• Episode 8.23 : Migration

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    Titre français : La grande migration

    Scénariste : Mark Wilding & Jenna Bans

    Réalisateur : Stephen Cragg

    Diffusion Etats-Unis : 10 mai 2012 sur ABC

    Diffusion France : 3 juillet 2013 sur TF1

    Référence titre : chanson interprétée par Jimmy Buffett

     

    Voix off : Alors il y a cet oiseau, une sorte d’hirondelle, je pense. Chaque année en septembre, des milliers d’entre eux abandonnent le pluvieux Seattle pour passer l’hiver au Mexique. Ces oiseaux ne sont pas stupides. Et chaque année, des tas de gens se rassemblent autour de Seattle pour boire de la bière et les regarder s’envoler. Ils appellent ça la grande migration.

    En salle de réunion, Owen et les titulaires de l’hôpital dressent un premier bilan suite aux examens réussis par les résidents. Que vont décider ces derniers ? Mark énumère les différents hôpitaux que Jackson a retenus, l’U.S.C., Penn, Tulane et Emory. Ces deux derniers sont certainement ceux qui se montrent les plus intéressés. Owen se tourne ensuite vers Derek pour savoir ce qu’il en est pour Meredith. Elle hésite toujours entre Seattle et Boston. Owen fait remarquer à son collègue que, s’il doit perdre un de ses meilleurs résidents et son plus grand neurochirurgien, il préfère le savoir le plus rapidement possible. Derek réplique qu’il en va de même pour lui. Lorsqu’Owen écrit le nom de Cristina sur son tableau en le citant sur un ton interrogateur, Mark s’étonne. Cristina n’a-t-elle pas dit à son mari ce qu’elle a décidé ? Teddy vient au secours de son ami et annonce que Stanford et Columbia sont prêts à tout pour avoir la jeune femme dans leurs programmes mais elle pense que le Seattle Grace est encore dans la course. A la fin de la réunion, les titulaires sont catastrophés car ils ont réalisé qu’ils allaient perdre leurs meilleurs éléments. Heureusement, Arizona a une bonne nouvelle. Alex a déjà décidé de rester au Seattle Grace. Owen attire l’attention de ses collègues qu’il va devoir engager sans plus attendre de nouveaux chirurgiens pour remplacer ceux qui s’en vont. Il doit donc savoir le plus rapidement possible qui reste et qui part. Il leur rappelle également qu’ils sont attendus au Boise Memorial (en Idaho) pour participer à une intervention sur des sœurs siamoises. Les médecins concernés devront donc tous se réunir le lendemain dans le hall, à 22h au plus tard. Les titulaires quittent la salle tandis qu’Owen regarde son tableau d’un air désabusé. Richard le rejoint pour lui dire qu’il devrait être fier. La formation qu’il a donnée aux résidents a porté ses fruits. Owen lui retourne le compliment. C’est lui qui a formé les résidents. Tout à fait vrai, répond Richard.  

    La tequila coule à flots chez Meredith où les résidents célèbrent leur réussite. Meredith et Cristina, qui dansent debout sur le canapé, n’en reviennent pas d’avoir réussi leurs examens. Un peu en retrait, se trouvent April et Jackson, lequel tente d’amener la conversation sur leur relation. Il trouve étrange qu’ils n’aient pas encore parlé de ce qui s’est passé entre eux, à San Francisco. Selon lui, il y a trop de choses qui restent en suspens. April, qui est complètement ivre, estime qu’il n’y a pas de quoi s’en faire. Ils sont toujours amis. Tout va bien. La chanson de LMFAO, "Sexy and I know it" lui donne soudain l’envie d’aller rejoindre Meredith et Cristina sur le canapé. Alex la regarde se déchainer en faisant remarquer à son camarade que c’est une première de voir Kepner bourrée. Jackson répond que ces derniers temps, il y a eu d’autres premières pour la jeune femme. Heureusement, Alex ne comprend pas l’allusion. Un téléphone portable se met à sonner. Meredith baisse le son de la musique pour que Cristina puisse entendre son interlocuteur. C’est Mayo qui lui propose une place dans son laboratoire de recherches. Devinez qui est dans la course, hurle Cristina après avoir raccroché. La nouvelle est saluée par des cris de joie de la part des autres résidents. Meredith remonte le son et les danseurs recommencent à gigoter, surtout April, ce qui amuse énormément ses deux amies. Alex a l’impression que ce qu’il voit illustre parfaitement l’expression "toucher le fond". Meredith baisse à nouveau la musique à la demande de Jackson, qui a l’impression que son téléphone sonne dans la poche de son pantalon. Mais en réalité, c’est le téléphone d’April qui sonne et la jeune femme se précipite pour décrocher. Après avoir remercié son interlocuteur de l’opportunité qu’il lui a offerte, elle annonce aux fêtards que l’Université de Virginie n’a pas retenu sa candidature car ils préfèrent engager un chirurgien qui a réussi ses examens. Une bouteille de bière à la main, elle retourne sur le canapé et hurle à Meredith de remettre la musique à fond. Elle recommence à danser sous l’œil à la fois inquiet et désapprobateur de Jackson.

    C’est en pleine nuit que Cristina rentre à l’appartement qu’elle partageait avec Owen. Celui-ci se réveille et s’étonne de la voir là. Elle vient s’allonger sur lui. Il lui demande ce qu’elle est en train de faire. Elle répond qu’elle ne sait pas. Il la serre dans ses bras. Est-ce qu’elle est ivre ? Elle ne sait pas. Après quelques secondes, elle se relève et s’en va comme elle était arrivée.

    Tout en préparant le petit déjeuner, Ben se réjouit du fait que Bailey et lui ont toute la journée pour eux seuls, puisque Tuck est avec son père. Il a déjà établi le programme du jour, visiter l’exposition Sargent au Musée de l’Art, aller se promener sur Pike Place, peut-être regarder le coucher de soleil sur le fleuve. Ils ont douze heures pour connaitre la ville dans laquelle ils vivent depuis dix ans mais qu’ils n’ont pas encore eu le temps de visiter. La porte de la chambre s’ouvre et Ben est dépité de voir Bailey en sortir toute habillée. Elle était supposée rester nue. Elle lui apprend que l’hôpital vient juste de l’appeler pour s’occuper d’un patient qui souffre d’une perforation de l’estomac, avec obstruction des intestins et foie hypertrophié, sans que l’on sache ce qui en est la cause. Elle pense que ça pourrait être amusant et d’ailleurs, elle propose à Ben de l’accompagner.

