• Episode 9.20 : She's Killing Me

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    Titre français : La vérité qui dérange

    Scénariste : Debora Cahn

    Réalisateur : Nicole Rubio

    Diffusion Etats-Unis : 4 avril 2013 sur ABC

    Diffusion France : 4 juin 2014 sur TF1

     

    Voix off : Les patients nous disent tout le temps, "Parlez-moi franchement, je veux savoir ce qui se passe. Dites-moi, je peux assumer". Nous n’esquivons pas vos questions parce que nous sommes méchants. Nous le faisons parce que quand vous dites que vous voulez savoir la vérité, vous n’avez aucune idée de ce dont vous parlez.

     

    Meredith et Derek sont dans le bureau de Bailey. Celle-ci leur annonce qu’elle a reçu les résultats du séquençage du génome de Meredith. Par contre, il va falloir refaire celui qui concerne Zola car les résultats obtenus n’ont pas pu être interprétés clairement. Meredith presse Bailey de lui dire ce qu’il en est. Mais Bailey aimerait d’abord lui poser quelques questions afin d’obtenir des informations qui lui semblent nécessaires. Mais Meredith n’a pas envie de perdre son temps à répondre à ces questions. Elle aimerait simplement que Bailey ne tergiverse plus et lui dise simplement qu’elle porte le gène de la maladie d’Alzheimer. Un peu mal à l’aise, Bailey tente de lui expliquer que le séquençage du génome a donné plein d’informations et si certaines d’entre elles sont claires, d’autres le sont moins. Il ne s’agit pas de faire des conclusions hâtives sans avoir auparavant examiné prudemment… Angoissée, Meredith lui coupe la parole. A-t-elle, oui ou non, le gène Alzheimer ? Comme Bailey tente encore de noyer le poisson, Meredith l’interrompt à nouveau. Elle la respecte en tant que mentor et amie, et elle respecte aussi son travail, mais si elle n’obtient pas de réponse à sa question, elle va lui envoyer son poing dans la figure. Derek esquisse un sourire. Mais l’émotion l’envahit lorsque Bailey avoue que Meredith a été contrôlée positive en ce qui concerne plusieurs marqueurs de la maladie d’Alzheimer. Derek pose sa main sur le genou de son épouse. La nouvelle est dure à digérer pour celle-ci qui semble presque absente alors que Bailey donne d’autres explications.    

    Cristina examine son patient, Paul, le père du petit Ethan, qui n’a toujours pas repris conscience. Owen apparait à la porte de la chambre et annonce à son ex femme que la mère de l’enfant, elle aussi, ne s’est toujours pas réveillée de son opération. Cristina lui demande ce qu’il a fait du gamin. Owen répond qu’Ethan a passé la nuit dans le service pédiatrie, afin que les services sociaux ne puissent pas l’emmener. Sa grand-mère doit arriver dans la journée. Cristina, que cela n’intéresse guère, change de sujet. Elle s’étonne qu’Owen ne soit pas venu la voir durant la nuit. Il prétend avoir été fort occupé par un patient. Elle trouve ça dommage parce qu’elle avait justement mis le tee-shirt qu’elle n’a pas le droit de porter quand ils se disputent, parce qu’il fait oublier à Owen la raison pour laquelle ils sont fâchés. Owen regrette d’avoir raté ça. Mais lorsque Cristina lui propose de remettre le tee-shirt le soir même, il n’a pas la réaction attendue. Il lui fait part de son inquiétude pour Paul. Pourquoi ne se réveille-t-il pas ? Elle lui avait bien dit pourtant que le patient se réveillerait à la fin de l’hypothermie. Cristina lui fait remarquer qu’elle n’a pas été aussi affirmative. Elle a simplement dit que le patient pourrait se réveiller après l’hypothermie, ou après huit heures, ou même après huit jours. Ils pourront considérer qu’il y a un problème après ce délai mais par pour le moment. Owen lui demande si elle a parlé de ça à Russell. Légèrement agacée, Cristina lui fait comprendre que ce délai de huit jours est quelque chose que connaissent tous les chirurgiens en cardio et que donc, elle n’a pas à en parler à Russell. Owen va sortir de la chambre mais il se ravise. Il aimerait tout de même que Cristina parle de son patient avec Russell. Après tout, elle est la première à admettre que celui-ci ne l’a pas vraiment supervisée ces derniers temps. Cristina fait remarquer à Owen qu’elle n’a aucun élément neuf à communiquer à Russell. Si elle va lui parler du délai des huit jours, il va croire qu’elle a perdu la raison. Owen réplique que, dans ce cas, Russell n’aura qu’à s’adresser à lui.

    Leah trouve que la coiffure de Stephanie est particulièrement belle ce jour là. Comprenant que sa camarade veut obtenir une faveur, Stephanie réplique sèchement qu’elle est bien coiffée tous les jours. Leah ne se laisse pas décourager et commence à parler du fait qu’elle doit travailler avec Bailey. Stephanie lui coupe la parole d’un sec "non". Leah n’a d’autre solution que de s’expliquer. La dernière fois qu’elle a été au service de Bailey, elle a demandé des examens qui n’étaient pas nécessaires et ce, deux fois. Si elle commet une troisième erreur, elle sera exclue. Stephanie refuse. Elle doit travailler avec Jackson et même si elle s’inquiétait pour sa camarade, elle refuserait de lui céder sa place. Bailey surgit de fort méchante humeur et présente son doigt quasiment sous le nez de Leah, en lui demandant ce que c’est. Leah n’en sait rien. Bailey réplique qu’il s’agit d’une miette qu’elle a retrouvée sur son ordinateur portable, après que Leah s’en soit servi pour mettre à jour ses notes. La miette se trouvait juste à côté d’une éclaboussure de ce qui pourrait être de la sauce de pizza ou du sang. Leah répond honnêtement qu’il s’agit de la sauce de pizza. Bailey aurait préféré qu’il s’agisse de sang, parce que cela voudrait dire que l’interne serait morte et qu’elle n’aurait pas mis sa pizza sur l’ordinateur. Leah lui présente ses excuses avant d’essayer de se justifier. Mais le regard de Bailey lui fait comprendre que c’est inutile et elle prend la fuite en promettant de nettoyer le PC. Bailey s’en prend alors à Alex qu’elle accuse, ainsi que ses camarades, d’avoir donné une mauvaise formation aux internes et d’avoir permis qu’ils soient négligés. Etant donné que c’est elle qui a formé Alex et ceux de sa génération, elle a l’impression que la honte rejaillit sur elle aussi. Alex ne comprend pas du tout ce qu’elle lui reproche.

