était stressé pour le moment. Il trouve qu’en tant que partenaires de révisions, elle et Jackson devraient s’aider mutuellement afin de relâcher la pression. Et pour cela, peut-être qu’il faudrait donner un nouveau tour à leur relation, l’étendre en quelque sorte. April ne voit pas du tout ce dont il veut parler. Mark répète qu’elle et Jackson sont tous les deux attirants. Est-ce que cela ne donne pas des idées à April pour calmer leur stress ? April envisage de faire une promenade. Mark trouve ça sympa mais il a une bien meilleure idée. Étant donné qu’April et Jackson sont déjà partenaires de révisions, ils pourraient devenir un autre genre de partenaires. April comprend enfin où il veut en venir. Elle est choquée. Mark ne voit pas pourquoi. Avec sa solution, tout le monde serait gagnant. Elle lui demande s’il se rend compte qu’il est en train de se rendre coupable de harcèlement sexuel. D’après lui, il s’agirait plutôt d’un encouragement sexuel. Il veut qu’elle y pense sérieusement. Scandalisée, April préfère s’en aller.

    Callie parle de ce qui s’est passé avec Owen. Elle sait que c’est grâce à lui que Teddy a obtenu sa bourse. Elle estime qu’il devrait le dire à leur amie. Elle est certaine que ça arrangera les choses entre eux. Owen est persuadé du contraire. Comme Callie propose de dire elle-même la vérité à Teddy, il refuse. Callie estime qu’il ne peut pas continuer à accepter que Teddy le traite comme elle l’a fait au bloc. En ce qui concerne la mort d’Henry, il n’a fait que son boulot. Il doit arrêter de se considérer comme le mauvais gars. Il ne voit pas ce qui lui permet d’en être si sûre. Il comprend la réaction de Teddy. Parfois on est amené à s’en prendre à quelqu’un. Ce n’est peut-être pas rationnel ou juste mais c’est un besoin. S’il peut être utile à Teddy de cette façon, s’il doit lui servir de punching-ball, si le rendre responsable de tout peut aider son amie à s’en sortir, alors il est d’accord pour assumer ce rôle. Callie lui rappelle qu’il peut jouer les martyrs si ça lui plait, mais il doit surtout être le chef. Ce qui est arrivé au bloc aujourd’hui ne doit plus jamais se produire.

    Cristina informe Devin qu’il va avoir besoin de plusieurs mois de convalescence. Il reconnait qu’il a l’impression qu’un camion lui a roulé dessus. Elle lui recommande d’utiliser la pompe à morphine quand le besoin s’en fait sentir. Il lui demande si Angie est venue le voir. Il a peur de l’avoir manquée. Franche comme à son habitude, Cristina lui apprend qu’Angie ne sait même pas qui il est. Devin ne veut pas y croire. Angie le connait forcément. Il n’a même pas besoin de lui passer commande pour être servi. Cristina lui rappelle que ça fait partie du boulot de serveuse. Devin refuse de se rendre à l’évidence. Il prend prétexte de l’accident pour justifier ce qui n’est pour lui qu’une amnésie passagère. C’est sûr qu’Angie le connait. Sinon pourquoi elle flirterait avec lui ? Cristina préfère se taire. Devin la prie alors de répéter exactement ce qu’Angie a dit de lui. Cristina lui répond que la jeune femme a dit qu’elle n’avait aucune idée de qui il était. Il faut que Devin admette qu’il s’est fait des idées. Devin assure que non. Cristina insiste. Ça arrive, elle le sait. On voit des choses et on pense que ça signifie quelque chose alors que pas du tout mais on agit comme si ce qu’on pense est réel. Il faut arrêter de réagir comme ça.

    Morgan a marqué son accord pour qu’Arizona et Alex mettent en place le système qui devrait faciliter la respiration de Thomas. Evidemment, elle est impatiente de voir si ça fonctionne. Arizona la prévient. Ils n’auront un résultat que dans quelques heures. Elle suggère à la jeune mère d’aller se reposer. On la tiendra au courant. Morgan refuse. Depuis le départ de Chris, elle est la seule personne sur qui Thomas peut compter. Alors il est hors de question qu’elle s’en aille. Alex tente de la convaincre d’aller se reposer. Son fils peut traverser des moments qui seront pénibles à vivre. Elle lui rappelle qu’elle est médecin. Elle est prête. Lexie met la machine en marche. Le corps du bébé se met à trembler, ce qui épouvante sa mère.