    On la retrouve avec Meredith dans la chambre du patient, Jake, lequel leur demande de ne pas mettre de gants et de lui dire franchement combien de temps il lui reste à vivre. L’épouse de Jake, Marion, le rassure. Il ne va pas mourir. Elle ajoute à l’intention des médecins que son mari est légèrement névrosé. Bailey espère qu’ils pourront découvrir la cause des problèmes durant l’intervention. Jake aimerait savoir s’il est possible qu’il ait contracté un virus du type Ebola. Comme il précise que lui et son épouse étaient en lune de miel, Bailey se montre étonnée. Ils ressemblent à un couple qui est ensemble depuis un bon moment. Marion explique aux médecins qu’il s’agit de leur troisième lune de miel en douze ans. La première a eu lieu à Kauai, sur Hawaii, et a été suivie d’un divorce. La seconde s’est déroulée sur les plages de l’île Fidji et s’est également soldée par un divorce. Pour la dernière, ils ont été en Thaïlande, à la demande de la jeune mariée. Après avoir échangé un regard amusé, Meredith et Bailey félicitent le couple.

    En présence de Teddy et de Callie, Cristina explique à Nick en quoi va consister l’opération qu’il va subir. Elles vont enlever la tumeur qui a envahi le ventricule droit, réparer ce dernier et replacer une valve. Teddy insiste fièrement que Cristina est la meilleure chirurgienne de l’hôpital et que Nick n’aurait pas pu tomber en de meilleures mains. Mais Nick n’en a rien à faire. La seule chose qui l’intéresse, c’est de savoir où est Arizona. Il se tourne vers Callie pour avoir une réponse. Mal à l’aise, Callie prétend qu’Arizona est retenue par ses nombreux patients. Nick n’est pas dupe. Il fait le résumé de la situation. En gros, les médecins vont découper son cœur comme s’il s’agissait d’un puzzle. Cela lui donnera quelques mois de plus à vivre qu’il passera principalement dans un lit d’hôpital tandis que sa meilleure amie fera tout son possible pour l’éviter. Ou bien, autre option, il passe le peu de temps qui lui reste sur une plage à Belize. Callie intervient pour lui rappeler qu’il a besoin de cette intervention. Il l’interrompt pour lui demander de dire à Arizona, qu’il surnomme cette fois Scottsdale, qu’il lui a fait ses adieux, puisqu’il semble qu’il n’aura pas l’occasion de les lui faire de vive voix.

    Derek signale à Meredith qu’Owen tient à savoir le plus vite possible où ils en sont par rapport à Boston. Lui-même doit donner sa réponse à Harvard pour la fin de la journée. Meredith répond un peu sèchement qu’ils ne partiront pas. Y a-t-il autre chose qu’il veut savoir ? Pour tenter de la faire changer d’avis, Derek lui demande s’il lui a déjà dit qu’il a de la famille sur la Côte Est. Elle confirme qu’il le lui a déjà dit plusieurs fois, ce à quoi elle lui a répondu qu’elle-même avait une sœur à Seattle. De plus, si Cristina choisit Stanford, ce n’est qu’à deux heures d’avion. Derek réplique que si Cristina choisit Columbia, elle ne sera qu’à deux heures de train de Boston. Meredith s’entête. Hors de question de partir ! Derek insiste. Il lui apprend que Harvard lui a proposé la direction de tout le département de neurochirurgie. Meredith riposte que Richard l’adore, et Bailey aussi. Derek tente de lui faire comprendre qu’à Harvard, il donnera cours aux meilleurs neurochirurgiens du monde. Mais Meredith reste inflexible. Pas question de quitter Seattle. Derek l’assure du contraire. Enervée, elle s’en va. 

    Alex suggère à April, qu’il appelle Apes maintenant, de prendre en charge la moitié du service de traumatologie. Elle lui jette un regard noir. Elle se sent tout à fait capable de continuer à assurer son service. Ce n’est pas parce qu’elle a reçu un coup de téléphone négatif que cela veut dire qu’elle ne peut plus pratiquer la médecine. Il y a encore trois grands hôpitaux qui sont désireux de s’adjoindre ses services. Alex assure qu’il en est certain. Il se rend ensuite auprès de Richard qui lui a fait signe de le rejoindre. Richard lui annonce qu’il va recevoir un coup de fil dans quelques minutes d’une personne très importante, Keith Collier. Cela n’impressionne guère Alex qui n’a jamais entendu parler de cette personne. Richard lui explique que Keith Collier est l’examinateur qui lui a fait passer son examen. Alex croit que Richard va lui annoncer que le jury a changé d’avis et qu’ils l’ont fait échouer. Il commence à pester. Richard l’interrompt pour lui dire que Keith Collier, qui est un de ses bons amis, lui a confié à quel point Alex l’avait vraiment, vraiment impressionné lors de l’examen. C’est la raison pour laquelle il veut lui offrir une place dans le programme de pédiatrie d’Hopkins. Alex n’en revient pas. Hopkins a le meilleur programme de pédiatrie du pays. April, qui a tout entendu, intervient dans la conversation pour rappeler qu’Hopkins a déjà choisi ses étudiants pour l’année suivante. Richard confirme, et c’est ce qui rend cette proposition encore plus extraordinaire. Ils ont ajouté une place juste pour Alex. La nouvelle semble tellement énorme au jeune homme qu’il soupçonne Richard de lui faire une mauvaise blague. Mais Richard le rassure. Il ne plaisante pas du tout et il n’a rien à voir dans la décision prise par Hopkins. Alex a du mal à réaliser. Hopkins, c’est vraiment le rêve ! Il regarde à nouveau Richard d’un air suspicieux. S’il se moque de lui, ce n’est vraiment pas sympa. Richard le rassure et s’en va après lui avoir demandé de vérifier que la sonnerie de son téléphone n’était pas en position silencieuse. Alex retourne auprès d’April et dépose son portable devant lui. Il n’arrive pas à se départir de l’impression que Richard se moque de lui. April ne le pense pas. Après quelques secondes, Alex fait demi-tour, certain d’avoir été dupé. C’est alors que la sonnerie de son téléphone retentit.