    April montre à quelques-uns de ses collègues le matériel qui va être remis à des médecins syriens. Il y a des sweat-shirts et des casquettes estampillées au logo du Grey+Sloan Memorial Hospital, des post-its et des lampes-stylo qu’Arizona apprécie beaucoup. Richard est un peu étonné d’apprendre qu’ils vont envoyer des post-its en Syrie. Owen explique à ses collègues qu’il travaille avec des médecins du Secours International. Ceux-ci lui ont envoyé deux médecins syriens, des généralistes qui ont été recrutés pour aller travailler dans les hôpitaux sur le champ de guerre. Ils ont reçu une formation en traumatologie au Seattle Pres et ils vont venir au Grey+Sloan Memorial pour avoir des cours intensifs de chirurgie de base. Arizona résume la situation. Ces médecins vont devoir apprendre à travailler à l’arrache. Richard comprend qu’elle a été enrôlée pour jouer les professeurs, ce qui signifie également que de nombreuses victimes sont des enfants. Owen demande à April de mettre les cadeaux avec le reste des fournitures qui vont être données aux Syriens. Callie lui fait remarquer qu’on a pu trouver des fonds pour payer les recherches de Bailey ainsi que la formation et le matériel pour les médecins syriens. Alors tant qu’il reste un peu d’argent, elle veut que ses recherches sur le cartilage soient financées. Stephanie entre dans la pièce et remet à Owen l’avis qu’il a demandé à Jackson concernant Cam, le patient gravement brûlé. Pendant qu’Owen lit la note de Jackson, April demande à Stephanie si elle a eu l’occasion de voir Matthew. L’interne lui apprend que l’ambulancier a été en observation toute la nuit parce qu’on craignait qu’il ne fasse une commotion cérébrale. Il est prévu qu’il quitte l’hôpital dans l’après-midi. Elle croit savoir que la mère du jeune homme doit venir le chercher. Cette dernière information effraie April. Est-ce que cela veut dire que Matthew ne peut pas marcher ? Stephanie lui conseille de se renseigner auprès de Jackson.

    Bailey et Leah reçoivent une patiente, Joyce, dont elles s’étaient occupées deux semaines plus tôt pour une dialyse. Joyce est revenue parce qu’elle fait de la fièvre et parce que son bras est infecté à l’endroit où l’on a posé la sonde de dialyse. Bailey grogne entre ses dents que l’interne est sans doute responsable de l’infection, parce qu’elle a certainement fait tomber une miette de pizza sur la blessure. Joyce est presque gênée de déranger les médecins pour quelque chose d’aussi anodin. Son mari, Steven, lui rappelle que Bailey leur a conseillé de revenir si la plaie était rouge et infectée, et c’est le cas. Joyce prétend que son mari aime revenir à l’hôpital pour voir les médecins et plus spécialement Bailey. Steven assure que si Bailey guérit sa femme, ils l’inviteront à diner. Après un bref examen, Bailey admet qu’il doit s’agit d’une infection postopératoire. Elle demande à Leah d’administrer un antibiotique à la patiente avant de lui faire passer quelques examens, notamment une échographie, afin de savoir ce qui se passe. Les époux sont soulagés.

    Dans la cage d’escalier, Meredith et Derek discutent de l’entretien qu’ils ont eu avec Bailey. Derek rappelle à sa femme que ce n’est pas parce qu’elle est porteuse de facteurs de risque génétiques qu’elle va pour autant tomber malade. Elle répond qu’elle sait déjà ce que cela veut dire. Il réplique que cela pourrait ne rien vouloir dire du tout. Mais elle ne l’écoute pas et exige qu’ils fassent changer leur testament. Il trouve qu’elle va trop vite en besogne. Même si elle devait avoir la maladie d’Alzheimer, ça ne se passerait pas avant quelques décennies. Peut-être pas, lui fait-elle remarquer. Ils ont un enfant et ils vont bientôt en avoir un deuxième. Leur testament stipule que, au cas où il leur arriverait quelque chose, Lexie sera la tutrice de leurs enfants. Et évidemment, ça n’est plus possible. Ils ont déjà subi un accident d’avion. Ils n’ont pas besoin en plus d’Alzheimer. D’un risque d’Alzheimer, insiste une fois encore Derek. Mais Meredith reste inflexible. Elle veut modifier leur testament. Derek s’incline et lui promet de prendre contact avec leur avocat. Resté seul, il pousse un gros soupir.

    Owen, April, Arizona et les deux médecins syriens sont dans une salle d’examen, devant un mannequin. Owen explique à ses confrères étrangers qu’ils ont essayé de recréer le contexte d’un hôpital sur le champ de guerre. Il insiste sur le fait qu’à la guerre, le plus important est de contrôler les hémorragies. Dans une situation normale, on utilise des lasers et des coagulateurs au plasma argon, mais maintenant, ils ne vont utiliser que ce qu’il y a sur le plateau. Un des médecins syriens parle à son collègue en arabe. Ledit collègue explique ensuite aux médecins américains qu’avant, ils disposaient de tout ce qui se trouve sur le plateau mais que depuis peu, les camions de fournitures n’arrivent plus jusqu’à eux. Ils ne peuvent pas vraiment compter non plus sur l’électricité, ce qui a pour conséquence qu’ils ne peuvent plus utiliser la plupart des instruments. Donc, si l’on veut vraiment recréer les circonstances réelles de ce qu’ils vivent au quotidien en Syrie, il faut procéder à quelques corrections. Owen l’invite à faire ce qu’il faut. Le médecin syrien vide alors à peu près tout ce qu’il y a sur le plateau. Son camarade va ensuite éteindre la lumière et revient prendre place à la table au-dessus de laquelle il projette le faible faisceau lumineux d’une lampe de poche. Les médecins américains échangent un regard interloqué.

    Shane arrive auprès de Derek en courant, une tasse de café à la main. Il lui annonce qu’il a examiné les patients qu’ils ont opérés la veille, parce que cela lui tenait à cœur. Derek lui fait remarquer un peu sèchement qu’il devrait être en train d’apprendre d’autres choses avec d’autres médecins que lui. Shane assure que c’est ce qu’il fait. Il est aujourd’hui assigné aux urgences ce qui lui a donné du temps de s’occuper des post-op. Il lui tend ensuite la tasse de café. Derek la refuse, estimant que cela ne fait pas partie du travail d’un interne. Heather rejoint les deux hommes. Elle s’excuse d’emblée pour son retard mais elle a voulu prendre un chewing-gum pour couvrir sa mauvaise haleine, parce qu’elle ne voulait pas incommoder Derek lors des opérations. Comme elle lui montre le chewing-gum coincé entre ses dents, le neurochirurgien, un peu amusé, déclare qu’il n’avait pas besoin de le voir. Heather lui demande en quoi elle pourra lui être utile, une fois qu’elle aura examiné les patients en post-op. Derek lui apprend que Shane s’en est déjà chargé. Il demande ensuite au jeune homme s’il a quelque chose à leur signaler. Shane lui apprend alors que Rachel, la mère d’Ethan, est sortie du coma. Après lui avoir demandé de prévenir Owen, Derek s’en va, suivi d’Heather, non sans avoir pris le café que l’interne lui avait apporté.   

    Les médecins américains amènent leurs confrères syriens dans la salle où est entreposé le matériel médical. Owen informe les Syriens qu’il était prévu de leur envoyer plein d’équipement mais que, comme il y a des problèmes au niveau de l’acheminement des fournitures et que l’électricité est défaillante, ils vont devoir trouver un autre moyen de les aider. Arizona invite les deux hommes à regarder autour d’eux et de mettre dans une boite tout le matériel dont ils disposent en Syrie. Shane arrive à la porte de la salle et demande à parler à Owen. 

    Un peu après, celui-ci est avec Ethan devant la porte de la chambre où Derek et Heather sont en train d’examiner la mère du petit garçon. Ce dernier semble apeuré. D’ailleurs, il confie à Owen qu’il n’est pas certain de vouloir voir sa mère. Owen le rassure. Celle-ci va bien maintenant. Ethan lui rappelle à quel point sa mère a été contrariée de le voir la dernière fois. Owen le corrige. Sa mère n’était pas contrariée mais confuse, parce que quelque chose devait être réparé dans sa tête. Maintenant que c’est fait, elle est redevenue elle-même. L’enfant, toujours apeuré, lui demande s’il en est sûr. Owen ne peut évidemment pas en être sûr à 100% mais il pense qu’Ethan devrait tout de même essayer. Ethan s’arme de courage et entre dans la chambre de sa mère. Celle-ci tourne la tête vers lui et le reconnait aussitôt. Le garçonnet va s’asseoir sur son lit. Elle lui demande de ses nouvelles. A-t-il été blessé ? Après avoir hoché la tête, Ethan se retourne avec un grand sourire vers Owen qui est tout attendri.