    Cristina est dans une salle de garde. Elle a bipé Owen pour qu’il la rejoigne. Il lui demande froidement ce qu’elle veut. Elle lui saute dessus pour l’embrasser. Il la repousse, sous prétexte qu’il n’a pas le temps. Elle assure qu’ils n’en auront que pour quelques minutes. Elle s’accroche à lui et commence à lui enlever sa blouse, tandis qu’il continue à résister. Elle insiste tellement qu’il l’empoigne et la pousse en arrière en jurant. Il vient de lui dire qu’il n’avait pas le temps ! Il remet sa blouse et sort de la pièce, la laissant totalement anéantie.

    Lorsque Richard rentre chez lui, il entend des éclats de voix. Adèle crie à son infirmière de partir, tandis que l’infirmière lui demande de déposer ce qu’elle tient en main. On entend un bruit de verre cassé. Richard se précipite dans la salle à manger et trouve l’infirmière, cherchant à se protéger des objets qu’Adèle jette à travers la pièce. Vases et vaisselle, tout y passe. Pendant que l’infirmière prend la fuite, Richard se jette sur sa femme pour essayer de la maitriser. Il a beau crier qu’il est son mari, Adèle ne le reconnait pas. Elle le supplie de quitter la maison. Ses parents ne vont pas tarder à arriver. Richard répète plusieurs fois de suite, d’une voix forte, qu’il est son mari.

    Alex retrouve Chris devant l’hôpital. Chris veut avoir des nouvelles de son fils. Alex répond que l’enfant tient le coup pour le moment mais on ne peut encore faire aucun diagnostic pour le moment. Lorsque Chris lui dit qu’il voulait savoir avant de partir, Alex se montre sceptique et tourne les talons pour rentrer au Seattle Grace. Chris le retient, assurant qu’il resterait s’il le pouvait. Il aimerait rester mais il est attendu pour son travail. Pour le moment, il est en plein essai clinique et pendant qu’il est là, des gens font son travail. Alex sait comment ça se passe, non ? Alex se contente de répondre par un bref signe de tête avant de s’en aller.

    Derek va quitter l’hôpital, avec Zola qui s’est endormie sur son épaule, quand il remarque encore une fois le regard que lui lance une infirmière. Cette fois, il n’y tient plus. Il demande à la femme si elle a un problème. L’infirmière ne comprend pas de quoi il veut parler et Bailey, qui assiste à la scène, comprend qu’il va y avoir un incident. Derek invective l’infirmière en lui rappelant qu’on est en 2012. Si elle est encore choquée de voir un blanc avec une enfant noir, elle a au moins trois décennies de retard ! Bailey se précipite. Elle présente ses excuses à l’infirmière, qui est estomaquée, et lui demande de ne pas tenir compte de ce que vient de dire Derek. Un peu à l’écart, Bailey explique au chirurgien que le regard de cette femme ne s’adressait pas à un père blanc qui a une petite fille noire, mais à un père à la parfaite chevelure qui a une fille coiffée n’importe comment. Il est blanc mais sa fille est noire. Alors, il doit la coiffer. Derek serre sa fille dans ses bras.

    Meredith retrouve Cristina qui a repris son travail d’espionnage. Elle l’oblige à la suivre dans une salle et lui demande quel est son plan. Elle pense que son amie prévoit de faire quelque chose, ce qui l’implique automatiquement, donc elle doit savoir ce que c’est. Est-ce que c’est un meurtre ou une attaque nucléaire ? Quoi que ce soit, elle soutiendra son amie. Mais elle veut savoir. Cristina lui avoue qu’elle pense qu’Owen lui est infidèle. Elle n’en a aucune preuve. C’est juste une impression qu’elle ne peut pas expliquer, presque une certitude. Elle pense parfois qu’elle est en train de devenir folle. Owen et elle traversent une mauvaise passe et elle, elle devient folle. Meredith tente de rassurer son amie en lui disant qu’elle pense sincèrement qu’Owen ne la trompe pas. Cristina se retourne sur elle et lui répond avec agressivité qu’elle le sait déjà. Elle sort de la pièce, laissant Meredith un peu désemparée.