    Meredith informe Cristina qu’elle a pris sa décision. Cristina ira à Stanford. Columbia et Mayo sont inenvisageables, car trop loin. Elle a déjà tout arrangé. Comme Derek et elle vont rester à Seattle, et que Stanford n’est qu’à quelques heures d’avion, elle ira rendre visite à sa meilleure amie en compagnie de Zola. Elles se saouleront tous les week-ends. Après avoir dit cela, Meredith réalise qu’il vaudrait mieux alors que Zola ne soit pas là. Ce beau rêve est interrompu par Teddy qui demande à Cristina si elle ne veut pas passer en revue le cas des sœurs siamoises, car elle va être la seule représentante du service cardiothoracique du Seattle Grace. Teddy espère que Cristina est consciente du fait qu’il est rare qu’un titulaire fasse ce genre de faveurs à un résident et que si elle lui fait justement cette faveur, c’est parce qu’elle a foi en elle. Cristina lui fait remarquer que d’un point de vue technique, elle n’est pas encore considérée comme un vrai chirurgien en cardiothoracique. C’est pour cela que Teddy veut qu’elle réfléchisse à tout ce qu’elle pourra faire quand elle le sera. Elle s’en va après lui avoir dit qu’elle est fière d’elle. Meredith reproche à son amie de ne pas encore avoir annoncé à Teddy qu’elle comptait partir. Cristina réplique qu’elle n’a rien dit parce qu’elle n’a encore rien décidé. Meredith lui rappelle qu’elle vient juste de le faire. Elle ira à Stanford. Alex rejoint les deux femmes en criant le nom d’Hopkins. Cristina pense qu’il parle des options qu’elle a et lui rappelle qu’Hopkins n’en fait pas partie. Il confie à ses amies qu’Hopkins veut l’engager. Cristina commence par se montrer sceptique. Il parle bien de l’hôpital John Hopkins, pas de l’école de réfrigération ? Alex confirme, en leur expliquant qu’il a réussi à impressionner son examinateur, lequel se trouve être le chef du service chirurgie d’Hopkins. Fou de joie, il répète plusieurs fois qu’Hopkins veut l’engager. Meredith, qui regarde son ami avec fierté, assure qu’elle n’en est pas du tout étonnée. C’est tout le contraire de Cristina qui finit par prendre Alex dans ses bras pour le féliciter. Le jeune homme est abasourdi de l’honneur qu’elle lui fait et part en poussant un cri de victoire.

    Bailey et Meredith opèrent Jake. Bailey constate que l’estomac de celui-ci colle à l’intestin. Elle est étonnée aussi de voir la taille du foie. Il pourrait figurer dans le livre des records. D’ailleurs elles devraient le prendre en photo. Meredith est bien d’accord avec elle. Ben se moque des deux femmes. Ils devraient tous faire une pause et attendre que quelqu’un vienne avec un appareil photo. Après tout, ils ont tout leur temps. Bailey confirme, puisque Jake est son seul patient de la journée. Ben réplique sèchement que c’est parce que normalement elle devait être en congé. Elle lui fait remarquer qu’il y aura d’autres jours de congés. Ben réplique qu’il a fait une réservation pour le déjeuner et qu’il avait pense qu’ils auraient pu faire des mots croisés ensemble. Bailey répond qu’ils devraient arrêter de faire des mots croisés pendant une semaine. Soudain Meredith exhibe un morceau d’intestin qu’elle vient de retirer. Bailey est stupéfaite. Qu’est-ce que c’est ? A nouveau, Ben se moque des deux femmes. Peut-être que c’est un mystère tout simplement. Peut-être que les balles que Lee Harvey Oswald (l’assassin du Président Kennedy) a tirées dansent dans l’intestin de Jake depuis cinquante ans. Parfois il y a des choses qu’on ne comprend pas. Parfois il faut juste s’émerveiller de la beauté des choses pendant qu’on recoud le patient et après cela, on peut aller déjeuner, insiste-t-il en regardant Bailey. Mais celle-ci ne l’écoute pas. Elle est surtout intriguée par l’origine des problèmes de santé de son patient et se demande s’il ne s’agit pas d’une maladie auto immune.

    Richard interroge Alex sur la teneur de son entretien téléphonique avec Keith Collier. Alex l’entraine dans une salle pour discuter en toute discrétion et lui confie qu’il a demandé un ou deux jours de réflexion. Il s’est engagé auprès d’Arizona à rester au Seattle Grace et il est embêté à l’idée de trahir sa parole. Il ne sait même pas ce qu’il fait là à discuter avec Richard. Celui-ci l’interroge sur les propositions financières qu’Hopkins lui a faites. Ce n’est pas négligeable, lui répond Alex. Richard veut savoir s’il a négocié pour obtenir le remboursement de son prêt ainsi que la prise en charge de ses frais de déménagement. Alex fait une grimace. Richard lui rappelle qu’il a mis sur pied toute l’opération "enfants d’Afrique". Cela lui permet d’émettre certaines exigences. Quand il apprend qu’Alex n’a pas pensé demander à pouvoir faire des stages à l’étranger, il jette les yeux au ciel. Alex lui fait remarquer qu’il n’a aucun poids pour obliger le Seattle Grace ou Hopkins à accepter ses exigences. Il s’agit des deux meilleurs programmes du pays. Selon Richard, il faut justement profiter du fait que ces deux établissements veulent tous les deux recruter Alex pour faire pression sur eux, en les mettant en concurrence. Il ordonne à Alex de rappeler Hopkins et de leur faire part de ses exigences, et ensuite de faire la même chose avec Owen. Alex se montre réservé. Que fera-t-il si Owen refuse de jouer le jeu ? Il n’a peut-être pas l’argent nécessaire. Richard est bien placé pour savoir que ce n’est pas le cas. Il conseille à Alex de dire à Owen, lorsque celui-ci prétendra n’avoir pas d’argent – et il le fera car cela fait partie de son travail de son chef – qu’il est au courant de ses faux frais et de ses fonds généraux. Alex verra alors que ces quatre petits mots lui ouvrent la porte du royaume.

    Derek voit Mark entrer dans l’ascenseur où il se trouve. Avec un sourire ironique, il lui demande des nouvelles de Julia. Est-ce qu’il l’a déjà mise enceinte ? Mark répond qu’il y était prêt mais tout a été remis en question lorsque Lexie lui a avoué qu’elle était encore amoureuse de lui. Derek est éberlué d’apprendre que la seule réaction que son ami a eue alors, c’est de remercier Lexie pour sa franchise. Comme Mark lui demande ce qu’il aurait dû faire, Derek réplique qu’il aurait pu embrasser Lexie. Mark riposte que, de toute façon, pour le moment, Julia assiste à une conférence et lui, il n’est pas un homme infidèle… généralement, ajoute-t-il après que Derek lui ait jeté un regard ironique. Mark estime devoir cela aux deux femmes. Il ne veut pas tout foutre en l’air cette fois. Julia veut lui donner tout ce qu’il souhaite. De son côté, il aime Lexie qui n’a pas du tout les mêmes désirs que lui. Les portes de l’ascenseur s’ouvrent sur l’intéressée. Le sourire moqueur, Derek l’invite à entrer. Mal à l’aise, la jeune femme obtempère tout en expliquant au chirurgien qu’elle voulait le mettre au courant des résultats des derniers examens réalisés à Boise sur les jumelles mais, puisque Mark est là aussi, elle va juste lui remettre les documents. Elle pourra ainsi s’en aller. Derek se tourne vers son meilleur ami qui semble ne pas savoir où se mettre et lu fait signe de parler à Lexie. Mais Mark reste muet. Les portes de l’ascenseur s’ouvrent encore une fois. Lexie veut sortir mais réalisant que les deux hommes vont la suivre, elle les laisse passer et choisit de rester dans l’ascenseur. C’est alors que Mark se décide à lui dire qu’elle ne doit pas penser qu’il a oublié ce qu’elle lui a dit. Il a juste besoin de ruminer tout cela. Il doit tâter le terrain en quelque sorte. Les portes de l’ascenseur se referment, dispensant Lexie de répondre. Derek sourit légèrement en regardant son meilleur ami. C’est vraiment dommage que Meredith et lui doivent partir à Boston. Tout cela va tellement lui manquer. Il s’éloigne alors que Jackson arrive pour demander un conseil à son mentor. Il ne sait que faire par rapport à la proposition de Tulane. Et puis il y a ce truc qui est arrivé pendant les examens et qu’il l’a chamboulé en quelque sorte. Complètement absorbé par ses pensées, Mark s’en va sans lui répondre.