    Derek retrouve Meredith à qui il apprend que leur avocat a envoyé un email avec les documents à compléter. Ils doivent donner le nom de la personne qui deviendra le tuteur de leurs enfants et le nom d’une autre personne qui remplacera la première, le cas échéant. Avant, c’était Lexie, Cristina et Owen. Pour Meredith, c’est simple. Il faut désigner Cristina et une des sœurs de Derek. Celui-ci rappelle à son épouse que Cristina ne veut pas d’enfant. Un peu choquée, Meredith lui fait remarquer qu’ils ne parlent pas d’enfants, mais de Zola et de Fœtus. Derek la supplie de ne plus appeler leur bébé de cette façon. Meredith insiste sur le fait que Cristina aimera leur fils quel que soit son prénom. A nouveau, Derek s’incline. Il suggère toutefois à sa femme de d’abord discuter du problème avec Cristina afin de voir ce qu’elle en pense. Meredith trouve cela un peu inutile. Elle connait déjà l’avis de son amie sur le sujet. Derek insiste néanmoins. Au pire, il aura tort et tout le monde sera content. Il embrasse Meredith avant de partir.

    Jackson est en train de lire un document lorsque Callie le rejoint. D’une voix suave, elle lui rappelle que l’exposé qu’elle a fait à la conférence TED a fait sensation. Depuis, le cartilage est tendance. Jackson prétend en être très heureux. Elle estime qu’un laboratoire de régénération de cartilage serait une terrible aubaine pour leur hôpital. Jackson lui fait remarquer qu’il n’est pas un distributeur de billets et qu’au conseil, il ne dispose que d’une voix, tout comme elle et Arizona. Callie est certaine que cette dernière votera pour elle, puisqu’elles sont mariées. Quant à Jackson, c’est comme s’il avait un vote et demi. Donc, si elle vote pour elle-même, cela représentera un solide paquet de votes en sa faveur. Alex surgit derrière eux pour leur demander si c’est comme cela que ça se passe maintenant au sein de leurs conseils de direction. On se murmure des choses à l’oreille à propos des différents projets ? C’est à ça que sert l’argent ? Exactement, assure Richard qui se trouve derrière Alex. Pas du tout, riposte Jackson qui rappelle la marche à suivre. Tout qui a un projet doit le communiquer par écrit, pour éviter que certains ne harcèlent les membres du Conseil pendant qu’ils sont occupés à travailler. Callie ricane. Travailler ? Il était assis sur une chaise ! Alex explique qu’il a besoin d’argent pour étendre son action concernant les orphelins africains. Jackson jette un regard ironique à Callie. Est-ce qu’elle se rend compte de ce qu’elle a fait ? Meredith et Cristina les rejoignent. Cristina aimerait savoir pourquoi on a annulé son intervention. Richard lui apprend qu’Owen a annulé les interventions de tout le monde pendant une demi-journée. L’intéressé fait son entrée, suivi de ses assistantes, April et Arizona. Après s’être excusé d’avoir bouleversé leur emploi du temps, il explique à ses collègues, avec l’aide d’Arizona, la raison de la présence de deux médecins syriens dans l’hôpital, en précisant que le but premier de la mission était de leur apprendre des procédures chirurgicales pouvant se faire avec des ressources limitées. Mais il s’est avéré que ces médecins avaient encore beaucoup moins de ressources qu’on ne le pensait. Alex lance qu’il n’y a qu’à leur donner plus d’équipement. Richard lui fait remarquer que les médecins auront tout utilisé en deux semaines et qu’alors ils en seront au même point. C’est pour cela qu’il faut leur apprendre à se débrouiller avec ce qu’ils ont sous la main. Pendant qu’April et Arizona commencent à étaler sur une table le contenu de la boite que leur ont remise les médecins syriens, Owen précise qu’ils vont devoir trouver comment réaliser une douzaine de procédures chirurgicales en utilisant uniquement ce qui se trouve dans la boite. Cristina a à peine jeté un coup d’œil à la liste qu’il lui remet qu’elle proteste. Est-ce qu’il se moque d’eux ? C’est impossible ! Mais Owen assure qu’il ne plaisante pas. La liste est bien réelle et il faut trouver des solutions ! 

    Leah apporte à Bailey les résultats des premiers examens qu’elle a fait passer à Joyce. Celle-ci est maintenant à l’échographie. Bailey s’inquiète du taux anormalement élevé de globules blancs. Préférant être prudente, elle décide d’hospitaliser la patiente. Leah lui apprend qu’une autre de ses patientes, qui a été opérée le même jour que Joyce, présente, elle aussi, des complications postopératoires. Lorsqu’elle précise qu’elle l’a assistée pour les deux interventions, Bailey lui demande si c’est elle aussi qui s’est occupé des soins postopératoires. Leah acquiesce. Bailey lui ordonne alors de revoir toutes les notes qu’elle a prises sur ces deux patientes afin de trouver ce qui a pu causer ces complications. Apercevant Stephanie dans le couloir, elle la réquisitionne sur le champ. Stephanie objecte qu’elle est au service de Jackson ce jour là. Bailey exige qu’elle le laisse tomber pour remplacer Leah qui va devoir occuper sa journée à faire des recherches. Stephanie n’insiste plus. En passant à côté de sa camarade, elle lui demande avec un air inquiet ce qu’elle a fait. Leah reste muette. Il est évident qu’elle a peur.

    Un peu après, Stephanie vient lui confirmer que la deuxième patiente présente la même infection que Joyce et qu’elle va vraisemblablement devoir être opérée, elle aussi. Bailey a demandé à Meredith de l’assister sur l’intervention de Joyce. Ils vont devoir enlever la dérivation parce qu’il y a un énorme abcès en-dessous. Leah se décompose. Elle comprend qu’elle va se faire tuer pour avoir commis une erreur entrainant de si graves conséquences. Stephanie lui demande en quoi consiste cette erreur. A-t-elle oublié de donner les antibiotiques avant l’opération ou a-t-elle opéré trop rapidement après avoir administré les médicaments ? Leah lui avoue qu’elle était malade, de la grippe ou quelque chose du même genre. Comme Stephanie fait mine de s’indigner, elle lui rappelle que c’est ce qu’ils font tous, tout le temps. Ils viennent travailler en étant malades. D’ailleurs, les patients ont des infections postopératoires tout le temps.  