    Mark entre dans l’ascenseur où se trouve déjà Jackson. Il lui annonce tout de go que Julia a une amie très jolie, quoiqu’un peu trop mélancolique et trop tatouée pour qu’il la trouve à son goût. Il pense toutefois que Jackson pourrait être tenté par ce genre de fille. Jackson lui redit encore une fois qu’il n’a pas envie d’avoir une petite amie. Mark lui fait remarquer qu’il n’a pas parlé de petite amie. Il parle juste d’un échange de bons procédés. En sortant avec la copine de Julia, Jackson mettra fin aux sorties à trois que Mark doit subir. Jackson refuse en souriant, bien que ce soit tentant. Mark n’insiste plus, se contentant de dire à Jackson qu’il doit sortir, sinon il va se faire énormément de tort. Jackson lui coupe la parole. Il avait une petite amie. Maintenant que c’est fini, il n’est pas capable de passer à autre chose. Il n’en a pas envie. Mark demande à Jackson si, quand il dit qu’il ne peut pas passer à autre chose, cela signifie qu’il aime toujours Lexie. Jackson ne répond pas. Les portes de l’ascenseur s’ouvrent et il se dépêche de prendre la fuite.

    Lexie avoue à Alex qu’elle est pressée de retourner en neuro. Au moins, avec les causes perdues de Derek, elle sait à quoi s’attendre. De plus, les patients peuvent parler et dire quand ils en ont assez. Elle ne sait pas comment Morgan peut tenir le coup, ni lui non plus d’ailleurs. Alex l’emmène devant un panneau où sont affichées les photos des enfants qui ont séjourné dans le service. Il montre celle d’une petite fille qui pesait à peine un peu plus de 500gr à sa naissance. Elle a douze ans maintenant et elle est gardien de but dans son équipe de football. Un autre petit garçon, il a 9 ans et il joue de la trompette. Cette petite fille aux joues rebondies, Alex s’en est occupé personnellement. Elle ressemblait à un hamster quand elle est née. Elle vient de faire ses premiers pas. Ces photos prouvent que certains de ses enfants survivent. Lexie est émue. Arizona, qui a tout entendu, sourit avec fierté.

    Après avoir remis un peu d’ordre dans sa salle à manger, Richard s’installe à la table et s’écroule en pleurs. Adèle entre dans la pièce et remarque le désordre. Elle veut savoir ce qui s’est passé. Est-ce qu’il a eu un accident ? Qu’est-ce que Richard a fait à sa main ? Il la rassure. Elle veut savoir si elle est à l’origine de sa blessure. Il élude la question et parle du diner. Il va préparer des lasagnes. Il se lève pour aller en cuisine quand elle lui demande si elle a la maladie d’Alzheimer. Il revient s’asseoir et ne cherche plus cette fois à éluder. Oui, elle a bien Alzheimer. Elle lui dit qu’elle a trouvé que Rose Ridge était un bel endroit. Elle se souvient l’avoir visité, le matin même. Elle pense que ce serait mieux si elle allait vivre là-bas. Richard proteste. Elle n’a pas à faire ça. Elle peut rester chez elle. Elle répète qu’elle aimerait bien aller à Rose Ridge. Richard s’enflamme. Il ne veut pas qu’elle parte. Sa place, c’est dans cette maison, avec lui. Adèle s’énerve. Elle préférerait aller à Rose Ridge. Elle reprend la main que Richard tenait et se raidit un peu. Il hoche doucement la tête. Si c’est ce qu’elle veut, elle ira à Rose Ridge.

    Dans la cuisine de la maison de Meredith, Bailey montre à Derek comment il doit coiffer sa fille. Meredith arrive et sourit en découvrant la scène.

    Alex et Morgan veillent sur Thomas.

    Cristina est dans son salon. Elle zappe rapidement les programmes télévisés. Finalement elle n’y tient plus et va sur l’ordinateur pour regarder la boite email d’Owen. Elle ouvre le message envoyé par une certaine Judy mais ce n’est qu’un courrier professionnel. Elle se jette ensuite sur le courrier et commence à éplucher la note du téléphone. N’ayant rien trouvé de probant, elle se met à fouiller les vêtements, puis la poubelle. Elle s’apprête à respirer une chemise de son mari, sûrement pour y trouver un parfum féminin, lorsqu’elle entend du bruit. Elle se dépêche d’éteindre les lumières et court jusqu’à son lit. Elle s’y allonge et fait semblant de dormir. Owen entre dans la pièce et appelle sa femme à voix basse. Elle ne lui répond pas. Elle ne rouvre les yeux que lorsqu’Owen s’est enfermé dans la salle de bains pour y prendre sa douche. Elle se retient pour ne pas pleurer.

     

    Voix off : Vous pouvez demander l'avis des autres, vous entourer de personnes de confiance. Mais à la fin, la décision est toujours la vôtre et seulement la vôtre. Et quand le temps vient d'agir, vous êtes toujours seul, le dos au mur… La seule voix qui compte, c’est celle qui est dans votre tête, celle qui vous dit ce que vous savez sûrement déjà. C'est celle qui a pratiquement toujours raison.


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