    Callie retrouve Arizona penchée sur le berceau d’un bébé, à la nursery. Après avoir souligné combien s’était agréable d’être entourée de si mignons bébés, elle lui demande tout de go si la petite fille est en train de mourir. Parce que c’est ce qui arrive à Nick. Est-ce qu’Arizona se souvient de Nick, le meilleur ami de son frère, celui qu’elle appelle son roc ? Eh bien Nick est en train de faire ses valises parce qu’il a refusé l’intervention qui lui aurait permis de vivre et s’il fait cela, c’est parce qu’Arizona est bornée et qu’elle n’arrive pas à accepter le fait qu’il ne s’est pas adressé à elle plus tôt. Callie ne comprend pas l’attitude de sa compagne. Celle-ci passe ses journées à regarder des enfants mourir. Quand Callie a été en danger, elle ne l’a pas abandonnée. Maintenant, c’est Nick qui a besoin d’elle. Alors Arizona va devoir régler ses problèmes avec lui parce qu’une fois qu’il sera parti, ce sera trop tard.

    Jake n’est pas content. Bailey lui avait dit qu’elle en saurait plus sur sa maladie une fois qu’elle l’aurait opéré et il s’avère que ce n’est pas le cas. Bailey lui rappelle avoir dit qu’elle espérait en savoir plus mais malheureusement, elles n’ont pas pu trouver la cause de ses problèmes de santé. Meredith tente de voir le bon côté des choses en annonçant qu’elles ont réussi à réparer les dégâts dans l’abdomen. Mais Jake ne voit pas à quoi cela sert si elles ne savent pas ce qui a causé ces dégâts. Tout ce qu’il voit, c’est que quelque chose est en train de le dévorer de l’intérieur. Marion pense que ce n’est que du stress. A envisager le pire des scénarii, il fait en sorte que ça arrive. Il n’est pas d’accord avec elle. Ce n’est pas se faire des idées que dire que le corail peut provoquer des empoisonnements, c’est un fait avéré. Comme elle se gratte le bras, il lui reproche de ne pas l’avoir écouté quand il lui a conseillé de ne pas caresser des singes. Elle proteste. Ce ne sont que quelques rougeurs et ça n’a rien à voir avec les singes. A la demande de Jake, Bailey examine le bras de la jeune femme. Jake est persuadé qu’elle a attrapé quelque chose en Thaïlande. Rien d’étonnant avec tous ces cochons qui courent dans les restaurants. Si Marion appelle ça la couleur locale, lui, il appelle cela de l’insalubrité. Marion trouve que c’est ce qui fait le charme de l’existence. Pendant qu’ils se chamaillent, Bailey tâte le bras de la patiente, en se demandant ce que peuvent être ces rougeurs qui semblent se déplacer. Au bout de quelques secondes, Meredith et elle ont trouvé la réponse. Il s’agit d’un ver qui se promène sous la peau. Bailey se tourne alors vers Jake. Bonne nouvelle : elles viennent de trouver ce qui est en train de le dévorer de l’intérieur ! Jake semble sur le point de vomir.

    Ben rejoint Bailey alors qu’elle est en train d’examiner les clichés du scanner qu’a passé Jake. Il a entendu parler du ver. Elle lui explique que selon toute vraisemblance, celui-ci est la conséquence d’un diner sushi pris dans une gare en Thaïlande. Elle est en train d’essayer de repérer tous les dégâts que la bestiole pourrait avoir faits dans le corps de Jake. Comme elle demande à Ben de l’aider, il refuse et annonce qu’il va annuler la table qu’il avait réservée pour le déjeuner. Elle comprend qu’il râle encore. Il ne cherche nullement à le nier. Il avait des projets pour leur jour de congé. L’argument ne pèse pas bien lourd face au ver gnathostome que Bailey a découvert. C’est le genre de parasite qu’on ne voit qu’une fois dans sa vie. C’est normal qu’elle trouve cela plus intéressant que de faire des mots croisés et manger une salade. Ben ne comprend pas ce qui la retient encore à l’hôpital. On a administré des antiparasites à Jake et le ver va mourir. Il n’y a plus rien qu’elle puisse faire, si ce n’est d’aller déjeuner. Elle n’est pas dans un de ces films où la larve est en gestation dans un cerveau, et où lsa victime devient un zombie qui mord tous ceux qu’il rencontre en les infectant. Bailey se montre très intéressée par ce film qu’elle n’a pas encore vu. Elle est agacée quand elle comprend qu’il n’est que le fruit de l’imagination de son compagnon. Quant à lui, il enrage quand il réalise qu’il n’a pas réussi à la convaincre.

    Alex a informé Owen qu’il reconsidérait son projet de rester au Seattle Grace. Furieux, Owen lui rappelle qu’il s’y était engagé. Alex objecte que, techniquement, son accord n’était que verbal. Il n’a jamais signé de contrat. Owen réplique qu’il aurait aimé pouvoir se dire que la parole d’Alex avait valeur de contrat. Alex répond que c’est généralement le cas, mais là, il s’agit d’Hopkins. Sur un signe de Richard qui suit la conversation d’un peu plus loin, il tend une feuille de papier à Owen. Voila ce que lui offre Hopkins. Ignorant le papier, Owen lui demande de quoi il s’agit. Alex lit sur les lèvres de Richard qu’il doit parler d’argent et il réclame donc les frais de déménagement, à la suite de quoi Owen lui fait remarquer qu’il habite déjà à Seattle. Il ne doit donc pas déménager. Alex se rattrape habilement en disant que c’est juste l’argent que Hopkins est disposé à lui offrir. Si Owen rajoute cela à son nouveau salaire, il restera à Seattle. Owen lui certifie que, même s’il le voulait, il n’en a pas la possibilité, car les budgets sont déjà fixés. Suivant le conseil de Richard, Alex lui suggère de revoir ses budgets en regardant ce qui reste dans les faux frais et les fonds généraux. Après avoir regardé discrètement autour de lui, Owen se rapproche du jeune homme et lui dit à mi-voix qu’il ne sait pas de quoi il parle. Alex est certain du contraire. Il tend à nouveau sa feuille à Owen qui, cette fois, la prend. Une fois qu’il est parti, Alex pousse un soupir de soulagement tandis que Richard le félicite d’un geste de la main.