    Dans la salle de formation, les chirurgiens essaient de comprendre comment opérer de nombreux patients avec des moyens de fortune. Même si les Syriens arrivent à soigner des blessures avec le matériel minimum, ils vont devoir faire face à de nombreuses infections. A cause du manque d’électricité, certains soins dont inenvisageables. Quant aux pansements, les réserves seraient rapidement épuisées à raison de trois pansements par jour et par blessé. C’est Richard qui trouve la solution. Il faut utiliser du sucre. Certes, ce n’était pas dans la boite des médecins syriens mais c’est quelque chose qu’ils devraient pouvoir trouver assez facilement. Le sucre est un pansement osmotique qui permet d’éviter les multiples changements. Callie demande à April d’aller se renseigner auprès des médecins syriens pour savoir s’ils ont du sucre. Au fond de la salle, Cristina essaie de percer un quartier de viande animale avec une foreuse manuelle. Derek est sceptique quant à ses chances de réussite. Ça fait un moment qu’elle fore et elle a à peine fait une entaille. A ce rythme là, il lui faudra une éternité pour percer un trou. Elle prend assez mal la remarque compte tenu du fait qu’il se contente de l’observer. Meredith prend la relève. Derek estime que ce serait beaucoup plus facile de forer avec un scanner à infrarouge. Meredith doute que les Syriens disposent d’un tel appareil. Derek lui suggère de prendre au autre quartier de viande, plus frais. Comme Cristina réclame de la Bétadine, Jackson lui lance un flacon d’eau de Javel. Owen entre dans la salle et leur demande s’ils sont prêts à donner un cours aux confrères syriens. Callie est la première à répondre. Elle peut enseigner comment réparer les fractures. Quant à Jackson, il peut expliquer comment faire une greffe de la peau avec une lame. Après les avoir envoyés au labo où se trouvent les Syriens, Owen demande à Derek dans combien de temps la mère d’Ethan pourra sortir des soins intensifs. Derek lui suggère de le demander à Shane, vu que c’est lui qui s’est occupé des soins post-op. Owen est un peu surpris. Il pensait que c’était Heather qui était en neuro aujourd’hui. Derek argumente que Shane a créé des liens avec les patients et qu’il aime les suivre jusqu’au bout. Arizona arrive sur ces entrefaites pour prévenir Owen que la grand-mère d’Ethan n’a pas pu prendre son avion, car son vol a été annulé pour des raisons météorologiques. Elle n’arrivera à Seattle que le lendemain. Il faut donc appeler les services sociaux pour qu’il prenne le gamin en charge pour la nuit. La perspective n’enthousiasme pas Owen. Cristina s’en rend compte.  

    Bailey a informé le mari de Joyce que celle-ci devait être réopérée. Steven cherche à être rassuré. Ce genre de choses arrive tout le temps, n’est-ce pas ? Bailey est contrainte de lui dire que l’infection dont souffre sa femme est inhabituellement grave mais elle assure qu’ils vont s’en occuper. Steven se fustige. Joyce prétendait que ce n’était rien mais lui, il savait que c’était grave. Il n’aurait pas dû attendre toute une journée pour amener sa femme à l’hôpital. Bailey lui promet de s’occuper personnellement de son épouse. Leah a observé la scène de loin. Elle est de plus en plus mal à l’aise.

    Jackson a montré à son confrère syrien comment procéder à une greffe de peau avecune simple lame. Il lui recommande de procéder avec soin. Il ne faut pas couper trop profond. A la table d’à côté, Callie montre à l’autre médecin comment réduire les fractures à l’aide d’une broche. Soudain le médecin s’arrête. Il avoue ne pas comprendre comment il va pouvoir arriver à empêcher le patient de bouger. Callie le rassure. Le patient ne bougera pas puisqu’il sera sous sédatif. Le médecin la regarde avec un air un peu interloqué. Ce n’est pas possible puisqu’ils ne disposent d’aucune anesthésie. Callie et Jackson échangent un regard presque épouvanté. 

    April entre dans la chambre de Matthew en s’excusant de ne pas être venue lui rendre visite avant. Elle lui explique qu’elle et ses collègues doivent apprendre à deux médecins syriens comment soigner des gens avec des moyens de fortune, genre du chewing-gum et une allumette. Elle a profité de sa première pause pipi pour venir le voir. Sans lui laisser le temps de placer un mot, elle commence à le plaindre parce qu’il ne sait plus marcher. Elle pensait que ce n’était qu’une petite lacération. Est-ce que ça s’est infecté ? Comme elle veut vérifier par elle-même l’état de la plaie, Matthew la repousse gentiment en la rassurant. Il peut marcher et il va bien. Elle ne comprend pas pourquoi alors on lui a dit qu’il ne pouvait pas partir avant que sa mère vienne le chercher. Matthew lui apprend qu’il n’a pas fait venir sa mère pour le ramener à la maison mais parce qu’il veut lui présenter sa petite amie. April est partagée entre le ravissement et l’embarras.  

    Leah confesse à Bailey qu’elle est venue travailler alors qu’elle était malade. La nuit précédant les interventions, elle ne se sentait pas très bien et elle avait un peu de fièvre. Mais au matin, elle s’est dit qu’elle allait pouvoir tenir le coup et d’ailleurs, elle s’est sentie plutôt bien toute la journée. Bailey n’écoute même pas son récit jusqu’au bout et quitte la pièce sans avoir dit un mot.

    Meredith a profité d’une promenade dans un parc pour demander à Cristina de s’occuper de ses enfants au cas où Derek et elle ne pourraient plus le faire. Comme elle l’avait prévu, Cristina accepte sans problème. Hors de question d’envoyer Zola et Fœtus en Ohio ou tout autre endroit où vivent les stupides sœurs de Derek. Elle engagera les professionnels les plus compétents en matière de garde d’enfant. Elle ne prendra que des nounous allemandes, parce qu’elles sont super organisées. Meredith, qui jubilait, fait la grimace. Ce n’est pas vraiment ce qu’elle envisageait pour ses enfants. Méfiante, Cristina lui demande si elle a l’intention de faire d’elle une mère au foyer. Meredith assure que non. Elle aussi, elle travaille mais elle met Zola à la crèche pendant la journée. Cristina lui fait remarquer que c’est la raison pour laquelle elle réalise 30% d’intervention en moins, car maintenant, elle ne fait plus d’heures supplémentaires. Meredith soupire. Elle a compris que Cristina a accepté sa proposition par pure amitié mais qu’au fond d’elle, ce n’est pas ce qu’elle veut. Cristina assure qu’elle aime sincèrement Zola. Meredith n’en doute pas mais cela ne veut pas dire que Cristina a envie d’être la mère de la petite fille. Cristina le reconnait. Elle demande à son amie si elle déteste vraiment les sœurs de Derek. En quelque sorte, répond Meredith avant d’admettre que Kathleen semble être une bonne mère. Elle ne voudrait pas la fréquenter tout le temps mais ses enfants ont l’air d’être sains d’esprit. Ce n’est pas si mal, estime Cristina avant de demander à Meredith d’ajouter une clause dans le testament qui lui permettra de prendre les enfants pendant trois semaines par an. Ils voyageront. Elle les amènera faire leur premier tatouage dans un endroit propre et elle leur apprendra à mettre un préservatif sur un concombre. Elle sera la tante la plus cool du monde mais elle ne peut vraiment pas être une maman. Meredith estime que ses enfants méritent d’avoir une mère. Cristina lui fait remarquer qu’ils en ont déjà une. Meredith soupire. Cristina insiste sur le fait que son amie ne va pas mourir tout de suite. Elle le sait, non ? Meredith ne répond pas.

    Shane a demandé à Richard de venir aux urgences afin d’examiner un patient, Seth, qui souffre d’un érythème et d’un gonflement autour de la cicatrice de son opération. L’homme est fébrile et semble assez malade. Il a sans doute besoin d’être à nouveau hospitalisé. Le bipeur de Shane sonne. L’interne annonce qu’il doit partir. Derek a demandé un IRM pour un de ses patients. Richard fronce les sourcils. Il pensait que l’interne s’occupait des urgences. Shane le confirme mais il est multi tâches, comme tous ceux de sa génération. Il part en courant.