    Tous les résidents déjeunent ensemble à la cafétéria. Jackson annonce qu’il va ajouter les spaghettis du mercredi sur la liste des choses qu’il ne regrettera pas. Meredith est hilare parce qu’Alex s’est déjà servi six assiettes. Elle se tourne ensuite vers Cristina. Elle a entendu dire qu’à Stanford, ils ont un chef qui utilise des produits de la ferme. Il parait même qu’on peut envoyer sa commande par texto depuis la salle d’opération. Cristina promet d’en tenir compte quand elle prendra sa décision, ce qu’elle n’a pas encore fait, précise-t-elle. Meredith insiste lourdement que ça ne peut être que Stanford. Où Cristina pourrait-elle vouloir partir ? Agacée, son amie répond qu’elle n’en sait rien. Elle pourrait décider de rester à Seattle. Toutes les options restent ouvertes. Alex plaisante sur le fait que Cristina aime les spaghettis, elle aussi, ce qui fait rire tout le monde, sauf April. Jackson annonce à ses camarades qu’à Tulane, il y a des écrevisses. C’est un fameux argument de vente. Et qu’est-ce qu’on mange à Los Angeles ? Des âmes, selon Cristina. Le téléphone portable d’April se met à sonner. En voyant le numéro qui s’affiche sur son écran, la jeune femme sait qu’il s’agit d’un appel de New York. Selon Meredith, il doit s’agir du Mount Sinaï Hospital. Cristina presse April de décrocher. Celle-ci refuse sous prétexte que les mauvaises nouvelles ne sont mauvaises que si l’on prend l’appel. Cristina s’empare alors du téléphone et se fait passer pour sa camarade. Comme elle prend un ton très guilleret, April croit comprendre qu’elle va enfin décrocher un emploi. Cristina détrompe rapidement son espoir. Elle a juste adopté l’attitude que, selon elle, April aurait eue face au rejet. Parce qu’il a mal au cœur pour elle, Alex propose ses frites à April. Elle n’en veut pas s’il s’agit d’une manifestation de pitié. Alex répond maladroitement que les frites de pitié ont le même goût que les autres. Jackson tente de remonter le moral de son amie en lui rappelant qu’elle a également postulé à Case Western et qu’elle peut aussi rester à Seattle. Comme il pose la main sur le poignet de la jeune femme, celle-ci se dégage sèchement. Cristina change de sujet de conversation en demandant à Jackson ce que Mark pense de Tulane. Jackson répond que son mentor ne lui a pas donné son avis à ce sujet. Ces derniers jours, Mark est un peu lointain, comme si quelque chose le perturbait. Sur ces mots, Lexie se lève de table et s’en va, tandis que Jackson avoue, avec un regard insistant en direction d’April, que lui aussi est quelque peu pertubé. Le téléphone de la jeune femme sonne à nouveau et Cristina se jette dessus. Le numéro qui apparait sur l’écran indique que l’appel vient de Cleveland. C’est Case Western dont Meredith pense qu’ils vont peut-être offrir un prêt à April. Après avoir hésité, celle-ci fait un signe de tête indiquant qu’elle ne veut pas prendre l’appel. C’est donc Cristina encore une fois qui décroche. Cette fois, l’intonation est nettement plus agressive quand elle répond qu’elle est une chirurgienne d’exception et qu’elle aurait déchiré s’ils l’avaient acceptée dans leur stupide petit programme. Au final, c’est eux qui y perdent et qu’ils aillent au diable !

    Arizona entre dans la chambre de Nick et le trouve, comme le lui avait annoncé Callie, en train de faire ses bagages. Elle lui demande où il va. A Belize. Elle lui rappelle qu’il doit subir une intervention. Il répond qu’il n’est pas intéressé dans la mesure où cette opération  ne va servir qu’à lui donner quelques mois de plus à vivre, des mois qui ne lui apporteront que douleur et souffrance. Arizona réplique que cela lui permettra de vivre et qu’alors il pourra subir des rayons. Elle pourrait même le faire inscrire dans un essai clinique. Nick ironise sur le fait que maintenant, elle a un avis à lui donner sur ce qu’il doit faire, alors que cela fait trois jours qu’il ne l’a pas vue. Comme elle prétend qu’elle a été fort occupée, il lui coupe la parole. Il sait à quel point tout cela peut être effrayant pour elle. Mais elle doit comprendre que ça l’est aussi pour lui. On lui a dit qu’il était rongé par le cancer et il se retrouve tout seul face à cela. Comme elle lui demande s’il a prévenu sa sœur, il réplique que c’est elle dont il a besoin. C’est elle qui est censée le soutenir mais au lieu de cela, elle a pris la fuite. Elle crie qu’elle le soutient. Il répond sur le même ton qu’elle doit le prouver. Elle le supplie alors de rester et de subir l’intervention. Ça va marcher et elle sera là, elle le promet. Il sourit. C’est fou ce qu’un mec doit faire pour attirer son attention.

    Meredith et Derek sont dans le living de leur maison enfin terminée mais pas encore meublée. Meredith assure qu’elle adore la cheminée en pierres. Derek est sceptique, vu qu’elle la détestait un mois plus tôt. Elle ne relève pas, préférant s’extasier sur les fenêtres qui offrent une si belle vue sur le paysage. Elle trouve que Derek est un génie. Il sait où elle veut en venir et l’assure qu’il lui construira une aussi jolie maison à Boston. Avec un grand sourire, elle lui demande ce qu’il fera de celle-ci. Il répond que Mark l’achètera. Son ami a toujours eu les mêmes rêves que lui. Comprenant qu’il ne convaincra pas sa femme avec des plaisanteries, il lui annonce avoir reçu d’Harvard la promesse d’une dotation de dix millions de dollars, ainsi que toute une équipe pour ses recherches. Il va enfin pouvoir guérir la maladie d’Alzheimer. Son vrai rêve, c’est ça, pas cette maison. Comme Meredith, interloquée, ne répond pas, il lui fait remarquer qu’elle prend sa décision en fonction de Cristina. Meredith proteste mollement. Ce n’est pas le seul facteur qu’elle prend en compte. Derek lui rappelle qu’il est son mari. Elle devrait prendre ses décisions avec lui.

    Bailey annonce à Jake que les examens ont confirmé que le ver n’avait pas fait d’autres dégâts que ceux qu’elle a déjà réparés. Jake proteste. Il est hors de question que ce ver reste dans son corps. Cette chose a des dents, il faut la retirer. Marion rappelle à son mari qu’elle aussi a un ver dans le corps. Ce n’est pas pour cela qu’elle gémit sur son sort. Il réplique que son ver à elle est situé dans son bras et que de toute façon, il est prévu qu’on le lui enlève plus tard dans la journée. Lui, on ne sait pas où est le sien ! Tout à coup, il ouvre de grands yeux horrifiés. Oh mon dieu, son pénis ! Marion se moque de lui avant de demander à Bailey s’il est possible que le ver se trouve dans le sexe de son mari. Bailey fait une grimace signifiant que tout est possible. Jake parle maintenant de ses jambes, ce qui amène sa femme à lui demander s’il sent le ver dans son pénis ou dans ses jambes. Totalement en panique, Jake annonce à Bailey qu’il ne sent plus ses jambes, ni ses bras. Il a l’impression étrange que tout son corps devient insensible. Bailey lui demande de remuer ses orteils. Il n’y arrive pas, pas plus que ses doigts. Il sent à peine quand la chirurgienne le pique avec un petit instrument. Elle demande à une infirmière de faire venir Derek.