    Richard se rend au chevet de Seth qui lui explique que cela fait plusieurs jours qu’il souffre de vertiges. Il est revenu à l’hôpital parce que c’est ce que les médecins qui l’ont opéré deux semaines auparavant lui ont dit de faire, s’il ne se sentait pas bien. En consultant le dossier électronique du patient, Richard constate que c’est Bailey qui l’a opéré. Il examine ensuite la plaie qui se trouve plus ou moins au même endroit que celle de Joyce et qui semble aussi gravement infectée. Richard semble soudain inquiet.

    Meredith et Cristina sont en train d’expliquer à un médecin syrien comment arrêter une hémorragie au niveau du poumon, lorsqu’April les rejoint. Elle confie à Meredith en aparté que Matthew veut la présenter à sa mère. Elle ne se sent pas le droit de rencontrer cette femme parce qu’elle ne veut pas mentir à une maman. Meredith se moque gentiment d’elle, en lui conseillant de ne pas se sous-estimer, parce qu’après tout, elle ne pensait pas être capable de mentir à Matthew et pourtant, elle l’a fait. Sans doute est-elle douée pour ça, d’une certaine façon. Cristina a une autre approche. Quel genre d’homme peut demander à sa mère de venir le chercher à l’hôpital ? April prend la défense de Matthew. Il s’entend très bien avec sa mère et il respecte les femmes. Il a des valeurs. Lui, il ne se moque pas d’elle. Il pense qu’elle est courageuse et il aime qu’elle soit bavarde. Le jugement de Cristina est sans appel. Ce mec est une licorne. April n’est pas du tout d’accord. C’est un garçon épatant. Dans ce cas, elle devrait lui dire toute la vérité, selon Meredith. Offusquée, April s’en va après avoir pris rendez-vous avec le médecin syrien pour la suite de la formation.

    Callie vient d’apprendre à l’autre médecin syrien comment immobiliser la jambe d’un patient quand on n’a pas d’attelle, juste avec du ruban adhésif. Elle s’interrompt un instant pour signaler à Jackson qu’elle a déjà reçu 27 emails de personnes qui aimeraient savoir où en sont ses recherches sur le cartilage. Elle estime que cela devrait faire prendre conscience au jeune homme de tout l’argent que son travail pourrait rapporter à l’hôpital. Jackson lui suggère d’aller harceler Derek pour essayer d’obtenir son vote. C’est ce que Callie compte faire et elle est quasiment sûre qu’elle réussira. Derek sait qu’ils ont acheté l’hôpital afin de pouvoir tous devenir les médecins qu’ils ont toujours voulu être. Pour le moment, elle ne vit pas encore son rêve qui est grandiose. Tous les jours, elle rêve de machines qui produisent du cartilage avec de l’air. Lorsqu’elle retourne auprès de son confrère syrien, il lui dit qu’il fait le même rêve qu’elle en permanence. Elle semble soudain gênée.  

    Un peu plus tard dans la journée, April apprend au médecin syrien comment procéder une transfusion sanguine avec le propre sang du patient. Pendant qu’il s’entraine, il demande à la jeune femme quelles sont ses intentions vis-à-vis de Matthew. Va-t-elle lui dire la vérité ou mentir également à la mère du jeune homme ? Il aimerait qu’elle lui réponde parce qu’il n’imagine pas rentrer en Syrie sans savoir ce qui va se passer. April est confuse à l’idée qu’il l’a entendue parler de ses problèmes personnels qui ne sont rien en comparaison avec ce qu’il vit. Le médecin n’est pas d’accord. Tout le monde a des problèmes de cœur. Il confie à April que courtiser sa femme s’est avéré très délicat. Il a réussi à la séduire au cours d’un pique-nique à l’ombre des cyprès, au cours duquel ils ont mangé du mouton épicé et des amandes enrobées de miel et il lui a confié ce qu’il ressentait au plus profond de son cœur. Ce pur moment de romantisme fait briller les yeux d’April. Le médecin syrien lui avoue alors qu’il lui a menti. En fait, il a séduit sa femme en l’emmenant voir Terminator 3. April pouffe de rire.

    Meredith apprend à Derek qu’il avait raison en ce qui concerne Cristina. Celle-ci veut seulement être la tante cool. Derek est désolé pour sa femme. Il aurait aimé avoir tort. Meredith lui demande ce qu’il pense de Kathleen comme tutrice de leurs enfants. Il préférerait plutôt faire appel à Lizzie. Il a l’impression qu’elle et Meredith s’entendent bien. Meredith avoue qu’elle n’avait pas pensé à cette sœur là. Du coup, Derek n’a plus tellement envie de confier leurs enfants à une personne que sa femme a oubliée. Meredith propose alors que Lizzie serve d’alternative, au cas où Kathleen ne pourrait pas remplir son rôle. Derek lui rappelle qu’ils sont simplement en train de mettre sur pied un plan d’urgence mais qu’il ne faut pas perdre de vue que la plupart des catastrophes ne se produisent jamais. Meredith lui fait remarquer que toutes les catastrophes leur sont arrivées. Il le reconnait mais ajoute aussitôt que justement, ils ont survécu à un nombre inhabituel de mauvaises choses. A ce stade, ça augmente leurs chances de survivre à d’autres catastrophes. Meredith rit. Il lui signale ensuite que leur avocat aimerait qu’ils remplissent un document dans lequel ils feront part de leurs directives en matière de santé, ce qu’ils n’ont pas encore fait. Meredith lui demande de s’en occuper, puisqu’il sait déjà ce qu’elle en pense. Elle ne veut pas être un légume. Elle ne veut pas que l’on prenne des mesures particulières pour la maintenir en vie, quand la fin sera là. Elle se demande pourquoi c’est utile de mettre tout ça par écrit, puisqu’ils savent tous les deux qu’il lui injectera une dose mortelle de morphine à la minute même où elle commencera à oublier ses clés. Derek sourit, ce qui oblige Meredith à dire qu’elle ne plaisante pas. Avant qu’elle ne sache que sa mère était malade, elle pensait que celle-ci ne faisait pas attention à elle, parce qu’elle oubliait tout ce qu’elle lui disait. Elle ne veut pas infliger la même chose à ses enfants. Alors quand la maladie aura ses premiers effets, Derek devra lui donner sa dose de morphine, ils se tiendront les mains et elle disparaitra dans les ténèbres. Derek répond calmement qu’ils affronteront ce moment quand ils y seront. Il part après l’avoir embrassée.

    Meredith et Bailey opèrent Joyce. Bailey demande à Meredith si elle va bien. Meredith assure que oui. Bailey insiste. Meredith la prie de ne pas agir bizarrement avec elle sous prétexte qu’elle a fracassé son psychisme. Elle savait ce qu’elle faisait en lui demandant d’établir le séquençage de son génome. Et elle ne veut pas en parler ! Bailey propose alors de parler de la formation qui est donnée aux internes négligents. Prenons l’exemple de Leah. Elle a éternué sur les patients et maintenant, il y a deux cas d’infection postopératoire. C’es internes n’ont aucune jugeote ni aucun sens commun. Richard entre dans la salle pour informer Bailey qu’il vient d’examiner un patient qu’elle a opéré deux semaines plus tôt. Cet homme souffre d’une infection postopératoire qui va nécessiter une intervention. Il veut savoir si elle va avoir le temps de s’en occuper ou s’il doit s’en charger. Bailey ne comprend pas de quoi il parle. Le deuxième cas d’infection concerne une femme et pas un homme. Elle va opérer cette personne une fois qu’elle aura terminé l’intervention qu’elle est en train de faire. Richard insiste sur le fait qu’il s’agit d’un homme. Lorsqu’il prononce le nom de Seth, Bailey est abasourdie. Elle semble ne pas très bien comprendre. Il faut que Meredith précise que c’est un troisième cas d’infection, pour qu’elle réalise ce dont il est question.