    Un examen plus approfondi a permis aux médecins de découvrir que le ver avait rongé les disques situés entre les vertèbres de Jake. Deux d’entre elles sont sérieusement enflammées. Bailey est stupéfaite à l’idée que le ver s’est inséré dans la colonne vertébrale du patient et qu’il est en train d’y faire son nid. Plus pragmatique, Meredith pense au risque de paralysie. Derek confirme. Sil n’intervient pas très rapidement, Jake deviendra quadraplégique. C’est avec un enthousiasme quelque peu hors de propos que Bailey annonce qu’elle veut participer à l’intervention.

    Pendant qu’elles se préparent pour l’intervention de Nick, Teddy propose un marché à Cristina. Est-ce qu’elle veut réparer le ventricule ou enlever la tumeur ou encore être un chirurgien primaire ? Comme Cristina ne lui répond pas, Teddy lui demande ce qui se passe. Est-ce qu’elle reste ou est-ce qu’elle part ? Cette incertitude va rendre folle. Si la décision de Cristina a un rapport quelconque avec Owen, Teddy est certaine que cela peut s’arranger. Cristina élude la question sous-jacente en annonçant qu’elle s’occupera à la fois du ventricule et de la tumeur. Elle remercie Teddy pour sa générosité et entre dans la salle d’opération sans plus attendre, laissant sa titulaire interloquée.

    Marc et Jackson s’occupent de Marion. Tout en lui faisant une piqure, Mark annonce à cette dernière que les examens ont révélé que le ver s’était insinué profondément dans sa chair mais il devrait pouvoir le retirer sans trop de difficultés. Marion fait son mea culpa. Son mari pourrait mourir ou finir dans une chaise roulante, tout ça par sa faute, car c’est elle qui a insisté pour aller en Thaïlande. Elle n’arrête pas de vouloir qu’il devienne une autre personne que ce qu’il est vraiment. Peut-être ont-ils fait une erreur ? Faisant la relation avec ce qu’ils sont en train de vivre dans leur vie personnelle, les deux médecins lui demandent des explications. Que veut-elle dire ? Comment sait-elle que c’était une erreur ? Elle leur avoue qu’elle ne sait pas pourquoi Jake et elle reviennent toujours l’un vers l’autre. Ils sont pareils mais ils veulent des choses différentes. N’est-ce pas la définition de la folie ? Ou de l’amour, selon Mark, qui pense qu’on ne peut rien faire quand il y a des étincelles entre deux êtres. Jackson est plus nuancé. Peut-être qu’on pense qu’il y a des étincelles, mais comment en être certain quand cela n’est arrivé qu’une fois et que l’on n’a pas le temps de tirer ça au clair parce que l’on va sans doute déménager à l’autre bout du pays ? Mark le regarde d’un air étrange. Quant à Marion, elle se demande quand les médecins vont se décider à retirer le ver de son bras.

    En salle d’opération, Derek annonce que les vertèbres C3 et C4 sont bien abimées. Il va devoir aller chercher le ver bien plus loin que ce qu’il croyait. Bailey, qui observe ce qu’il fait sur un écran, pense qu’il va devoir aller jusqu’à la vertèbre C5. A voir les lésions de cette dernière, elle pense bien que c’est là que s’est caché le petit salaud de ver. Derek ne tient pas à se montrer trop invasif. Ben, qui est l’anesthésiste sur cette intervention suggère à son camarade de ne pas contrarier Bailey. Elle s’est donné le premier rôle dans son propre film de science-fiction. Si Derek l’énerve, elle va sortir son fusil à laser et lui atomiser le derrière. Bailey n’en revient pas qu’il lui en veuille encore pour leur rendez-vous raté. Il est médecin tout de même. Est-ce que c’est vraiment la première fois qu’il manque un déjeuner et des mots croisés à propos d’une intervention ? Meredith et Derek comprennent qu’ils vont assister à une dispute, ce qui semble les amuser. Ben fait remarquer à Bailey que le déjeuner qu’il avait prévu était important pour lui. Elle réplique que le parasite est important pour elle. Agacée par sa réaction, elle lui propose d’arranger les choses en faisant les mots croisés dont il a tellement envie. Elle commence à fouiller dans le sac de son compagnon et en sort la feuille des mots-croisés, tandis que Derek dit à voix basse que cette scène à laquelle ils assistent explique pourquoi il ne faut pas travailler avec sa petite amie. Meredith renchérit qu’elle les avait mis en garde. Pendant ce temps, Bailey reprend sa place, ironisant sur le fait que les mots croisés sont tellement plus intéressants que le parasite mangeur d’os qu’on ne voit qu’une seule fois dans sa vie. Ben tente bien de l’arrêter mais elle ne l’écoute pas, prétendant être trop excitée par la perspective de faire des mots croisés. Premier mot en cinq lettres, chaine de montagnes du Pérou : Andes. En quatre lettres, planète avec de l’eau : Mars ! Ensuite, sauce sophistiquée… oh, rémoulade ! Ben essaie encore de l’arrêter mais elle refuse, assurant qu’elle est lancée. Prochain mot, ça ne peut pas être dimanche, ce serait trop facile. Ah celui-là, 21 horizontal, "ma question pour toi". Comme Ben devient de plus en plus mal à l’aise, Derek intervient pour faire remarquer à sa collègue que son compagnon lui a demandé gentiment d’arrêter. Elle réplique qu’il joue la comédie mais qu’en fait il va lui en garder rancune comme l’écureuil garde une noisette dans sa joue. Elle veut donc continuer le jeu. Alors, quel peut bien être le mot qui signifie "ma question pour toi" ? Il y a beaucoup de lettres, donc peut-être que c’est tout une phrase. Comme elle demande l’aide de ses collègues, Meredith se renseigne sur le nombre de lettres. Il y en a treize selon Bailey, quatorze, selon Ben. Ils recommencent à se chamailler sur le nombre de lettres jusqu’à ce que Ben, exaspéré, lâche la solution : Will you marry me  (veux-tu m’épouser). Si ces mots croisés sont si faciles, c’est parce que c’est lui qui les a faits. Ça lui a pris deux mois, sans compter qu’il a dû obtenir une maquette du New York Times. C’est pour cela aussi qu’il sait avec exactitude que la phrase comprend quatorze lettres. Comprenant ce qu’elle vient de faire, Bailey est atterrée. Après avoir échangé un regard amusé avec sa femme, Derek annonce qu’il a enfin attrapé le ver, qui était dans la vertèbre C4.

    Alors que Callie et Arizona les observent depuis la galerie, Cristina et Teddy s’apprêtent à pénétrer dans le ventricule du cœur de Nick. Elles sont catastrophées lorsqu’elles constatent de visu ce que le scanner n’avait pas révélé, à savoir que la tumeur a envahi le ventricule bien plus que prévu. Les deux chirurgiennes commencent à passer en revue les différentes options qui leur permettraient de retirer la tumeur sans mettre la vie de Nick en danger. Dans la galerie, Arizona réalise très vite qu’elles ne savent pas comment résoudre le problème. Callie tente de la rassurer. Il s’agit de Teddy et de Cristina. Elles vont trouver une solution. En bas, les intéressées ne savent plus que dire.  

    Arizona est au chevet de Nick lorsque celui-ci se réveille. Il ne perd pas un instant pour lui demander des nouvelles de son cœur. Est-ce qu’on lui a enlevé sa tumeur ? C’est avec des yeux remplis de larmes et une voix pleine de sanglots qu’Arizona lui apprend que la tumeur a envahi son cœur et qu’il n’y a pas eu moyen de la retirer. Nick est interloqué. Est-ce que qu’elle ne lui avait pas dit que cette opération était sa meilleure chance ? Arizona se met à pleurer. Ça l’était. Nick comprend qu’il va mourir ? Il ne lui reste donc plus qu’à partir pour Belize. Arizona opine de la tête. Oui. Nick réalise alors à quel point il a été stupide de ne pas venir la voir plus tôt, pour se faire soigner. Il se met à pleurer à son tour. Arizona le prend dans ses bras. Callie, qui assiste à la scène de l’autre côté de la vitre, a le cœur gros pour sa compagne.

    Dans la salle de réunion, Owen est devant son tableau, effaçant des noms, en écrivant d’autres. Teddy le rejoint pour lui dire qu’elle pense qu’ils vont perdre Cristina. Elle ne comprend pas ce qui s’est passé et elle le supplie de le lui dire, parce qu’elle a tout essayé pour retenir la jeune femme, allant même jusqu’à lui offrir sa place. Elle a chanté, elle a dansé… Owen lui coupe la parole pour lui avouer qu’il a trompé Cristina. Il n’y a donc rien que Teddy puisse faire. En partant, ce n’est pas elle dont Cristina se sépare, c’est de lui. Teddy est désolée pour lui.

    Richard aperçoit Alex assis sur une civière, qui semble complètement abattu. Il en déduit que Hopkins n’a pas confirmé son offre. Alex le rassure. Il a obtenu tout ce qu’il désirait, les stages à l’étranger, les frais de déménagement ainsi que le remboursement des prêts qu’il a contractés pour faire ses études. Ils sont même prêts lui faire un rabais sur un emprunt logement. Il pourrait s’acheter une maison. Oui, ils lui ont donné tout ce qu’il voulait, et Owen a fait la même chose. Richard ne comprend pas la raison de sa morosité. Il devrait être en train de célébrer la bonne nouvelle. Alex lui avoue que personne ne l’a jamais autant désiré, ça le perturbe. Richard répond que c’est parce qu’il n’a jamais vécu ça, la foule en délire qui l’acclame, les gens qui prennent des photos, le bruit sec du ruban de la ligne d'arrivée quand on la franchit. Alex ne voit pas ce qu’il veut dire. Richard réplique que c’est comme ça que ça se passe, quand on finit à la première place.

    Owen est encore en train de corriger son tableau lorsqu’April entre dans la salle. Il l’a fait venir pour lui annoncer qu’il ne pourrait pas la garder l’année prochaine. Après un premier moment de stupeur, elle lui rappelle qu’elle compte bien passer les prochains examens et cette fois, elle va les réussir. Il ne doit pas avoir peur. Il l’assure qu’il n’a pas pris sa décision uniquement en fonction de l’examen, mais surtout parce qu’il a dû réduire en dernière minute son budget et donc, il n’a plus l’argent nécessaire pour la payer. Elle n’en croit pas un mot. Le Seattle Grace est un hôpital des mieux cotés. Il y a toujours de l’argent dans ce genre d’établissement. Et si ce n’est pas le cas, elle pourra l’aider à en trouver. Elle excelle dans les budgets. Elle comprend au regard d’Owen que l’argument ne l’a pas convaincu et, en désespoir de cause, elle lui avoue qu’elle n’a plus d’autre option que de rester à Seattle. Rien n’y fait. Même s’il est évident qu’il lui en coûte, Owen lui dit qu’elle n’est plus la meilleure candidate pour le poste. Il en est désolé. Les yeux d’April s’écarquillent sous l’effet de l’effroi.  

    Meredith et Cristina regardent des photos des sœurs siamoises qui doivent être opérées. Meredith apprend à son amie que les petites filles partagent le sternum et le diaphragme, ce qui rend l’intervention très délicate. Cristina répond qu’elle peut y arriver. Après quelque secondes de silence, Meredith lui dit qu’elle est surprise de voir qu’elle considère encore Seattle comme une option. Est-ce que c’est à cause d’Owen ? Cristina ne répond pas, ce qui est une sorte d’aveu. Meredith estime qu’Owen devrait être avec quelqu’un qui veut des enfants et Cristina devrait être avec un homme qui la veut, elle, comme elle est. Cristina lui demande de ne plus lui parler de cette histoire. Elle ne veut plus que quiconque lui donne son avis. Mais Meredith insiste. La décision que Cristina va devoir prendre est terriblement importante et elle ne voudrait pas qu’elle en prenne une mauvaise. Cristina lui fait remarquer sèchement que ce n’est pas à elle de prendre cette décision. Meredith lui rappelle qu’elle est sa personne. Cristina s’emporte. Elles ne sont pas mariées. Meredith n’est pas sa… Elle cesse de parler pour réfléchir quelques secondes et c’est plus calmement qu’elle dit qu’Owen est sa personne. Elle s’en va, laissant Meredith un peu dépitée.

    Callie retrouve Arizona, en dehors de l’hôpital, sous la pluie, en train de pleurer. Elle lui annonce qu’elle vient d’examiner Nick. Ses constantes sont stables. Il dort maintenant. Arizona se tourne vers elle et la supplie de ne jamais partir. Elle veut une promesse. Evidemment, Callie la lui fait immédiatement. Arizona lui explique qu’après avoir perdu son frère, elle pensait ne plus jamais devoir affronter ce genre d’épreuves. Et maintenant, voila que ça se représente avec Nick. Callie lui promet encore une fois d’être toujours là pour elle. Tout ce qu’Arizona ne pourra pas faire, elle le fera à sa place. Elle la prend dans ses bras. Arizona éclate en sanglots.