    Une fois que l’opération de Joyce est terminée, Bailey discute du problème avec Richard. Elle admet ne pas encore en avoir parlé avec Owen parce qu’elle pensait qu’il n’y avait que deux cas. Richard lui conseille d’informer Owen de ce qui se passe. Pendant ce temps, il s’occupera de Seth. Une fois que Bailey est partie, il demande à Meredith quel interne travaillait avec leur collègue ce jour là. Elle répond qu’il s’agissait de Leah.

    April retrouve son médecin syrien dans la salle où le matériel médical est entreposé. Elle lui demande s’il a besoin de quelque chose. Il répond qu’il était seulement en train de regarder. Il trouve que l’endroit est calme. C’est quelque chose qu’ils n’ont plus beaucoup en Syrie.

    Owen apprend à Ethan que le vol de sa grand-mère a été annulé en raison d’un orage. Elle ne pourra donc pas être là avant le lendemain. Il ajoute ensuite que c’est la raison pour laquelle les services sociaux vont emmener l’enfant dans un endroit où il pourra passer la nuit. Ethan ne comprend pas pourquoi il ne peut pas rester à l’hôpital une nuit de plus. Il ne veut pas s’éloigner de l’endroit où sont ses parents. Owen tente de le convaincre de suivre l’assistante sociale, lui promettant qu’il recevra un très bon diner, avec de la glace pour dessert, et qu’il pourra jouer à des jeux vidéos. Pendant qu’il parle, Ethan se met à haleter. Owen a mal au cœur pour cet enfant qui fait une crise d’angoisse.

    Meredith interrompt la formation que Cristina donnait à un médecin syrien pour lui faire promettre de la tuer par injection létale avant qu’elle commence à oublier où sont ses clés. Bien sûr, répond Cristina comme si c’était quelque chose de tout à fait naturel. Meredith insiste pour que cela ait lieu au tout début de la maladie.il ne faudra pas attendre qu’elle ait mis le feu à la maison parce qu’elle aura oublié d’éteindre la cuisinière, ni qu’elle soit assise dans un rocking-chair dans un coin de la maison de soins. Elle ne veut pas que ses enfants vivent ce qu’elle a vécu avec sa mère. Cristina lui coupe la parole. Elle a été d’accord dès qu’elle a entendu les mots "injection létale". Meredith la remercie d’un sourire.

    April entre dans la chambre de Matthew avec une caisse remplie de matériel médical. Elle lui apprend que cela représente le seul matériel dont disposent les médecins syriens. Mais heureusement, les autres titulaires ont trouvé des moyens de pratiquer des interventions avec aussi peu d’équipement. Matthew trouve ça super. Il est cependant évident qu’il ne voit pas très bien où elle veut en venir. April s’assied sur le lit et lui explique qu’elle veut lui faire comprendre que parfois, on pense qu’on a besoin de tout alors que ce n’est pas le cas. On peut s’en sortir sans avoir tout. Matthew lui demande de préciser sa pensée. Elle lui avoue alors qu’elle a été vierge très longtemps mais qu’elle ne l’est plus. Elle voulait vraiment attendre de rencontrer quelqu’un comme lui et se marier, mais elle n’a pas réussi. Si elle ne le lui a pas dit, c’est parce qu’elle a eu peur de sa réaction. Mais aujourd’hui, elle a rencontré les médecins syriens et elle a réalisé que ces gens n’avaient rien mais que pourtant, ils s’en sortaient. Alors, elle s’est sentie vraiment stupide de s’être inquiétée pour cette chose aussi peu importante qu’est la perte de sa virginité, comme si Matthew n’allait pas être capable de passer au-dessus de ça. L’ambulancier lui demande si elle est en train de lui dire qu’il serait un con ingrat parce qu’il se soucie de sa virginité pendant que des gens meurent à la guerre. Est-ce qu’elle n’a pas pensé qu’il serait surtout dérangé par le fait qu’elle lui a menti ? Parce qu’évidemment, pendant une guerre, les gens sont toujours honnêtes ! Les larmes montent aux yeux d’April qui baisse la tête.

    Cristina sort de la chambre du père d’Ethan au moment où Owen passe dans le couloir. Elle lui confirme que le patient est toujours dans le coma mais elle vient de lui donner un médicament pour voir si ça l’aide à se réveiller. Owen lui reproche de ne pas lui avoir demandé son avis avant d’agir. Elle réplique qu’elle a demandé l’avis de Russell, comme il le lui avait suggéré. De mauvaise foi, Owen lui fait remarquer qu’elle sait pertinemment à quel point ce cas l’intéresse et que donc elle aurait dû le prévenir. Elle n’en revient pas qu’il veuille que trois excellents chirurgiens surveillent la guérison d’un seul homme. Il ne voit pas pourquoi elle en est étonnée, puisque le personnel de l’hôpital forme une équipe. Elle réplique qu’elle le sait et que justement cette équipe est en train de tout faire pour sauver la Syrie d’elle-même. Elle a trouvé quatorze façons de pratiquer une thoracotomie sans le matériel adéquat. De ce fait, elle n’a pas eu le temps de participer à un groupe de réflexion sur la façon de donner des soins post-op’ parfaits. Owen prend la parole pour l’informer que dès le lendemain, elle, Russell et lui s’occuperont ensemble du patient. Cristina a du mal à croire qu’il soit sérieux. Bailey surgit et demande à parler à Owen. Comme il la prie de patienter un instant, elle répond que ce n’est pas possible. Il comprend alors qu’il y a un problème important.

    En présence de Meredith et de Leah, elle lui a expliqué que trois patients souffraient de la même infection postopératoire. Richard est en train d’opérer le troisième patient. La mâchoire contractée, Owen lui demande si elle a une idée réelle de l’étendue des dégâts. Anéantie, elle fait signe que non. Owen comprend qu’ils vont devoir informer le service du contrôle des infections. Il demande à Leah de retrouver le dossier de tous les patients dont elle s’est occupée de jour là. Il va falloir tous les contacter et leur demander de revenir à l’hôpital afin de pouvoir les examiner. Ça va être un véritable cauchemar ! Il sort de la pièce, suivi de Bailey. Leah se retourne vers Meredith et lui demande si elle va être virée. Meredith ne répond pas.  