    Cristina entre dans la salle de garde où Owen prend un peu de repos. Le bruit de la porte qu’elle referme derrière elle le réveille. Il se redresse et lui demande quelle décision elle a prise. Va-t-elle aller à Columbia ou Stanford ? Il a entendu parler de Mayo aussi. Elle vient s’asseoir à côté de lui sans dire un mot. Il estime qu’avec les choix qui s’offrent à elle, elle ne peut pas prendre de mauvaises décisions. Il semble terriblement abattu. Tout à coup, elle se jette sur lui et l’embrasse. Il l’écarte et lui demande ce qu’elle est en train de faire. Elle lui caresse son visage avant de recommencer à l’embrasser. Ils s’allongent sur le lit.

    Bailey sort de sa salle de bain, vêtue d’un imperméable, et invite Ben à la demander à nouveau en mariage. Il semble un peu embarrassé et la prie de venir s’asseoir auprès de lui. Elle avance vers lui en déboutonnant son imper, en répétant sa demande, avant d’ouvrir son vêtement sur son corps qu’on devine nu. Ben est charmé par ce qu’il voit. Il assure qu’il n’y a rien qu’il désire plus mais elle devrait… Enervée, elle lui coupe la parole. Elle est vraiment désolée d’avoir gâché sa demande en mariage mais maintenant, elle porte un string et elle ne peut pas être plus désolée que ça, donc est-ce qu’il va enfin se décider à répéter sa demande ? Il lui explique alors qu’après leur rupture, suite à la suite de la fusillade, il a voulu trouver quelque chose qui lui permette d’oublier ce qui s’était passé, quelque chose de différent, d’inspirateur. Jamais il n’a pensé que cela donnerait quelque chose. Mais voila que maintenant, on l’a appelé pour lui dire qu’il était accepté en tant qu’interne en chirurgie à l’Université de Californie, à Los Angeles. Interne ! Est-ce qu’elle se rend compte ? Il va travailler sept jours sur sept, à plus de 1.600 km. Tout est différent maintenant. Abasourdie, Bailey resserre son imperméable sur elle avant de s’asseoir.  

    Cristina et Owen ont fait l’amour. Ils se regardent tendrement avant qu’il ne lui avoue qu’il est heureux. Il sait que ce qui vient de se passer n’a rien arrangé entre eux mais il est heureux quand même. C’est alors qu’elle lui annonce qu’elle quitte Seattle. Il est effondré.

    Tous les internes sont prêts à prendre le départ pour Boise. Très attentionné, Mark propose à Lexie de porter son sac qui semble bien lourd pour elle. Elle refuse son offre tout en l’en remerciant. Toujours aussi empoté, Mark la remercie aussi. Tout à coup, des éclats de voix retentissent. C’est Arizona qui s’en prend à Alex parce qu’elle vient d’apprendre par Owen qu’il envisageait de partir à Hopkins. Est-ce qu’il ne pouvait pas se comporter en homme et le lui dire en personne ? Callie tente de la calmer tout en demandant à Alex de ne pas tenir compte de ce qu’elle va dire, parce qu’elle a vraiment eu une journée de merde. Arizona continue de s’énerver, traitant Alex de sale chien ingrat. Alex proteste. On parle d’Hopkins, là. Elle, elle y a été. Mieux que quiconque, elle sait donc de quoi il parle. Arizona ne l’écoute pas. Elle le traite de pitoyable bâtard. Alex insiste. A Hopkins, ils veulent vraiment l’engager. Elle est interloquée parce qu’elle comprend qu’il pense sérieusement à partir. Il répond qu’il préfère en parler, une fois qu’il sera revenu de Boise. Furieuse, Arizona lui arrache son dossier des mains. Il n’ira pas à Boise parce que, à partir de maintenant, il ne représente plus cet hôpital ! Meredith fait remarquer à Cristina qu’Alex va tous les supplanter en partant à Hopkins. A condition que Robbins le laisse vivre assez longtemps pour ça, plaisante Cristina. Pendant qu’Arizona et Alex continuent de régler leurs comptes, Meredith annonce à son amie avec un grand sourire qu’elle a décidé de partir pour Boston. Elle l’a annoncé à Owen. Cristina répond qu’elle, elle va partir à Mayo. Les deux femmes se sourient.   

    Jackson retrouve April à l’Emerald City Bar. Elle a déjà vidé quelques verres de tequila. Il lui retire celui qu’elle a entre les mains et lui conseille de passer à l’eau. Elle réplique qu’elle en a assez que tout le monde se montre si gentil avec elle. Il passe son bras autour des épaules de la jeune femme qui se tourne vers lui, avec un air désespéré. Leurs visages se rapprochent lentement quand tout à coup, April repousse Jackson, persuadée qu’il se sent juste coupable d’avoir couché avec elle. Il s’énerve, assurant que ça n’a rien à voir avec ça. Il a beau essayer de la faire taire, elle crie qu’il a pitié d’elle aussi parce qu’elle a raté ses examens et que maintenant plus personne ne veut d’elle. Il comprend alors qu’elle n’a plus sa place au Seattle Grace. Elle prend sa compassion pour de la pitié. Elle veut qu’il la laisse tranquille. Il ne doit pas s’en faire pour elle. Elle va s’en sortir. Il essaie de discuter avec elle, en vain. Elle quitte le bar presque en courant.

    L’avion qui emmène les médecins à Boise vole dans le ciel. A son bord, il y a Mark qui parait bien songeur. Derrière lui, se trouvent Derek et Meredith.

    Owen est à nouveau devant son tableau. Il efface le nom d’Alex.

    Dans l’avion, il y aussi Arizona qui est bien sombre, tout comme Cristina qui est assise juste derrière elle et devant Lexie.

    Owen efface le nom de Meredith.

    Dans l’avion, Derek referme le dossier qu’il lisait et caresse le bras de sa femme.

    Owen efface le nom de Cristina.

    Des oiseaux s’envolent d’un arbre vers le ciel bleu, en poussant des cris stridents. Le soleil passe au travers des arbres de la forêt. Sur le sol, des débris d’avion dont certains en feu. Une épaisse fumée blanche s’échappe de ce qui reste de la carlingue. Meredith est allongée, inconsciente sur le sol.

     

    Voix off : Je ne sais pas comment ces oiseaux font pour voyager des milliers de kilomètres sans se perdre, sans foncer dans des fenêtres, sans se faire manger par des chats. Mais chaque printemps, ils sont toujours là. Je suppose qu'ils reviennent vers ce qu'ils connaissent. Les gens disent que c'est assez sympa de les regarder partir. Ils disent qu’on peut vraiment voir le moment où, sur un mystérieux signal, tous ensemble en même temps, les oiseaux décident de s’en aller. Alors peut-être que je suis passée à côté de quelque chose. Peu importe. Il y a toujours l'année prochaine.


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