    La nuit est tombée sur Seattle. Meredith rejoint Cristina qui est toujours dans la chambre de Paul. Elle lui demande si celui-ci est toujours inconscient. Cristina soulève le bras du patient et le lâche pour qu’il retombe lourdement sur le matelas. Voila la réponse ! Néanmoins, Cristina ne perd pas espoir. Elle est convaincue que Paul va se réveiller dans quelques jours, à condition que tout le monde se calme et ne s’impatiente pas, à commencer par Owen. Meredith lui apprend que Leah risque d’être renvoyée du programme. Cristina, qui ne voit pas vraiment qui est cette Leah, compte sur son amie pour lui dire si elle apprécie l’interne. Meredith croit se souvenir que Cristina lui a dit un jour que Leah ne s’était pas plantée autant que prévu. C’est dommage, dit Cristina sans le penser, avant de revenir au sujet qui l’intéresse, à savoir le comportement étrange de son ex mari. Elle en vient à se dire qu’il ne doit pas vraiment aimer être chef. Jusqu’à présent, elle croyait que c’était le cas mais depuis peu, il a un comportement quasiment obsessionnel au sujet de Russell qui ne fait pas correctement son boulot de superviseur. Alors, elle se demande si Owen ne regretterait pas de ne plus pouvoir enseigner, un peu comme Derek qui avait détesté le côté administratif du job de chef. Cela fait des semaines qu’Owen n’a pu faire que ça. Peut-être qu’il a l’impression de ne plus être réellement en contact avec la médecine. Meredith envisage le fait qu’Owen est peut-être tout simplement énervé parce que Russell ne fait pas son boulot. Cristina lui rappelle qu’elle a accepté de la tuer à la première alerte de la maladie d’Alzheimer. Alors, cela mérite bien que son amie soit de son côté au moins pour la journée, par pure courtoisie.

    Richard demande à Derek si Shane était bien censé travailler aux urgences ce jour là. Derek le confirme. Richard lui confie que Shane lui a demandé de s’occuper d’un patient souffrant d’une grave infection, suite à une dialyse. L’interne avait examiné le patient avant de l’appeler mais il n’a pas participé à l’intervention, parce qu’il voulait s’occuper d’une IRM que Derek avait prescrite pour un de ses patients. Derek soupire. Justement voila Shane qui surgit pour lui demander s’il compte pratiquer l’ablation d’un glioblastome avant ou après l’opération de l’anévrisme qui est prévue pour le lendemain. Richard échange un regard entendu avec Derek avant de s’éloigner. La main posée sur l’épaule de l’interne, Derek prie aimablement ce dernier de cesser de s’occuper de ses interventions. C’est Heather qui doit s’occuper de ça maintenant. Shane le sait  mais il sait aussi que Derek n’apprécie pas vraiment Heather et qu’il la trouve agaçante, alors qu’eux deux, ça fonctionnait vraiment bien. Si Derek ne le nie pas, il a cependant remarqué qu’Heather avait un instinct pour la neuro que Shane n’a pas, même si celui-ci compense en travaillant énormément. L’interne ne voit pas où est le problème. C’en est un pour Derek et il estime que Shane devrait s’en préoccuper. Il devrait trouver la spécialité dans laquelle il va briller. Shane réplique qu’il est passionné par la neuro. Est-ce que ça ne compte pas ? Comprenant qu’il n’arrivera pas à le convaincre par le dialogue, Derek se fait plus sec. Il a décidé d’enseigner sa discipline à Heather parce que c’est elle la plus douée. Il se radoucit pour assurer à Shane qu’il deviendra un grand chirurgien un jour. Il faut juste qu’il trouve dans quelle spécialité. Heather rejoint les deux hommes, pleine d’enthousiasme comme à son habitude. Shane lui jette un regard assassin avant de s’en aller. C’est un Derek plein de culpabilité qui le regarde s’éloigner. Heather comprend qu’il a dû mettre les choses au point avec Shane. Elle lui demande ensuite ce qu’ils vont faire. Il lui annonce qu’ils vont aller examiner la mère d’Ethan afin de vérifier que ses réflexes neurologiques se sont améliorés. Il lui dit ensuite qu’il sent l’odeur de son chewing-gum à la menthe. Heather en est ravie. Elle lui demande s’il aime ça. Pas vraiment.   

    Arizona et Alex montrent aux médecins syriens comment opérer des enfants lorsqu’Owen demande à parler à Arizona. Il lui annonce qu’il aimerait faire admettre Ethan en pédiatrie pour une nuit de plus. Arizona le rassure. L’enfant sera très bien avec les services sociaux. Owen insiste. Elle refuse, lui rappelant qu’il y a un protocole à respecter. Il estime qu’ils devraient plutôt se montrer humains. Il s’énerve lorsqu’Arizona met en avant l’intérêt qu’il porte à Ethan. Il aimerait savoir pourquoi tout le monde semble considérer cela comme une faiblesse de caractère. Alex, qui a suivi la conversation, intervient pour dire qu’Ethan doit rester à l’hôpital, parce qu’il est malade. Il l’a remarqué quand il a examiné sa cheville. C’est le syndrome de la jambe courte. Owen saute aussitôt sur la perche qui lui est tendue. Il prétend qu’Ethan souffre d’une croissance limitée et qu’il dort et mange de façon excessive. Alex ajoute que le gamin a du mal à contrôler ses impulsions. Arizona leur fait remarquer qu’ils sont en train de lui énumérer les caractéristiques de l’enfance. Owen et Alex objectent qu’on ne peut pas en être totalement sûr et que pour cela, il faut mettre Ethan en observation. Arizona maintient toutefois son refus.

    Derek rejoint sa femme sur une terrasse de l’hôpital. Elle lui apprend que Cristina a accepté de tirer sur la gâchette quand le moment sera venu. Derek lui rappelle qu’elle est sa femme et qu’à ce titre, c’est le genre de décision qu’ils devraient prendre ensemble, si un jour ils décident de jeter l’éponge. Si elle admet qu’il a raison, elle sait aussi qu’il vivra des moments difficiles si elle commence à perdre la tête. Avec humour, il lui dit de ne pas s’en faire pour ça. Elle est déjà un cas, même avec toute sa raison. Elle éclate de rire. Il lui annonce ensuite qu’il a demandé à Bailey d’établir le séquençage de son génome. Meredith prend connaissance du document qui établit que Derek présente des risques élevés de développer un cancer du foie ou de la prostate. Il a également une tendance à la calvitie. Cette perspective fait sourire Meredith. Elle ne semble vraiment pas convaincue. Derek lui dit qu’apparemment, la chute de ses cheveux sera tardive. Elle est encore plus sceptique quand elle lit qu’il a une tendance à l’héroïnomanie. En la regardant tendrement, Derek lui dit que tout cela n’est qu’un coup de poker. En fait, ils n’ont pas une seule certitude, juste des peut-être. Elle lui donne raison. Peut-être qu’ils vivront une éternité. Il réplique que oui, peut-être, ou peut-être qu’il va devenir un héroïnomane chauve. Meredith éclate à nouveau de rire.

    Pleine d’espoir, April passe devant la chambre de Matthew, pendant que celui-ci est en train de faire ses bagages avec l’aide de sa mère. L’ambulancier relève la tête et l’aperçoit, mais au lieu de l’inviter à entrer et de la présenter à sa mère comme il en avait l’intention, il lui fait un petit signe de la main, avec une certaine gêne. April est désappointée et blessée.

    Richard demande à Jackson si sa journée est finie et s’il accepterait une invitation à diner, afin qu’ils puissent discuter d’un projet. Jackson lui rappelle que tout projet doit être remis par écrit à tous les membres du Conseil et que lui votera comme tous les autres membres. D’ailleurs, peut-être que lui-même a un projet et qu’il va remettre sa proposition au Conseil, comme il convient de le faire. Amusé par son énervement, Richard rétorque que personne n’approuvera jamais aucune de ses propositions, justement parce qu’il est celui qui donne son accord aux projets des autres médecins. Bien sûr, on le laisse encore pratiquer son métier de chirurgien. Personne ne voudrait lui enlever ça. Mais tout le monde sait que son seul projet désormais, c’est l’hôpital. Jackson en est conscient, mais il trouve cela éreintant parfois. Richard est bien placé pour le savoir. Ce qu’il a appris du temps où il était le chef, c’est que quand une personne vous invite à diner pour parler de quelque chose que l’on n’a pas envie d’écouter, il faut toujours accepter. Jackson sourit. Les deux hommes s’éloignent. 

    Arizona félicite un des médecins syriens pour la façon dont il arrive à faire les sutures. L’homme se montre modeste. Il sait qu’il doit devenir plus rapide et pour cela, il va devoir encore s’entrainer. Il remercie la pédiatre pour tout ce qu’elle lui a appris. Arizona regrette de ne pas pouvoir en faire plus. Le médecin syrien réplique que s’il peut aider ne fut-ce qu’un enfant, ce sera déjà beaucoup.

    Cette remarque a fait changer Arizona d’avis en ce qui concerne Ethan. Elle affirme à une infirmière que le garçonnet doit être hospitalisé afin de vérifier qu’il ne souffre pas du syndrome de la jambe courte. L’infirmière n’est pas dupe mais ne dit rien. Owen remercie Arizona avant de rejoindre Ethan à qui il promet d’apporter quelques bandes dessinées. L’enfant est tourmenté parce qu’il a entendu le chirurgien dire à l’infirmière qu’il était malade. Owen le rassure. C’est un mensonge pour lui permettre de rester à l’hôpital. L’infirmière le sait, tout le monde le sait mais tous jouent le jeu pour empêcher les services sociaux de l’emmener. Il n’y a rien qui cloche chez lui. Ethan lui demande si c’est la même chose pour ses parents. Owen est bien obligé de lui dire que non, de même qu’il ne peut pas affirmer que son père se réveillera un jour. Ils se mettent à parler de football. Cristina les observe depuis le couloir. Meredith la rejoint. Cristina lui dit qu’elle a compris pourquoi son mari agissait bizarrement, c’est à cause de l’enfant. Meredith admet que les enfants vous rendent souvent fous. Elle trouve Ethan assez mignon, pourtant. 

    Leah surgit à l’autre bout du couloir et lui fait signe d’approcher. Elle lui annonce qu’elle ne va pas se faire renvoyer. Meredith répond que rien n’a encore été décidé. Leah répète qu’elle en est certaine parce que la situation est pire que ce qu’elles imaginaient. Elle lui tend sa tablette.

    Stephanie vient avertir Bailey que Joyce est en train de s’effondrer. Complètement paniquée, Bailey la suit en courant.

    Dans la salle d’attente, Steven, le mari de Joyce, s’inquiète et s’impatiente.

    Un gros sac sur l’épaule, April entre dans la salle où l’équipement est entreposé, en compagnie d’un des médecins syriens. De son sac, elle en retire d’autres qu’elle commence à remplir avec divers appareils. Le médecin lui fait remarquer qu’ils ont déjà reçu du matériel. Celui qu’elle veut leur donner en plus est coûteux. Elle le sait mais elle sait aussi que tout cela leur sera très utile quand ils seront retournés dans leur pays. Elle ouvre une valise qui contient un scanner à infrarouge, lequel permet de détecter les hémorragies cérébrales. Le médecin syrien est ravi autant qu’impressionné. Mais il a tout de même quelques scrupules. Il aimerait être certain que ce qu’elle ne commet pas de bêtise. Elle devrait peut-être en parler d’abord à Owen. Elle lui conseille de ne pas s’inquiéter pour ça. Finalement, l’honnêteté n’est pas aussi bonne qu’on le dit.

    Bailey se bat pour ranimer Joyce. En vain.

    Le médecin syrien serre April dans ses bras avant de rejoindre son collègue sans l’ascenseur. Ils sont tous les deux chargés de sacs bien remplis.

    Les dirigeants de l’hôpital se sont réunis dans une salle de réunion. Owen apprend à ses collègues que Bailey a constaté que la seconde patiente ne répondait pas aux antibiotiques, ce qui implique qu’elle va devoir être opérée. Richard ajoute qu’il a opéré le troisième patient qui reste toujours très instable. Owen explique qu’il faut que Leah ait identifié tous les patients dont elle s’est occupée ce jour là pour pouvoir les convoquer et les examiner. Jackson estime qu’ils devraient faire une communication officielle. Derek lui donne raison. Il faut le faire avant que l’histoire ne soit révélée à l’extérieur par d’autres personnes. Bailey entre dans la salle et, la gorge serrée, leur apprend que Joyce n’a pas survécu. Elle avait espéré que la chirurgie parviendrait à stopper l’infection mais cela n’a pas marché. Arizona lui ordonne de faire des examens plus poussés sur les deux autres patients afin d’identifier l’infection et de s’assurer que les antibiotiques administrés sont les bons. Il faut à tout prix éviter que l’infection prenne de l’expansion. Au moment de sortir de la salle, Bailey croise Leah et Meredith. C’est avec beaucoup d’animosité qu’elle informe l’interne du décès de la première patiente. Meredith l’interrompt. Leah a vérifié la liste de tous ses patients et elle a constaté qu’elle ne s’était occupée que de deux des trois qui sont infectés. Elle n’a jamais touché le troisième. Bailey, qui ne comprend pas où Meredith veut en venir, ne voit pas en quoi cela la concerne. Tout ce qu’elle sait, c’est qu’une femme vient de mourir. Meredith répète que Leah ne peut pas être la coupable, parce que le seul médecin qui a touché ces trois patients, c’est Bailey. Celle-ci la regarde avec incrédulité. Jackson annonce qu’il va prévenir le service juridique de l’hôpital. Bailey proteste. N’importe qui aurait pu causer cette infection. Arizona ne lui donne pas tort mais en attendant que l’enquête ait eu lieu… En plein déni, Bailey l’interrompt. Elle ne peut pas rester parce qu’elle a encore deux patients à soigner. Richard demande à Owen d’intervenir. Le chef de la chirurgie le charge de s’occuper de ces deux patients. Richard sort aussitôt pendant que Jackson convoque les avocats de l’hôpital. Bailey prend enfin conscience de ce qui se passe et annonce qu’elle va aller consulter ses notes. Owen lui ordonne de s’asseoir. Elle refuse. Elle doit aller revoir ses notes parce que deux de ses patients sont en danger. Derek, qui est très mal à l’aise, intervient pour lui rappeler que Ricard a été chargé d’en prendre soin. Effondrée, Bailey argumente qu’elle doit informer le mari de Joyce du décès de sa femme. Owen fait signe à Meredith de s’en charger. Bailey est ulcérée et crie à la jeune femme que c’est à elle de le faire, parce qu’elle connait bien le mari. Elle se retourne vers les autres médecins et leur dit qu’elle n’a pas besoin de Grey pour dire à Steven qu’elle a tué sa femme. Owen lui intime à nouveau l’ordre de s’asseoir. Choquée, elle lui demande ce qu’il est en train de dire. Il répète plus doucement qu’elle doit s’asseoir. Jackson va fermer la porte de la salle de réunion. Bailey obéit enfin.

     

    Voix off : On dit que la vérité nous libérera. Qu'est-ce qu'on en sait ? La vérité est horrible, effrayante. La vérité est plus que ce que vous pouvez gérer. Nous sommes censés être directs avec vous, alors faites attention à ce que vous demandez quand vous entrez dans un hôpital, car quand vous découvrez ce qui se passe vraiment, vous pourriez ne jamais vous en remettre.


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